Métiers

« C’est un métier où tout est toujours nouveau, il faut avoir de nouvelles idées et rester ouvert… »

Rares sont ceux qui ne peuvent absolument rien présager des résultats de leur travail. Alain Castillo fait partie de cette catégorie aventureuse. « J’ai imaginé ce système-là, je ne sais pas ce que ça va donner », avoue cet assistant ingénieur en instrumentation et techniques expérimentales, au sujet du Deep Sea Autonomous Fluid Sampler (DEAFS), un instrument destiné à prélever des fluides hydrothermaux.

Application RH

Ariane, la nouvelle plateforme de services et d’échanges RH du CNRS

Début juin, le CNRS a lancé sa nouvelle plateforme de services et d’échanges RH « Ariane » dans les délégations Aquitaine et Côte d’Azur en phase pilote. Point de rencontre privilégié entre les personnels et leur gestionnaire RH, associé à la mise à disposition d’un coffre-fort numérique, le déploiement national est prévu à l’automne.
 
Tout comme l’INRIA, la Caisse des dépôts ou Engie, le CNRS a fait le choix de la solution développée par PeopleDoc, qui est certifiée ISO27001 (norme de référence pour la sécurité des systèmes d’information), SOC2 (respect de la protection des données clients pour les fournisseurs de services) et conforme au RGPD récemment entré en vigueur, règlement européen de protection des données à caractère personnel.
PeopleDoc affiche une expertise reconnue en terme de gestion des ressources humaines dématérialisée et propose une plateforme conviviale et intuitive, facile d’utilisation que le CNRS a baptisée « Ariane », pour le lien qu’elle file entre les personnes.

Une offre de services pour les personnels du CNRS
Ariane regroupe deux plateformes : People-Ask, pour les demandes et questions RH, et MyPeopleDoc, le coffre-fort numérique offert aux agents pour conserver leurs données personnelles et recevoir leurs documents RH.
 People-Ask donne accès à de nombreux formulaires en ligne pour déposer des demandes de remboursement partiel de titres de transport, transmettre les arrêts maladie, ouvrir un compte épargne-temps, changer de coordonnées bancaires… De nouveaux services seront régulièrement ajoutés. Une base de connaissances RH, actualisée en permanence, est également à disposition des personnels sur ce portail sous forme d’articles interrogeables par mots-clés.
People-Ask permet de saisir des demandes RH depuis l’ordinateur, la tablette ou le smartphone et de suivre leur traitement. Une simple connexion avec son identifiant JANUS suffit !
 Pour compléter l’offre, la Direction des ressources humaines du CNRS met à disposition des personnels MyPeopleDoc, un coffre-fort numérique sécurisé qui leur permet de bénéficier d’un espace de stockage de 10 Go gratuit, personnel et confidentiel, disponible sans limitation de durée. Le gestionnaire y déposera des documents RH pour les personnels. Le coffre-fort lui sera toujours accessible, même en cas de départ du CNRS.
 
Un test grandeur nature
Pour régler les derniers paramétrages, Ariane est accessible depuis début juin aux agents de 2 délégations régionales, Aquitaine et Côte d’Azur. Ce sont aujourd’hui déjà plus de 500 coffres-forts qui ont été ouverts et des dizaines de procédures lancées sur People-Ask.
Les directeurs d’unité ont un accès privilégié qui leur permet de valider les demandes des agents de leur unité par un simple visa électronique, tout comme les correspondants formation dans leur périmètre réservé.
Les gestionnaires des services des ressources humaines traitent alors les demandes via l’interface qui leur est dédiée.
 

En savoir plus :
Consultez http://carrieres.cnrs.fr/fr/ariane et téléchargez la plaquette d’information.

Métiers

Les métiers du CNRS : ingénieure de recherche en sciences des matériaux / élaboration

Laurence Ferlazzo est ingénieure de recherche en sciences des matériaux et élaboration, au Centre de Nanosciences et de Nanotechnologies (C2N) situé à Marcoussis et prochainement sur le plateau de Saclay. Diplômée d’un doctorat en sciences des matériaux, c’est en tant que lauréate d’un concours externe de niveau ingénieur de recherche qu’elle rejoint le CNRS. Aujourd’hui responsable du Pôle gravure au C2N, elle revient sur son parcours.

Carrière, Recrutement

Catégorie, corps, grade, échelon… comment ça marche ?

Jusqu’au 3 juillet 2018, le CNRS propose près de 300 postes d’ingénieurs et techniciens à pourvoir par voie de concours. Entrer au CNRS, c’est entendre parler de catégorie, corps, grade, échelon, indice, agents… comment se repérer ?
 
