Application RH

« Ariane » pour l’expérience collaborateur

À l’occasion du déploiement national d’Ariane le 22 octobre 2018, Pierre Coural, Directeur des ressources humaines, présente la nouvelle plateforme qui place l’agent au cœur du dispositif RH. Un changement de paradigme tant pour les collaborateurs que les services des ressources humaines. Interview.

En quoi consiste l’offre de services « Ariane » pour les personnels du CNRS ?
Ariane met l’agent en relation directe avec le service des ressources humaines dont il dépend. L’application se base sur l’interaction de deux plateformes : ariane.cnrs.fr, pour les demandes et questions RH, et MyPeopleDoc, un coffre-fort numérique destiné à recevoir les documents RH et à stocker des données personnelles, qui est accessible sans limite de durée, même en cas de départ de l’établissement.
Ariane propose de nombreux formulaires RH dématérialisés : demandes d’accès au télétravail, de formation, de travail à temps partiel… et permet également de transmettre ses arrêts maladie ou d’ouvrir un compte épargne-temps (CET). De nouvelles procédures seront régulièrement ajoutées pour simplifier et faciliter le quotidien des agents.
 
Le choix du CNRS s’est porté sur la solution de la start-up PeopleDoc. Pourquoi ?
Tout comme INRIA, la Caisse des dépôts ou Engie, le CNRS a fait le choix de la solution développée par PeopleDoc car elle bénéficie des certifications nécessaires pour garantir la sécurité des données hébergées (certification ISO27001 – norme de référence pour la sécurité des systèmes d’information et certification SOC2 – respect de la protection des données clients pour les fournisseurs de services). Elle est en outre conforme au RGPD, règlement européen de protection des données à caractère personnel.
PeopleDoc affiche une expertise reconnue en terme de gestion des ressources humaines dématérialisée et propose une plateforme conviviale et intuitive, facile d’utilisation que le CNRS a baptisée « Ariane », pour le lien qu’elle tisse entre les personnes.
 
Quels bénéfices attendez-vous d’Ariane ?
Avec Ariane, le CNRS s’est équipé d’un écosystème qui met l’agent au centre du dispositif RH et qui lui permet de développer « l’expérience collaborateur », c’est-à-dire l’ensemble des interactions et expériences vécues par un agent au cours de sa vie professionnelle, depuis son recrutement jusqu’à son départ.
Aujourd’hui, le CNRS emploie près de 33 000 personnes dont, schématiquement, 15 000 chercheurs et 18 000 ingénieurs et techniciens. Répartis sur 1 200 unités, dans 18 délégations régionales, sur l’ensemble du territoire français, cette grande mixité fait que beaucoup d’agents se sentent éloignés du CNRS, leur employeur.
Ariane vient remettre du lien : le collaborateur pourra bénéficier d’une plateforme ergonomique qui centralisera progressivement l’offre de services. Pensez à la vidéo sur « Marion » qui a besoin d’un service RH, mais qui se perd dans les nombreuses procédures. Grace à Ariane, elle va bénéficier d’un outil beaucoup plus simple pour déposer et suivre ses demandes RH, en lien avec « Laurent », son gestionnaire RH.
Les directeurs d’unité et les correspondants formation pourront désormais consulter les demandes des agents de leur unité et les valider directement en ligne.
Ariane s’inscrit dans un processus plus large de modernisation des ressources humaines au CNRS qui entrevoit en 2019 la dématérialisation complète du dossier administratif de l’agent.
 
Comment se sont préparés les services des ressources humaines à l’arrivée d’Ariane ?
Les services des ressources humaines ont été étroitement associés à la construction du projet. Un réseau composé de 28 formateurs internes RH a été créé pour donner un maximum d’autonomie aux délégations afin de préparer les équipes. Les membres de ce réseau ont bénéficié de plusieurs sessions de formations « Ariane » pour pouvoir, à leur tour, former leurs collaborateurs.
En outre, Ariane est en test depuis 4 mois dans les délégations Aquitaine et Côte d’Azur. Le bilan est tout à fait positif : nous recensons un taux d’ouverture des coffres-forts de près de 50 %. Cette phase pilote nous a permis d’optimiser le fonctionnement et l’ergonomie de la plateforme afin qu’Ariane puisse offrir à nos personnels une véritable « expérience collaborateur ».
 
Que représente Ariane pour le CNRS ?
La modernisation des ressources humaines vise à simplifier les procédures RH pour nos personnels chercheurs, ingénieurs et techniciens afin de leur permettre de se concentrer pleinement sur leurs activités professionnelles et assurer au CNRS sa place d’établissement mondialement reconnu pour son excellence en matière de recherche scientifique.

Application RH

Avant que ne naisse « Ariane »… épisode 2

Laurent, gestionnaire RH, découvre « Ariane » et noue un lien privilégié avec Marion, chercheuse au CNRS. Comme Laurent et Marion, connectez-vous à « Ariane » à partir du 22 octobre 2018.
 

Rendez-vous le 15 octobre 2018 pour l’épisode 3.

Application RH

Avant que ne naisse « Ariane »… épisode 1

Marion, chercheuse au CNRS, découvre « Ariane » et noue un lien privilégié avec Laurent, son gestionnaire RH. Comme Marion et Laurent, connectez-vous à « Ariane » à partir du 22 octobre 2018.
 

Rendez-vous le 11 octobre 2018 pour l’épisode 2.

Le CNRS recrute chaque année près de 5 000 personnels contractuels, chercheurs, ingénieurs, techniciens et doctorants. Pour une meilleure visibilité de nos postes à pourvoir, toutes les offres sont dorénavant publiées sur le Portail Emploi du CNRS. Transparence et ouverture du recrutement En s’engageant dans la stratégie européenne des ressources humaines pour la recherche (HRS4R), le CNRS s’est inscrit dans une démarche d’amélioration continue visant notamment les modalités de recrutement contractuel. 3 semaines d’affichage des offres, publication sur Pôle Emploi pour les postes d’ingénieurs et techniciens, sur EURAXESS Jobs pour les postes scientifiques, sont autant d’atouts qui permettent de toucher largement les candidats. Attractivité internationale Ce sont plus de 90 nationalités différentes qui évoluent dans les laboratoires de recherche du CNRS. Plus d’un tiers des doctorants venus acquérir une formation à et par la recherche au CNRS sont de nationalité étrangère. Pour une meilleure diffusion, les offres de CDD doctorants et chercheurs s’affichent en français et en anglais, elles peuvent aussi l’être en espagnol et en allemand. Pour faciliter l’utilisation du Portail, l’espace de candidature est entièrement traduit en anglais. Accompagner les recruteurs L’évolution du Portail Emploi s’accompagne de toute une documentation à destination des personnels des unités du CNRS, en charge du recrutement : aide aux utilisateurs, mémo recrutement et surtout un guide complet qui rappelle les procédures à respecter dans les différentes étapes du recrutement, allant de la rédaction et la publication de l’offre d’emploi jusqu’à la sélection du candidat retenu et la formulation de la demande du recrutement. En savoir plus http://carrieres.cnrs.fr/fr/nos-engagements
Recrutement

Le Portail Emploi, pour toutes les offres CDD du CNRS

Le CNRS recrute chaque année près de 5 000 personnels contractuels, chercheurs, ingénieurs, techniciens et doctorants. Pour une meilleure visibilité de nos postes à pourvoir, toutes les offres sont dorénavant publiées sur le Portail Emploi du CNRS.
 
Transparence et ouverture du recrutement
En s’engageant dans la stratégie européenne des ressources humaines pour la recherche (HRS4R), le CNRS s’est inscrit dans une démarche d’amélioration continue visant notamment les modalités de recrutement contractuel.
3 semaines d’affichage des offres, publication sur Pôle Emploi pour les postes d’ingénieurs et techniciens, sur EURAXESS Jobs pour les postes scientifiques, sont autant d’atouts qui permettent de toucher largement les candidats.
 
Attractivité internationale
Ce sont plus de 90 nationalités différentes qui évoluent dans les laboratoires de recherche du CNRS. Plus d’un tiers des doctorants venus acquérir une formation à et par la recherche au CNRS sont de nationalité étrangère.
 

 
Pour une meilleure diffusion, les offres de CDD doctorants et chercheurs s’affichent en français et en anglais, elles peuvent aussi l’être en espagnol et en allemand.
Pour faciliter l’utilisation du Portail, l’espace de candidature est entièrement traduit en anglais.
 
Accompagner les recruteurs
L’évolution du Portail Emploi s’accompagne de toute une documentation à destination des personnels des unités du CNRS, en charge du recrutement : aide aux utilisateurs, mémo recrutement et surtout un guide complet qui rappelle les procédures à respecter dans les différentes étapes du recrutement, allant de la rédaction et la publication de l’offre d’emploi jusqu’à la sélection du candidat retenu et la formulation de la demande du recrutement.
 
En savoir plus : http://carrieres.cnrs.fr/fr/nos-engagements

Egalité professionnelle

Le CNRS Midi-Pyrénées crée son réseau de correspondants égalité

Dans le cadre des actions mises en place par la Mission pour la place des femmes au CNRS, la délégation régionale Midi-Pyrénées a rassemblé un réseau de près de 50 correspondants égalité qui participent à la mise en œuvre du plan d’actions sur l’égalité professionnelle entre femmes et hommes et sur la place des femmes en science. Ingrid Bonet, responsable des ressources humaines et correspondante égalité du CNRS en Midi Pyrénées, revient sur la démarche.
 
Comment a été lancée l’initiative de créer un réseau de correspondants égalité ?

Avec le délégué régional Christophe Giraud et l’appui d’un comité de pilotage, nous avons organisé en mai 2017 un séminaire qui a réuni plus de 100 personnes des unités pour travailler sur la question du genre, sur les stéréotypes et les inégalités. En conclusion du séminaire, les participants ont proposé des mesures concrètes à mettre en œuvre dans les laboratoires de recherche de la région. C’est ainsi que s’est constituée la trame d’un plan d’action pluriannuel.
Parmi les nombreuses propositions, a émergé la création d’une fonction de « correspondant égalité de l’unité », au plus près des équipes et des services. En 2018, 47 correspondants égalité au sein des 50 unités ont été identifiés. Chacun est doté d’une fiche de fonctions et d’une lettre de missions, signées par leur directeur ou directrice d’unité et le délégué régional. Cette fonction a vocation à figurer sur l’organigramme et être intégrée au règlement intérieur de l’unité.
 
Pourquoi avez-vous mis en place ce réseau et quelles en sont les missions ?
Les correspondants égalité en laboratoires soutiennent et déclinent la mise en œuvre du plan d’action régional pour l’égalité professionnelle en Midi-Pyrénées, notamment en diffusant les informations et bonnes pratiques. Ils permettent la prise en compte de la dimension inter-établissements des questions d’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes. De manière plus globale, ce réseau constitue un capteur des inégalités de premier niveau pour observer, évaluer et répondre de manière adaptée.
 
Leur mission est ancrée dans l’unité et leurs actions se déploient en lien étroit avec la direction :

Communiquer sur la Mission pour la place des femmes et ses actions, ainsi que sur le rôle de la correspondante égalité au niveau régional et le plan d’action,
Proposer des actions de sensibilisation et faciliter les échanges de bonnes pratiques,
Rappeler que le sujet concerne les femmes et les hommes et souligner la corrélation entre le sexisme / les violences (harcèlement) et les inégalités professionnelles,
Jouer un rôle de conseil pour favoriser une communication sans stéréotype, en s’appuyant sur les guides de communication non sexiste,
Promouvoir une visibilité égale des femmes et des hommes au sein de l’unité…

 
Des formations ont été organisées pour les correspondants égalité du réseau. Quel bilan ?
Durant l’année 2018, 4 sessions de deux jours ont été construites et spécialement mises en œuvre entre mars et octobre, afin de former les membres de ce nouveau réseau : les préparer à la mission de correspondants égalité, à expliciter leur rôle, à pouvoir le justifier voire l’argumenter et à le faire évoluer en fonction du contexte.
Les membres du réseau égalité ont jugé ce socle indispensable à l’exercice de leurs missions dans un contexte dynamique de co-construction. Ils ont apprécié les aspects théoriques leur permettant de s’emparer du sujet et les nombreux outils adaptés découverts.
Ils ont exprimé leur motivation dans cet engagement en faveur de l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes et sont de manière générale pressés d’agir sur le terrain, tout en ayant conscience des difficultés et de la sensibilité du sujet.
 
Quelles perspectives pour le réseau égalité en 2019 ?
L’année 2019 sera celle de la toute première réunion du premier réseau égalité en région !
Ce sera un moment de bilan des premiers mois de mise en place des correspondants et de leurs actions, mais aussi d’échanges pour approfondir et ajuster leur activité en lien étroit avec la correspondante égalité régionale.
Cette rencontre permettra de conforter la mission à travers la mise en place d’un comité de pilotage, de tisser des liens en région, de partager les problématiques et les bonnes pratiques et de réfléchir aux outils spécifiques indispensables au bon fonctionnement du réseau, tout en replaçant la fonction dans le dispositif national en faveur de l’égalité professionnelle piloté par la Mission pour la place des femmes du CNRS.
Contact : egalite@dr14.cnrs.fr

 

En savoir plus :

« Des femmes & des hommes pour l’égalité », l’initiative de la délégation Midi-Pyrénées

La Mission pour la place des femmes au CNRS

 

Crédits image (en haut) : © Frédéric MALIGNE / LAAS / CNRS Photothèque

Qualité de vie au travail

Rencontres en Bretagne et Pays de la Loire

Préserver la qualité des échanges, incarner la réalité scientifique d’un laboratoire, comprendre les contraintes de l’autre et trouver des pistes d’amélioration communes, pour ces raisons, les gestionnaires de la délégation Bretagne et Pays de la Loire viennent régulièrement à la rencontre des laboratoires. Témoignages en vidéo à l’Institut de génétique et développement de Rennes.
 
Dans le cadre de la démarche d’amélioration continue (DAC), la délégation Bretagne et Pays de la Loire et le pôle Audiovisuel de l’Ifsem (délégation Paris-Villejuif) ont co-réalisé une vidéo témoignage.
Dans ces échanges, un directeur d’unité, des gestionnaires d’unité et des gestionnaires de la délégation Bretagne et Pays de Loire, ainsi que la Déléguée régionale témoignent de l’importance de mieux se connaître pour mieux travailler ensemble.

Découvrir la vidéo
 

En savoir plus :

La démarche d’amélioration continue au CNRS (lien intranet)

La rentrée RH du CNRS
Qualité de vie au travail, Recrutement, Rémunération, Télétravail

La rentrée des RH : télétravail, recrutement, nouveaux services…

Cette rentrée est marquée par le lancement de plusieurs projets RH d’envergure pour le CNRS. Dans les starting blocks : Ariane, la nouvelle plateforme d’échanges et de services RH, HRS4R, la stratégie européenne des ressources humaines, et enfin, le télétravail avec une 1re campagne à l’automne.
 