Comprendre les catégories, les corps et les grades
L’organisation de la fonction publique est fondée sur le principe de séparation du grade et de l’emploi.
L’emploi correspond à un poste de travail précis, par exemple, le poste d’ingénieur en ingénierie logicielle au sein d’un laboratoire de recherche.
Les emplois sont classés en 3 catégories (A, B et C), selon le type de fonctions à exercer et le niveau de diplôme/formation nécessaire pour y accéder :

Catégorie A, pour les fonctions de conception et de direction, de type cadres,
Catégorie B, pour les fonctions d’application, de type agent de maîtrise ou technicien,
Catégorie C, pour les fonctions d’exécution, de type ouvrier ou employé.

 
Au sein d’une catégorie, les emplois sont regroupés en corps :

La catégorie A regroupe les corps des ingénieurs de recherche, ingénieurs d’études, assistants ingénieurs.
La catégorie B regroupe le corps des techniciens de la recherche.
La catégorie C regroupe le corps des adjoints techniques de la recherche.

 
Dans chaque corps, les agents exercent des fonctions comparables, avec des conditions de rémunération et un déroulement de carrière identiques.
Chaque corps est composé de plusieurs grades qui sont eux-mêmes subdivisés en échelons gravis par l’agent en fonction de son ancienneté. À chaque échelon correspond un indice de rémunération.

Les ingénieurs de recherche comportent 3 grades : 2e classe (IR2), 1re classe (IR1), hors classe (IRHC).
Les ingénieurs d’études comportent 2 grades : classe normale (IECN), hors classe (IEHC).
Les assistants ingénieurs (AI) comportent un grade unique.
Les techniciens de la recherche comportent 3 grades : classe normale (TCN), classe supérieure (TCS), classe exceptionnelle (TCE).
Les adjoints techniques de la recherche comportent 3 grades : adjoint technique de la recherche (ATR), adjoint technique principal de la recherche de 2e classe (ATRP2), adjoint technique principal de la recherche de 1re classe (ATRP1).

 
L’accès au grade supérieur est règlementé par des conditions statutaires (ancienneté dans le grade et niveau d’échelon). Plusieurs voies d’accès existent pour accéder au grade ou au corps immédiatement supérieur dont l’avancement au choix, l’avancement par sélection professionnelle ou par concours internes.

Des corps accessibles selon le niveau de diplôme
Les corps de catégorie A :

Ingénieurs de recherche (IR) : accessible avec un doctorat (BAC +8) ou un diplôme d’ingénieur de catégorie 1
Ingénieurs d’études (IE) : accessible à partir de la licence (BAC +3)
Assistants ingénieurs (AI) : accessible à partir du BTS (BAC +2)

Les corps de catégorie B :

Techniciens de la recherche (TR) : accessible à partir du baccalauréat (BAC)

Les corps de catégorie C :

Adjoints techniques de la recherche (ATR) : accessible à partir du BEP

 
Comprendre la rémunération au CNRS
La rémunération des fonctionnaires du CNRS connaît depuis 2016 des évolutions notables qui résultent de la mise en œuvre de nouvelles grilles de rémunération à la suite de la négociation salariale dite « PPCR » (Parcours professionnels, carrières et rémunérations) et du passage des corps d’ingénieurs et de techniciens au nouveau régime indemnitaire fonctions, sujétions, expertise et engagement professionnel (RIFSEEP).
Les composants de la rémunération pour les fonctionnaires :
Le traitement de base est déterminé par l’indice majoré afférent à l’échelon du grade.
À ce traitement de base s’ajoutent mensuellement :

l’indemnité de fonctions, de sujétions et d’expertise (IFSE), liée à la fonction exercée ;
l’indemnité de résidence fixée en pourcentage du traitement de base (3 %, 1 % ou 0 %) en fonction de la résidence administrative (ville d’affectation) ;
le supplément familial de traitement (taux dépendant du nombre d’enfants à charge) ;
le remboursement partiel des frais de transport (titres de transport Île-de-France) ;
les primes ou indemnités spécifiques, liées à l’exercice de certaines fonctions.

 
Un complément indemnitaire annuel (CIA), dont le montant est modulable au regard de la manière de servir et de l’engagement professionnel, peut être versé en juillet et en décembre.
Les charges et retenues diverses représentent environ 20 %, elles viennent en déduction de la rémunération brute et permettent de déterminer la rémunération nette.
 Consulter le site
 

En savoir plus :

Les inscriptions aux concours externes des ingénieurs et techniciens sont ouvertes jusqu’au 3 juillet 2018. Consulter les offres.

 
Lire également

Concours externes des ingénieurs et techniciens : comment candidater ?

 
Illustration : Charlotte Selz

La conciliation des temps de vie
Appel à projets national, Qualité de vie au travail

65 projets sélectionnés pour la Qualité de Vie au Travail !