Ariane, la nouvelle plateforme d’échanges et de services RH
Ariane met en relation directe les agents du CNRS avec leur gestionnaire RH en Délégation pour les demandes relatives au temps de travail, à la formation, la santé… Les agents pourront recevoir leurs décisions directement dans un coffre-fort numérique appelé MyPeopleDoc, qui leur est offert pour stocker jusqu’à 10 Go de données personnelles.
Ariane, simplement RH, accessible aux agents du CNRS à partir du 22 octobre.

 
La stratégie européenne des ressources humaines pour la recherche (HRS4R) 
En adoptant HRS4R, le CNRS s’est inscrit dans une démarche d’amélioration continue visant à une meilleure prise en compte des recommandations de la Charte européenne du chercheur et du Code de conduite pour le recrutement des chercheurs.
Cette démarche permet au CNRS de valoriser son environnement de travail et la qualité de sa gestion RH.
Avec son plan d’actions HRS4R (2017-2020), le CNRS a pris des engagements dans cinq domaines prioritaires : la déontologie et l’intégrité scientifique, le recrutement, la qualité de vie au travail (QVT), la non-discrimination et le développement professionnel.
Sur cette base, le CNRS a obtenu le label « HR Excellence in Research » le 10 février 2017.
Dans ce cadre, à compter du 1er octobre 2018, les modalités de recrutement des agents contractuels évoluent pour garantir ouverture et transparence des procédures de sélection ainsi qu’un affichage large des offres sur le Portail Emploi du CNRS, couplé à EURAXESS Jobs pour les offres CDD chercheurs et doctorants, et à Pôle Emploi pour les offres CDD ingénieurs et techniciens.

 
La mise en œuvre du télétravail au CNRS
À l’automne 2018, le CNRS ouvrira sa 1re campagne télétravail sur Ariane, la nouvelle plateforme d’échanges et de services RH.
Pour une durée maximale d’un an (renouvelable), cette demande sera ouverte aux fonctionnaires (titulaires et stagiaires) et aux agents contractuels du CNRS, ayant acquis un minimum de 6 mois d’ancienneté sur leur poste.
Restez connecté au blog RH pour tout savoir sur la mise en œuvre du télétravail au CNRS.
 
Comprendre sa fiche de paie et les évolutions à venir dans le cadre du prélèvement à la source
Dans une démarche pédagogique, le blog RH prépare une animation sur le bulletin de paie au CNRS : à quoi correspondent les différentes lignes ? Quels sont les taux appliqués ? Autant d’éléments qui seront expliqués à l’heure du prélèvement à la source. Abonnez-vous au blog RH pour être averti dès sa publication.
 
Les campagnes annuelles de fin d’année
Après la campagne des examens de sélection professionnelle pour les ingénieurs et techniciens (jusqu’au 25 septembre 2018), une campagne d’accueil en délégation des enseignants-chercheurs sera lancée à compter du 25 septembre 2018.
En décembre 2018, auront lieu les concours externes des chercheurs.
Pour les ingénieurs et techniciens, la campagne de mobilité interne d’hiver se tiendra du 26 novembre 2018 au 10 janvier 2019 sur le site de la mobilité interne.

Télétravail

Télétravail au CNRS : premières lignes directrices

Le 15 juin dernier, Antoine Petit, Président-directeur général du CNRS, a signé les lignes directrices relatives à la mise en place du télétravail. Ce document, qui a été présenté aux partenaires sociaux, précise les modalités d’application du télétravail à partir de 2019.

 
Quelles seront les conditions d’accès au télétravail ?
Le télétravail sera ouvert aux fonctionnaires (titulaires et stagiaires) et aux agents contractuels affectés dans les structures du CNRS, en France ou à l’étranger, ayant acquis un minimum de 6 mois d’ancienneté sur leur poste.

Aucun métier ne sera exclu du télétravail. Seules certaines activités seront désignées comme non éligibles :

les activités nécessitant une présence physique sur son lieu d’affectation que ce soit pour de l’accueil de personnes, en raison de soins à apporter à des animaux ou bien d’intervention auprès d’un équipement spécifique,
les activités se déroulant par nature en dehors de son lieu d’affectation qu’il s’agisse de missions ou de terrains de recherche,
l’accomplissement de travaux nécessitant l’utilisation de logiciels ou applications spécifiques ou bien demandant l’accès à une volumétrie importante de données à caractère personnel, à des données à caractère sensible au sens du RGPD ou à des données dont la divulgation ou l’atteinte en intégrité aurait des conséquences sur l’accomplissement des missions de l’établissement.

 
Quelle pratique du télétravail ?
Le télétravail s’exercera au domicile de l’agent ou dans des « tiers lieux », des locaux professionnels distincts de son employeur public.

Même si le décret indique que le télétravail peut aller jusqu’à 3 jours par semaine, le CNRS préconise, pour la 1re année de mise en œuvre, que cette quotité se limite à 1 journée par semaine ou à 2 jours toutes les 2 semaines. Afin de préserver la dimension collective de l’organisation du travail, le CNRS recommande à chaque unité de fixer 2 jours par semaine non ouverts au télétravail.

De son côté, l’agent devra prévoir un espace de travail dédié au télétravail, mais aussi disposer d’un accès internet et fournir une attestation multirisques habitation ainsi qu’un certificat (ou à défaut une attestation sur l’honneur) de conformité électrique.

Il s’engagera également à veiller à l’intégrité et à la bonne conservation des données auxquelles il a accès dans le cadre professionnel et de respecter la charte informatique du CNRS qui lui fournira l’équipement nécessaire (ordinateur portable crypté).

Des formations seront proposées aux agents télétravailleurs et à leurs encadrants pour les préparer à ces nouvelles conditions de travail. Elles porteront sur le cadre réglementaire général, les bonnes pratiques, la prévention des risques professionnels, les avantages et les contraintes du télétravail, les équipements mis à disposition, ainsi que les spécificités du management à distance, la cohésion d’équipe et la continuité de service pour les encadrants.

 
Comment faire une demande de télétravail ?
À l’automne 2018, le CNRS mettra en place la procédure de demande de télétravail sur la nouvelle plateforme d’échanges et de services RH « Ariane ». La durée de l’autorisation du télétravail sera au maximum d’un an (renouvelable).

L’agent fera sa demande motivée par écrit auprès du directeur d’unité (DU), après un entretien avec son responsable d’équipe si celui-ci est différent du DU. Celui-ci examinera la demande en lien avec la délégation régionale concernée. Une décision d’autorisation précisera notamment les fonctions exercées en télétravail, le lieu d’exercice, le choix du ou des jour(s), la date de début et sa durée, les horaires de la journée télétravaillée et la durée de la période d’adaptation.

Le refus d’autorisation du télétravail devra être motivé et précédé d’un entretien.

 

Lire également :

Le décret 2016-151 du 11 février 2016 : mise en œuvre du télétravail dans la fonction publique et dans la magistrature

L’arrêté du 3 novembre 2017 : application au ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation

La mobilité interne
Carrière

Comprendre la sélection professionnelle des ingénieurs et techniciens

Le CNRS organise, chaque année, des examens de sélection professionnelle permettant un avancement de grade, dans toutes les branches d’activités professionnelles.

 

Comment cela fonctionne ?