Dans le cadre du 2e appel à projets, lancé en faveur de la Qualité de Vie au Travail (QVT) par la Direction des Ressources Humaines, 65 projets ont été sélectionnés. Les projets déposés ont en effet démontré votre volonté de réfléchir ensemble au sein des unités à ce qui serait de nature à favoriser les échanges et l’intégration des professionnels, à renforcer les collectifs de travail, à mieux s’organiser, à favoriser l’équilibre des temps de vie…
Parmi les 117 projets déposés, le jury de sélection a décidé de soutenir financièrement 65 projets portés par 86 unités soit près de 14 027 agents impactés par la mesure, dont 3925 agents CNRS. Les projets retenus recevront un financement total ou partiel et une information individualisée sera adressée à chacun.
Les Unités dont le projet n’a pas été retenu cette année pourront poursuivre leur réflexion et à nouveau candidater l’année prochaine. Pour information, cette année sur 36 projets redéposés, 20 d’entre eux ont été retenus. Les Unités pourront aussi se rapprocher  des délégations régionales qui pourront les conseiller mais aussi les informer sur les possibilités de recourir à des dispositifs ou à des outils déjà déployés.
À toutes les équipes projets, le jury adresse ses félicitations pour leur engagement dans cette belle démarche !
 
Liste des unités dont le projet est retenu :

FR 3761 Institut de la mer de Villefranche, porteuse d’un projet déposé avec l’UMR7093 Laboratoire d’océanographie de Villefranche-sur-Mer et l’UMR 7009 Laboratoire de biologie du développement de Villefranche-sur-Mer.
MOY 100 Délégation Paris-Villejuif
MOY 1600 Délégation Paris Michel-Ange
MOY 1622 Direction des affaires juridiques, porteuse d’un projet déposé avec la MOY 1605 Direction de l’information scientifique et technique, l’INS 1630 Institut des sciences biologiques, la MOY 1677 Direction Europe de la recherche et coopération internationale, la MOY 1649 Direction de la stratégie financière, de l’immobilier et de la modernisation et la MOY 1609 Direction de l’innovation et des relations avec les entreprises.
MOY 1900 Délégation Normandie
MOY 200 Délégation Paris B
MOY 400 Délégation Île-de-France Sud
MOY 800 Délégation Centre Limousin Poitou-Charentes
UMR 5004 Biochimie & physiologie moléculaire des plantes
UMR 5116 Centre Emile Durkheim
UMR 5216 GIPSA-Lab
UMR 5246 Institut de chimie et biochimie moléculaires et supramoléculaires (ICBMS), porteuse d’un projet déposé avec l’UMR 5615 Laboratoire des multimatériaux et interfaces (LMI)
UMR 5254 IPREM Institut des sciences analytiques et de physico-chimie pour l’environnement et les matériaux
UMR 5271 Laboratoire d’optimisation de la conception et ingénierie de l’environnement
UMR 5272 Laboratoire des Sciences pour la Conception, l’Optimisation et la Production de Grenoble (G-SCOP)
UMR 5283 Centre Max Weber
UMR 5503 Laboratoire de génie chimique
UMR 5554 Institut des sciences de l’évolution Montpellier
UMR 5635 Institut européen des membranes, porteuse d’un projet déposé avec l’UMR 5569 Hydrosciences Montpellier.
UMR 5804 Laboratoire d’astrophysique de Bordeaux
UMR 5822 Institut de physique nucléaire de Lyon, porteuse d’un projet déposé avec l’USR 3264 Laboratoire des matériaux avancés.
UMR 6134 Sciences pour l’environnement
UMR 6164 Institut d’électronique et de télécommunications de Rennes
UMR 6174 Femto-ST
UMR 6200 MOLTECH-Anjou
UMR 6213 Utinam
UMR 6226 Institut des sciences chimiques de Rennes
UMR 6290 Institut de génétique et développement de Rennes
UMR 6524 Laboratoire magmas et volcans
UMR 6625 Institut de recherche mathématique de Rennes
UMR 7099 Laboratoire de biologie physico-chimique des protéines membranaires
UMR 7225 Institut du cerveau et de la moelle épinière
UMR 7235 EconomiX
UMR 7242 Biotechnologie et signalisation cellulaire, porteuse d’un projet déposé avec l’UMS 3286 Plateforme de chimie biologique intégrative.
UMR 7245 Molécules de communication et adaptation des microorganismes
UMR 7255 Laboratoire d’ingénierie des systèmes macromoléculaires
UMR 7280 CIML Centre d’immunologie de Marseille Luminy
UMR 7285 Institut de chimie des milieux et matériaux de Poitiers
UMR 7293 Lagrange
UMR 7295 Centre de recherches sur la cognition et l’apprentissage
UMR 7315 Institut de recherche sur les céramiques
UMR 7317 Laboratoire d’économie et sociologie du travail
UMR 7338 Biomécanique et bioingénierie
UMR 7371 Laboratoire d’imagerie biomédicale
UMR 7374 Interfaces, Confinement, Matériaux et Nanostructures
UMR 7614 Laboratoire de chimie physique matière et rayonnement
UMR 8025 Centre d’histoire judiciaire
UMR 8104 Institut Cochin
UMR 8181 Unité de catalyse et chimie du solide (UCCS)
UMR 8247 Institut de recherche en chimie de Paris
UMR 8520 Institut d’électronique, de microélectronique et de nanotechnologie
UMR 8545 Paris Jourdan Sciences économiques
UMR 8580 Structures, propriétés et modélisation des solides, porteuse d’un projet avec l’UMR 8579 Mécanique des sols, structures et matériaux et l’UMR 8537 Laboratoire de photonique quantique et moléculaire.
UMR 8601 Laboratoire de chimie et biochimie pharmacologiques et toxicologiques
UMR 8608 Institut de physique nucléaire d’Orsay
UMR 9004 Institut de recherche en infectiologie de Montpellier
UMR 9198 Institut de biologie intégrative de la cellule
UMS 2202 Galilée, porteuse d’un projet déposé avec l’UMR 7329 Géoazur, l’UMR 7293 Lagrange, et l’UMR 7250 Artémis.
UMS 3113 Institut universitaire européen de la mer, porteuse d’un projet déposé avec l’UMR 6523 Laboratoire océanographique physique et spatiale, l’UMR 6197 Laboratoire de microbiologie des extrêmophiles, l’UMR 6539 Laboratoire des sciences de l’environnement marin, l’UMR 6538 Laboratoire géosciences océan, l’UMR 6554 Littoral, environnement, télédétection, géomatique, l’UMR 6308 Aménagement des usages, des ressources et espaces marins et littoraux.
UMS 3194 Centre de recherche en écologie expérimentale et prédictive – Ecotron Île de France
UMS 833 OSU Observatoire de physique du globe de Clermond-Ferrand
UPR 2940 Institut Néel
UPR 3266 Grand accélérateur national d’ions lourds (GANIL)
UPR 3407 Laboratoire des sciences des procédés et des matériaux
UPR 4301 Centre de biophysique moléculaire