Chaque fonctionnaire appartient à un corps classé selon trois catégories : A (chercheurs, ingénieurs et assistants ingénieurs), B (techniciens de la recherche) et C (adjoints techniques de recherche). Dans son corps, l’agent est titulaire d’un grade. La sélection professionnelle va permettre aux agents appartenant aux corps des techniciens de la recherche et aux ingénieurs de recherche un avancement de grade (par exemple, le passage de technicien de la recherche de classe normale – TCN ‑ vers technicien de la recherche de classe supérieure ‑ TCS) après le passage d’un examen.

Ce type de promotion se distingue des concours internes qui permettent un changement de corps (par exemple, le passage d’ingénieur d’études vers ingénieur de recherche).

Il se distingue aussi de l’avancement au choix qui intervient uniquement sur proposition du supérieur hiérarchique et après un examen par les commissions régionales et nationales et avis des commissions administratives paritaires (CAP).

 

Qui peut candidater ?

Les examens de sélection professionnelle sont réservés aux agents du CNRS. Les agents CNRS en détachement ou mis à disposition dans une autre administration et appartenant aux corps des techniciens de la recherche et ingénieurs de recherche sont également éligibles. (Attention, la mise en œuvre du protocole « Parcours professionnels, carrières, rémunérations » (PPCR) a modifié les conditions d’accès aux grades TCS et TCE.)

Du côté des ingénieurs de recherche, ils ont désormais la possibilité d’accéder au grade d’ingénieur de recherche hors classe (IRHC) au choix, sur proposition de leur supérieur hiérarchique, augmentant ainsi sensiblement les possibilités de promotion.

 

Le déroulement de la sélection professionnelle

Le CNRS propose une campagne annuelle qui débute en général début septembre. La candidature se fait entièrement en ligne. Le candidat doit notamment rédiger un rapport d’activité et un récapitulatif des formations suivies.

Si le candidat remplit les conditions statutaires, il est convoqué à une audition d’une durée de 25 minutes pour les techniciens et de 30 minutes pour les ingénieurs de recherche. Un guide du candidat présente en détail le déroulement de l’examen ainsi que les critères de sélection.

Les résultats sont publiés en ligne, après délibération du jury et avis des CAP, dans le courant du mois de décembre. Les nominations sont prononcées avec effet au 1er janvier 2019.

 

La sélection professionnelle en chiffres

En 2017, le CNRS a recensé 811 candidats à la sélection professionnelle. Le taux de réussite était de 36 % pour l’accès au grade de technicien de la recherche de classe supérieure (TCS), de 27 % pour l’accès au grade de technicien de la recherche de classe exceptionnelle (TCE) et de 17 % pour l’accès au grade d’ingénieur de recherche hors classe.

Cette année, 204 possibilités d’avancement de grade par examens de sélection professionnelle ont été ouvertes (59 possibilités IRHC, 76 possibilités TCE, 69 possibilités TCS).

En savoir plus :

Campagne de sélection professionnelle au CNRS

 

Illustration : @ Charlotte Selz

Métiers

« C’est un métier où tout est toujours nouveau, il faut avoir de nouvelles idées et rester ouvert… »

Rares sont ceux qui ne peuvent absolument rien présager des résultats de leur travail. Alain Castillo fait partie de cette catégorie aventureuse. « J’ai imaginé ce système-là, je ne sais pas ce que ça va donner », avoue cet assistant ingénieur en instrumentation et techniques expérimentales, au sujet du Deep Sea Autonomous Fluid Sampler (DEAFS), un instrument destiné à prélever des fluides hydrothermaux.

Application RH

Ariane, la nouvelle plateforme de services et d’échanges RH du CNRS

Début juin, le CNRS a lancé sa nouvelle plateforme de services et d’échanges RH « Ariane » dans les délégations Aquitaine et Côte d’Azur en phase pilote. Point de rencontre privilégié entre les personnels et leur gestionnaire RH, associé à la mise à disposition d’un coffre-fort numérique, le déploiement national est prévu à l’automne.
 
Tout comme l’INRIA, la Caisse des dépôts ou Engie, le CNRS a fait le choix de la solution développée par PeopleDoc, qui est certifiée ISO27001 (norme de référence pour la sécurité des systèmes d’information), SOC2 (respect de la protection des données clients pour les fournisseurs de services) et conforme au RGPD récemment entré en vigueur, règlement européen de protection des données à caractère personnel.
PeopleDoc affiche une expertise reconnue en terme de gestion des ressources humaines dématérialisée et propose une plateforme conviviale et intuitive, facile d’utilisation que le CNRS a baptisée « Ariane », pour le lien qu’elle file entre les personnes.

Une offre de services pour les personnels du CNRS
Ariane regroupe deux plateformes : People-Ask, pour les demandes et questions RH, et MyPeopleDoc, le coffre-fort numérique offert aux agents pour conserver leurs données personnelles et recevoir leurs documents RH.
 People-Ask donne accès à de nombreux formulaires en ligne pour déposer des demandes de remboursement partiel de titres de transport, transmettre les arrêts maladie, ouvrir un compte épargne-temps, changer de coordonnées bancaires… De nouveaux services seront régulièrement ajoutés. Une base de connaissances RH, actualisée en permanence, est également à disposition des personnels sur ce portail sous forme d’articles interrogeables par mots-clés.
People-Ask permet de saisir des demandes RH depuis l’ordinateur, la tablette ou le smartphone et de suivre leur traitement. Une simple connexion avec son identifiant JANUS suffit !
 Pour compléter l’offre, la Direction des ressources humaines du CNRS met à disposition des personnels MyPeopleDoc, un coffre-fort numérique sécurisé qui leur permet de bénéficier d’un espace de stockage de 10 Go gratuit, personnel et confidentiel, disponible sans limitation de durée. Le gestionnaire y déposera des documents RH pour les personnels. Le coffre-fort lui sera toujours accessible, même en cas de départ du CNRS.
 
Un test grandeur nature
Pour régler les derniers paramétrages, Ariane est accessible depuis début juin aux agents de 2 délégations régionales, Aquitaine et Côte d’Azur. Ce sont aujourd’hui déjà plus de 500 coffres-forts qui ont été ouverts et des dizaines de procédures lancées sur People-Ask.
Les directeurs d’unité ont un accès privilégié qui leur permet de valider les demandes des agents de leur unité par un simple visa électronique, tout comme les correspondants formation dans leur périmètre réservé.
Les gestionnaires des services des ressources humaines traitent alors les demandes via l’interface qui leur est dédiée.
 

En savoir plus :
Consultez http://carrieres.cnrs.fr/fr/ariane et téléchargez la plaquette d’information.

Métiers

Les métiers du CNRS : ingénieure de recherche en sciences des matériaux / élaboration

Laurence Ferlazzo est ingénieure de recherche en sciences des matériaux et élaboration, au Centre de Nanosciences et de Nanotechnologies (C2N) situé à Marcoussis et prochainement sur le plateau de Saclay. Diplômée d’un doctorat en sciences des matériaux, c’est en tant que lauréate d’un concours externe de niveau ingénieur de recherche qu’elle rejoint le CNRS. Aujourd’hui responsable du Pôle gravure au C2N, elle revient sur son parcours.

Carrière, Recrutement

Catégorie, corps, grade, échelon… comment ça marche ?

Jusqu’au 3 juillet 2018, le CNRS propose près de 300 postes d’ingénieurs et techniciens à pourvoir par voie de concours. Entrer au CNRS, c’est entendre parler de catégorie, corps, grade, échelon, indice, agents… comment se repérer ?
 
Comprendre les catégories, les corps et les grades
L’organisation de la fonction publique est fondée sur le principe de séparation du grade et de l’emploi.
L’emploi correspond à un poste de travail précis, par exemple, le poste d’ingénieur en ingénierie logicielle au sein d’un laboratoire de recherche.
Les emplois sont classés en 3 catégories (A, B et C), selon le type de fonctions à exercer et le niveau de diplôme/formation nécessaire pour y accéder :

Catégorie A, pour les fonctions de conception et de direction, de type cadres,
Catégorie B, pour les fonctions d’application, de type agent de maîtrise ou technicien,
Catégorie C, pour les fonctions d’exécution, de type ouvrier ou employé.

 
Au sein d’une catégorie, les emplois sont regroupés en corps :

La catégorie A regroupe les corps des ingénieurs de recherche, ingénieurs d’études, assistants ingénieurs.
La catégorie B regroupe le corps des techniciens de la recherche.
La catégorie C regroupe le corps des adjoints techniques de la recherche.

 
Dans chaque corps, les agents exercent des fonctions comparables, avec des conditions de rémunération et un déroulement de carrière identiques.
Chaque corps est composé de plusieurs grades qui sont eux-mêmes subdivisés en échelons gravis par l’agent en fonction de son ancienneté. À chaque échelon correspond un indice de rémunération.

Les ingénieurs de recherche comportent 3 grades : 2e classe (IR2), 1re classe (IR1), hors classe (IRHC).
Les ingénieurs d’études comportent 2 grades : classe normale (IECN), hors classe (IEHC).
Les assistants ingénieurs (AI) comportent un grade unique.
Les techniciens de la recherche comportent 3 grades : classe normale (TCN), classe supérieure (TCS), classe exceptionnelle (TCE).
Les adjoints techniques de la recherche comportent 3 grades : adjoint technique de la recherche (ATR), adjoint technique principal de la recherche de 2e classe (ATRP2), adjoint technique principal de la recherche de 1re classe (ATRP1).

 
L’accès au grade supérieur est règlementé par des conditions statutaires (ancienneté dans le grade et niveau d’échelon). Plusieurs voies d’accès existent pour accéder au grade ou au corps immédiatement supérieur dont l’avancement au choix, l’avancement par sélection professionnelle ou par concours internes.

Des corps accessibles selon le niveau de diplôme
Les corps de catégorie A :

Ingénieurs de recherche (IR) : accessible avec un doctorat (BAC +8) ou un diplôme d’ingénieur de catégorie 1
Ingénieurs d’études (IE) : accessible à partir de la licence (BAC +3)
Assistants ingénieurs (AI) : accessible à partir du BTS (BAC +2)

Les corps de catégorie B :

Techniciens de la recherche (TR) : accessible à partir du baccalauréat (BAC)

Les corps de catégorie C :

Adjoints techniques de la recherche (ATR) : accessible à partir du BEP

 
Comprendre la rémunération au CNRS
La rémunération des fonctionnaires du CNRS connaît depuis 2016 des évolutions notables qui résultent de la mise en œuvre de nouvelles grilles de rémunération à la suite de la négociation salariale dite « PPCR » (Parcours professionnels, carrières et rémunérations) et du passage des corps d’ingénieurs et de techniciens au nouveau régime indemnitaire fonctions, sujétions, expertise et engagement professionnel (RIFSEEP).
Les composants de la rémunération pour les fonctionnaires :
Le traitement de base est déterminé par l’indice majoré afférent à l’échelon du grade.
À ce traitement de base s’ajoutent mensuellement :

l’indemnité de fonctions, de sujétions et d’expertise (IFSE), liée à la fonction exercée ;
l’indemnité de résidence fixée en pourcentage du traitement de base (3 %, 1 % ou 0 %) en fonction de la résidence administrative (ville d’affectation) ;
le supplément familial de traitement (taux dépendant du nombre d’enfants à charge) ;
le remboursement partiel des frais de transport (titres de transport Île-de-France) ;
les primes ou indemnités spécifiques, liées à l’exercice de certaines fonctions.

 
Un complément indemnitaire annuel (CIA), dont le montant est modulable au regard de la manière de servir et de l’engagement professionnel, peut être versé en juillet et en décembre.
Les charges et retenues diverses représentent environ 20 %, elles viennent en déduction de la rémunération brute et permettent de déterminer la rémunération nette.
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Illustration : Charlotte Selz

La conciliation des temps de vie
Appel à projets national, Qualité de vie au travail

65 projets sélectionnés pour la Qualité de Vie au Travail !

Dans le cadre du 2e appel à projets, lancé en faveur de la Qualité de Vie au Travail (QVT) par la Direction des Ressources Humaines, 65 projets ont été sélectionnés. Les projets déposés ont en effet démontré votre volonté de réfléchir ensemble au sein des unités à ce qui serait de nature à favoriser les échanges et l’intégration des professionnels, à renforcer les collectifs de travail, à mieux s’organiser, à favoriser l’équilibre des temps de vie…
Parmi les 117 projets déposés, le jury de sélection a décidé de soutenir financièrement 65 projets portés par 86 unités soit près de 14 027 agents impactés par la mesure, dont 3925 agents CNRS. Les projets retenus recevront un financement total ou partiel et une information individualisée sera adressée à chacun.
Les Unités dont le projet n’a pas été retenu cette année pourront poursuivre leur réflexion et à nouveau candidater l’année prochaine. Pour information, cette année sur 36 projets redéposés, 20 d’entre eux ont été retenus. Les Unités pourront aussi se rapprocher  des délégations régionales qui pourront les conseiller mais aussi les informer sur les possibilités de recourir à des dispositifs ou à des outils déjà déployés.
À toutes les équipes projets, le jury adresse ses félicitations pour leur engagement dans cette belle démarche !
 
Liste des unités dont le projet est retenu :

FR 3761 Institut de la mer de Villefranche, porteuse d’un projet déposé avec l’UMR7093 Laboratoire d’océanographie de Villefranche-sur-Mer et l’UMR 7009 Laboratoire de biologie du développement de Villefranche-sur-Mer.
MOY 100 Délégation Paris-Villejuif
MOY 1600 Délégation Paris Michel-Ange
MOY 1622 Direction des affaires juridiques, porteuse d’un projet déposé avec la MOY 1605 Direction de l’information scientifique et technique, l’INS 1630 Institut des sciences biologiques, la MOY 1677 Direction Europe de la recherche et coopération internationale, la MOY 1649 Direction de la stratégie financière, de l’immobilier et de la modernisation et la MOY 1609 Direction de l’innovation et des relations avec les entreprises.
MOY 1900 Délégation Normandie
MOY 200 Délégation Paris B
MOY 400 Délégation Île-de-France Sud
MOY 800 Délégation Centre Limousin Poitou-Charentes
UMR 5004 Biochimie & physiologie moléculaire des plantes
UMR 5116 Centre Emile Durkheim
UMR 5216 GIPSA-Lab
UMR 5246 Institut de chimie et biochimie moléculaires et supramoléculaires (ICBMS), porteuse d’un projet déposé avec l’UMR 5615 Laboratoire des multimatériaux et interfaces (LMI)
UMR 5254 IPREM Institut des sciences analytiques et de physico-chimie pour l’environnement et les matériaux
UMR 5271 Laboratoire d’optimisation de la conception et ingénierie de l’environnement
UMR 5272 Laboratoire des Sciences pour la Conception, l’Optimisation et la Production de Grenoble (G-SCOP)
UMR 5283 Centre Max Weber
UMR 5503 Laboratoire de génie chimique
UMR 5554 Institut des sciences de l’évolution Montpellier
UMR 5635 Institut européen des membranes, porteuse d’un projet déposé avec l’UMR 5569 Hydrosciences Montpellier.
UMR 5804 Laboratoire d’astrophysique de Bordeaux
UMR 5822 Institut de physique nucléaire de Lyon, porteuse d’un projet déposé avec l’USR 3264 Laboratoire des matériaux avancés.
UMR 6134 Sciences pour l’environnement
UMR 6164 Institut d’électronique et de télécommunications de Rennes
UMR 6174 Femto-ST
UMR 6200 MOLTECH-Anjou
UMR 6213 Utinam
UMR 6226 Institut des sciences chimiques de Rennes
UMR 6290 Institut de génétique et développement de Rennes
UMR 6524 Laboratoire magmas et volcans
UMR 6625 Institut de recherche mathématique de Rennes
UMR 7099 Laboratoire de biologie physico-chimique des protéines membranaires
UMR 7225 Institut du cerveau et de la moelle épinière
UMR 7235 EconomiX
UMR 7242 Biotechnologie et signalisation cellulaire, porteuse d’un projet déposé avec l’UMS 3286 Plateforme de chimie biologique intégrative.
UMR 7245 Molécules de communication et adaptation des microorganismes
UMR 7255 Laboratoire d’ingénierie des systèmes macromoléculaires
UMR 7280 CIML Centre d’immunologie de Marseille Luminy
UMR 7285 Institut de chimie des milieux et matériaux de Poitiers
UMR 7293 Lagrange
UMR 7295 Centre de recherches sur la cognition et l’apprentissage
UMR 7315 Institut de recherche sur les céramiques
UMR 7317 Laboratoire d’économie et sociologie du travail
UMR 7338 Biomécanique et bioingénierie
UMR 7371 Laboratoire d’imagerie biomédicale
UMR 7374 Interfaces, Confinement, Matériaux et Nanostructures
UMR 7614 Laboratoire de chimie physique matière et rayonnement
UMR 8025 Centre d’histoire judiciaire
UMR 8104 Institut Cochin
UMR 8181 Unité de catalyse et chimie du solide (UCCS)
UMR 8247 Institut de recherche en chimie de Paris
UMR 8520 Institut d’électronique, de microélectronique et de nanotechnologie
UMR 8545 Paris Jourdan Sciences économiques
UMR 8580 Structures, propriétés et modélisation des solides, porteuse d’un projet avec l’UMR 8579 Mécanique des sols, structures et matériaux et l’UMR 8537 Laboratoire de photonique quantique et moléculaire.
UMR 8601 Laboratoire de chimie et biochimie pharmacologiques et toxicologiques
UMR 8608 Institut de physique nucléaire d’Orsay
UMR 9004 Institut de recherche en infectiologie de Montpellier
UMR 9198 Institut de biologie intégrative de la cellule
UMS 2202 Galilée, porteuse d’un projet déposé avec l’UMR 7329 Géoazur, l’UMR 7293 Lagrange, et l’UMR 7250 Artémis.
UMS 3113 Institut universitaire européen de la mer, porteuse d’un projet déposé avec l’UMR 6523 Laboratoire océanographique physique et spatiale, l’UMR 6197 Laboratoire de microbiologie des extrêmophiles, l’UMR 6539 Laboratoire des sciences de l’environnement marin, l’UMR 6538 Laboratoire géosciences océan, l’UMR 6554 Littoral, environnement, télédétection, géomatique, l’UMR 6308 Aménagement des usages, des ressources et espaces marins et littoraux.
UMS 3194 Centre de recherche en écologie expérimentale et prédictive – Ecotron Île de France
UMS 833 OSU Observatoire de physique du globe de Clermond-Ferrand
UPR 2940 Institut Néel
UPR 3266 Grand accélérateur national d’ions lourds (GANIL)
UPR 3407 Laboratoire des sciences des procédés et des matériaux
UPR 4301 Centre de biophysique moléculaire

 
Illustration : Charlotte Selz

Eric Mossang
Métiers

Les métiers du CNRS : ingénieur de recherche en science des matériaux et caractérisation

Eric Mossang est responsable du pôle X’Press de l’Institut Néel à Grenoble, équipe technique qui travaille sur la caractérisation structurale par diffraction des rayons X et la synthèse des matériaux sous hautes pressions et hautes températures. Diplômé de l’École européenne des hautes études des industries chimiques de Strasbourg (EHICS) et après un doctorat effectué au Laboratoire des matériaux et du génie physique, il rejoint le CNRS sur contrat en 1998, puis il est lauréat d’un concours externe en 2001.
  
Premiers pas au CNRS
Après un post-doctorat en Allemagne puis une première expérience dans le secteur privé en tant que responsable du laboratoire d’analyse, je rejoins le CNRS en tant qu’ingénieur de recherche en science des matériaux et caractérisation et intègre le Laboratoire national des champs magnétiques intenses (LNCMI) à Grenoble. Pendant plus de 10 ans, je suis responsable du service « Instrumentation scientifique-coordination utilisateurs » où j’encadre une équipe de 7 personnes, et de l’activité « applications des supraconducteurs en champ magnétique».
En 2010, j’effectue une mobilité interne vers l’Institut Néel.
 
Une carrière, des métiers
Organiser, structurer les activités, gérer les ressources sont mes missions quotidiennes en tant que responsable du Pôle X’Press du Département « Physique, Lumière et Matière » (PLUM) de l’Institut Néel.
Expert en caractérisation de matériaux (couches minces, nanomatériaux) par diffraction de rayons X et réflectivité, je conduis les expériences, les analyses et l’interprétation des données.
Je suis également en charge de la gestion, du fonctionnement et du développement du parc des diffractomètres de rayons X de l’Institut, en liaison notamment avec l’ingénieur de recherche du pôle, spécialiste en diffraction, et la personne compétente en radioprotection.
Dans le métier que j’exerce, j’aime la complémentarité : conduite de mesures, encadrement d’équipe, c’est-à-dire le fait de concilier aspects techniques, scientifiques et managériaux. Je rédige les dossiers annuels d’activités et accompagne mes collaborateurs dans leur évolution de carrière, je les prépare d’ailleurs aux concours internes.
J’aime aussi le fait de pouvoir exercer des métiers différents au cours de sa carrière, ce qui est possible au CNRS, et pas forcément dans d’autres entreprises.
 
Quelques conseils aux futurs candidats
Le CNRS permettant d’évoluer professionnellement tout au long de sa carrière, je donnerais donc comme conseil de ne pas hésiter à suivre des formations, voire, pourquoi pas, à changer de métier (comme j’ai pu le faire). Pour cela, je recommande d’avoir l’esprit le plus large et le plus ouvert possible, de se faire un réseau de contacts, de participer à des salons, des congrès, des conférences et d’être présent dans les réseaux de métiers du CNRS (il y en a forcément au moins un qui correspond à son activité).
 

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La conciliation des temps de vie
Qualité de vie au travail, Recrutement

Formation, action sociale, mobilité… une carrière au CNRS sous le signe de la qualité de vie au travail

On entend parler aujourd’hui d’offres d’emploi « packagées », c’est-à-dire qu’au-delà de la rémunération liée à l’emploi s’associe tout un panel d’avantages qui renforcent l’attractivité de l’offre et de l’entreprise. De quoi se constitue le « package » au CNRS ?
 
Restauration, famille, logement… favoriser la qualité de vie au travail
L’action sociale contribue à l’attractivité du CNRS et participe au bien-être des personnels.

Elle a pour objectif :

d’assurer une bonne articulation entre la vie professionnelle et la vie personnelle,
d’aider les agents rencontrant des difficultés,
de concourir à la qualité de vie au travail.

Dans ce contexte, le volet de la restauration sociale propose une restauration collective à des tarifs avantageux dans les restaurants propres du CNRS ou dans des sites partenaires (CROUS, restaurants d’autres EPST…).
Des actions en faveur du logement permettent de soutenir la recherche de logements ou de bénéficier de prêts à taux avantageux pour s’installer. Enfin, pour accompagner la famille, les agents peuvent être aidés dans la recherche de modes de garde, bénéficier de chèques-vacances ou de chèques-emploi service universel (CESU), obtenir des aides pour les centres aérés ou les colonies de vacances… Le guide sur la conciliation des temps de vie détaille ces dispositifs. Et le CNRS soutient le Comité d’action et d’entraide sociales (CAES) qui propose aux personnels des activités sociales et culturelles.
Enfin, un réseau d’assistants de service social propose un accompagnement individualisé pour trouver les solutions les plus adaptées aux besoins de chacun.
Le CNRS soutient les initiatives et démarches innovantes autour d’une dynamique de dialogue, de temps d’échange et de partage, d’intégration dans les équipes, d’une meilleure connaissance de l’autre.
Retrouvez les initiatives du CNRS en termes de qualité de vie au travail sur votre blog RH du CNRS.
 
La formation tout au long de sa carrière
Dès son arrivée au CNRS, le nouvel agent, fraîchement recruté par voie de concours ou sur contrat, a accès à toute l’offre de formation : bureautique, informatique, management, développement personnel, etc. sur des supports innovants : e-learning, vidéos, plateformes de formation… Les modalités pédagogiques s’adaptent aux besoins, s’intègrent au contexte d’activité. Les nouveaux entrants suivent dans les premières années de leur carrière au CNRS 2 à 3 formations par an, en moyenne.
 
La mobilité interne
Chaque année, le CNRS organise deux campagnes annuelles de mobilité interne pour les ingénieurs et techniciens du CNRS. Ce dispositif permet d’enrichir le parcours professionnel des agents et de pourvoir des emplois d’ingénieurs et techniciens jugés prioritaires au sein des différentes structures du CNRS.
Dès son année de titularisation, l’agent peut bénéficier d’une mobilité interne qui peut être géographique ou fonctionnelle.
 
Un environnement de travail au cœur de la science
Travailler au CNRS vous permet de bénéficier d’un écosystème stimulant situé au cœur de la science. La direction de la communication valorise vos contributions en donnant à chacun la possibilité de partager des découvertes, des résultats de recherche et des innovations avec les amateurs de science, les professeurs et leurs élèves, les étudiants et tous les citoyens curieux dans la publication CNRS Le journal. Ce journal est aussi un lieu d’information sur la vie scientifique en général.
Consulter le site du CNRS Le journal.
 

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Illustration : Charlotte Selz

Recrutement

À la rencontre des femmes ingénieures

Le temps d’un salon, le CNRS a accueilli sur son stand une cinquantaine de jeunes diplômées d’écoles d’ingénieurs. 5 ambassadeurs du CNRS pour un moment d’échanges autour de nos métiers dont Estelle Riboit, chargée d’études RH du service du développement professionnel ingénieurs et techniciens de la DRH, qui raconte.

Métiers

Les métiers du CNRS : responsable de l’assistance support informatique

Laurence Besson est informaticienne à l’Institut de recherches sur la catalyse et environnement de Lyon, à Villeurbanne. Diplômée d’un BTS informatique, une première expérience dans un laboratoire de mécanique de l’Institut national des sciences appliquées de Lyon lui permet de s’immerger dans le monde scientifique. Fortement impliquée dans des projets de recherche pour l’aérospatiale (modélisation graphique des forces s’exerçant sur la boîte de transmission d’un hélicoptère), elle s’oriente alors, tout naturellement, vers le CNRS qu’elle intègre par concours externe.
 
Premiers pas au CNRS
Recrutée dans un laboratoire de mécanique, je fais, quatre ans après, une mobilité interne vers l’Institut de recherches sur la catalyse et l’environnement, qui rassemble plus de 200 personnels. Son rayonnement à l’international, son dimensionnement et sa répartition sur plusieurs sites, m’offrent d’une part, la perspective d’acquérir de nouvelles compétences réseau et, d’autre part, de mener des projets très diversifiés qui vont de l’architecture réseau et infrastructure (segmentation et accès sécurisés au réseau filaire, prise en compte des nouveaux outils liés au nomadisme dans un environnement sécurisé, virtualisation…) à la conception d’un système d’information prenant appui sur un système de management de la qualité.
Lors du départ à la retraite, en 1999, de l’ingénieur de recherche responsable du service, la direction me propose de lui succéder. Mes missions évoluent alors vers des fonctions d’encadrement. Je suis aujourd’hui responsable du service informatique et j’encadre 3 collaborateurs.
 
« Un environnement exaltant ! »
Travailler dans le milieu de la recherche, terreau de nombreuses innovations technologiques, est exaltant ! L’environnement favorise les échanges et les coopérations. Même si vous êtes hiérarchiquement et administrativement rattaché à un laboratoire de recherche, vous pouvez également participer à des activités transverses telles que réseau métier, missions régionales ou nationales. Elles vous enrichiront grâce aux nombreux échanges, retours d’expériences que vous entretiendrez et ateliers auxquels vous participerez. Fort de ce savoir, votre laboratoire d’accueil en sera également enrichi par les nouvelles fonctionnalités que vous mettrez en œuvre.
Exercer le métier d’informaticien, c’est la garantie d’acquérir régulièrement de nouveaux savoirs et compétences afin d’améliorer le quotidien de la direction, des chercheurs, des services supports et responsables de plateformes expérimentales.
Rejoindre le CNRS, c’est l’opportunité de mener une belle carrière où chacun peut être force de proposition !
 
Quelques conseils aux futurs candidats

Pour une bonne préparation au concours, je conseille aux candidats de consulter les différentes annales disponibles sur les sites du CNRS et des universités. Cela permet de mesurer les attendus et de les rapprocher de ses propres expériences professionnelles et personnelles.
Le jour de l’audition, de nombreuses mises en situation seront proposées aux candidats : outre les connaissances mesurées, c’est la qualité intrinsèque du candidat qui sera évaluée. Être authentique et pragmatique retiendra assurément l’attention des membres du jury !
 
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Handicap

Le CNRS recrute des ingénieurs et techniciens en situation de handicap

Jusqu’au 16 juillet 2018, le CNRS ouvre sa campagne de recrutement d’ingénieurs et techniciens, réservée aux personnes en situation de handicap. Une vingtaine de postes sont à pourvoir dans toute la France.
Dans le cadre de l’application de son protocole d’accord sur le handicap, le CNRS donne la possibilité à des demandeurs d’emploi bénéficiaires de l’obligation d’emploi, d’accéder plus facilement aux métiers administratifs et techniques de l’établissement.
Les contrats de recrutement ont vocation à titulariser les bénéficiaires au bout de la période d’un an. Ils sont accessibles aux personnes handicapées remplissant les conditions de l’obligation légale d’emploi et à celles qui n’ont pas déjà la qualité de fonctionnaire, sous réserve qu’elles remplissent les conditions d’aptitude pour l’exercice de la fonction.
En 2018, une vingtaine de possibilités de recrutement de travailleur handicapé par la voie contractuelle sont proposées : gestionnaire financier et comptable, technicien en gestion administrative, ingénieur en calcul scientifique, expert en développement d’expérimentation, ingénieur en synthèse chimique, ingénieur biologiste en laboratoire…
Les personnes en situation de handicap, qu’elles soient recrutées par le CNRS dans le cadre de cette campagne ou par une autre voie, peuvent bénéficier d’un aménagement de leur poste de travail ou de leurs conditions d’exercice, suite à la préconisation d’un médecin de prévention, dans le cadre du partenariat avec le FIPHFP.

En savoir plus :
http://handicap.cnrs.fr/recrutement

Télétravail

Télétravail : vous avez la parole !

Au cours des mois de mars et avril, le CNRS a lancé 2 enquêtes sur le télétravail, l’une auprès de ses agents, l’autre pour l’encadrement. Plus de 10 000 personnes ont ainsi renseigné la trentaine de questions qui leur a été posée tout en s’exprimant librement sur certains points. Florence Bouyer, référente nationale télétravail, livre les premiers résultats.

Qualité de vie au travail

Concours externes des ingénieurs et techniciens : comment candidater ?

Vous avez envie de participer à l’avancée des connaissances ? Vous ambitionnez de répondre aux défis de la science et de la technologie ? Vous rêvez d’agir sur le terrain, dans un laboratoire ou en délégation régionale, au sein d’un établissement en constante évolution, reconnu internationalement pour l’excellence de ses recherches ? Postulez aux concours du CNRS !
 
Les métiers à pourvoir
Du préparateur de laboratoire au responsable administratif en passant par l’ingénieur de recherche en conception d’instruments scientifiques, toute une équipe participe aux projets à différents niveaux de la chaîne. De la mécanique à l’électronique, de l’optique aux techniques de la chimie et de la biologie, de l’archéologie à l’économie, de la sécurité à la maintenance des bâtiments et du matériel, ce sont plus de 120 métiers qui sont proposés chaque année.
Les métiers à pourvoir sont repartis sur 8 branches d’activités professionnelles (BAP) :

A Sciences du vivant, de la terre et de l’environnement
B Sciences chimiques et sciences des matériaux
C Sciences de l’ingénieur et instrumentation scientifique
D Sciences humaines et sociales
E Informatique, statistiques et calcul scientifique
F Culture, communication, production et diffusion des savoirs
G Patrimoine immobilier, logistique, restauration et prévention
J Gestion et pilotage

 
Où trouver la liste des postes offerts par voie de concours ?
L’arrêté d’ouverture des concours externes, publié au Journal officiel de la République française, détaille les emplois à pourvoir et fixe la date limite de retrait et de dépôt des dossiers de candidature.
Plus simplement, la liste des offres de postes est consultable jusqu’au 3 juillet sur www.dgdr.cnrs.fr/drhita/concoursita/
Les offres sont classées par domaine d’activités professionnelles, par zone géographique et par niveau de diplôme.
Chaque fiche de poste comporte un descriptif des missions, des activités à accomplir, des compétences requises et de l’environnement de travail.
 
Poser sa candidature
L’inscription aux concours du CNRS se fait en ligne à partir du site www.dgdr.cnrs.fr/drhita/concoursita. Après avoir sélectionné le/les profils des postes qui l’intéressent, le candidat relève le/les numéros de concours auxquels il souhaite s’inscrire. Ensuite, il dépose sa candidature sur le site dédié.
L’inscription comporte 3 étapes :

l’ouverture du compte candidat pour s’inscrire à un ou plusieurs concours,
la saisie des informations nécessaires à l’examen de la candidature,
la validation de l’inscription.

 
Le candidat dispose de 4 semaines, jusqu’à la clôture des inscriptions le 3 juillet 2018, pour constituer son dossier. Différentes pièces sont exigées dont la liste des diplômes et expériences professionnelles, le CV et une lettre de motivation. La liste est détaillée sur l’espace de candidature.
Il faut veiller à :

bien vérifier les numéros de concours avant de valider son inscription car en cas d’erreur, aucune correction n’est possible après la date de clôture des inscriptions,
bien vérifier le contenu du dossier de candidature et s’assurer qu’il est complet.

 

En savoir plus :
Consulter le guide pratique du candidat (format PDF) pour tout savoir sur les conditions pour concourir, le déroulement du concours, la composition du jury et la prise de poste.
 
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Illustration : Charlotte Selz

Recrutement

Une soirée de recrutement dédiée aux femmes ingénieures

Vous êtes étudiante en école d’ingénieur, niveau Bac + 4/5 et vous êtes à la recherche d’un emploi permanent ? Vous avez envie de participer à l’avancée des connaissances ? Venez nous rencontrer à la soirée de recrutement organisée par Seekube le 13 juin 2018 à Paris, à l’occasion de la sortie du film Ocean’s Eight !
 
Comme chaque année en juin, le CNRS vient d’ouvrir sa campagne annuelle des concours externes des ingénieurs et techniciens. Jusqu’au 3 juillet 2018, de nombreux postes d’ingénieurs sont à pourvoir.
 
De nombreuses offres en chimie, mécanique, biologie, informatique
Parce que nous avons envie de vous rencontrer, parce que nous souhaitons présenter à de jeunes ingénieures nos opportunités  et notre univers, le CNRS participe à cette Soirée de Recrutement au Cinéma.
Nos équipes se tiendront à votre disposition pour échanger avec vous, vous permettre de découvrir notre environnement, nos métiers pendant le salon qui suivra la projection !
Consultez l’univers du CNRS sur Seekube
Inscrivez-vous (gratuitement) dès maintenant à la soirée cinéma du 13 juin : http://bit.ly/2G82lSp
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Métiers, Recrutement

Les métiers du CNRS : gestionnaire de parc informatique et télécommunication

Eric Carbonès est gestionnaire de parc informatique et télécommunication au sein de l’Institut de génomique fonctionnelle à Montpellier. Après un IUT de Génie électrique et informatique industrielle, option électronique, il est recruté en 1999 à l’Observatoire d’océanologie de Banyuls-sur-Mer par l’université Pierre et Marie Curie, en tant qu’adjoint technique en électronique. Jusqu’en 2009, il participe à la création du service informatique et s’oriente progressivement vers la fonction de gestionnaire de parc.
 
Premiers pas au CNRS
En 2009, je rejoins le CNRS suite à un concours externe d’assistant ingénieur gestionnaire de parc informatique et télécommunication, à l’Institut de génomique fonctionnelle, fonction que j’exerce toujours aujourd’hui.
Le parc informatique est composé de 550 machines environ. Il est extrêmement hétérogène puisqu’il regroupe quasiment une quinzaine d’OS différents, Microsoft XP, 7, 8, MacOS 10.6, 10.7, 10.8… et quelques Linux. Je gère l’ensemble du parc, de la configuration de la machine jusqu’à son recyclage en passant par la commande, l’installation des softs, etc. J’assiste l’ensemble des 300 utilisateurs du site.
 
Au cœur de la recherche
Ce que j’aime dans mon métier, c’est la relation directe que l’on peut avoir avec le monde de la recherche et celles et ceux qui la font. Certaines expériences scientifiques représentent un fort investissement et dépendent bien souvent des moyens informatiques impliqués. La veille technologique est donc primordiale afin de trouver aujourd’hui les solutions aux problèmes de demain.
 
Quelques conseils aux futurs candidats
Le métier de gestionnaire de parc au CNRS peut être passionnant dans la mesure où l’on souhaite contribuer à la recherche, quelle que soit la discipline. Je n’ai pas de conseil particulier à donner si ce n’est de ne pas venir pour faire uniquement carrière mais bien pour devenir un maillon de la recherche scientifique.
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