 
Illustration : Charlotte Selz

Eric Mossang
Métiers

Les métiers du CNRS : ingénieur de recherche en science des matériaux et caractérisation

Eric Mossang est responsable du pôle X’Press de l’Institut Néel à Grenoble, équipe technique qui travaille sur la caractérisation structurale par diffraction des rayons X et la synthèse des matériaux sous hautes pressions et hautes températures. Diplômé de l’École européenne des hautes études des industries chimiques de Strasbourg (EHICS) et après un doctorat effectué au Laboratoire des matériaux et du génie physique, il rejoint le CNRS sur contrat en 1998, puis il est lauréat d’un concours externe en 2001.
  
Premiers pas au CNRS
Après un post-doctorat en Allemagne puis une première expérience dans le secteur privé en tant que responsable du laboratoire d’analyse, je rejoins le CNRS en tant qu’ingénieur de recherche en science des matériaux et caractérisation et intègre le Laboratoire national des champs magnétiques intenses (LNCMI) à Grenoble. Pendant plus de 10 ans, je suis responsable du service « Instrumentation scientifique-coordination utilisateurs » où j’encadre une équipe de 7 personnes, et de l’activité « applications des supraconducteurs en champ magnétique».
En 2010, j’effectue une mobilité interne vers l’Institut Néel.
 
Une carrière, des métiers
Organiser, structurer les activités, gérer les ressources sont mes missions quotidiennes en tant que responsable du Pôle X’Press du Département « Physique, Lumière et Matière » (PLUM) de l’Institut Néel.
Expert en caractérisation de matériaux (couches minces, nanomatériaux) par diffraction de rayons X et réflectivité, je conduis les expériences, les analyses et l’interprétation des données.
Je suis également en charge de la gestion, du fonctionnement et du développement du parc des diffractomètres de rayons X de l’Institut, en liaison notamment avec l’ingénieur de recherche du pôle, spécialiste en diffraction, et la personne compétente en radioprotection.
Dans le métier que j’exerce, j’aime la complémentarité : conduite de mesures, encadrement d’équipe, c’est-à-dire le fait de concilier aspects techniques, scientifiques et managériaux. Je rédige les dossiers annuels d’activités et accompagne mes collaborateurs dans leur évolution de carrière, je les prépare d’ailleurs aux concours internes.
J’aime aussi le fait de pouvoir exercer des métiers différents au cours de sa carrière, ce qui est possible au CNRS, et pas forcément dans d’autres entreprises.
 
Quelques conseils aux futurs candidats
Le CNRS permettant d’évoluer professionnellement tout au long de sa carrière, je donnerais donc comme conseil de ne pas hésiter à suivre des formations, voire, pourquoi pas, à changer de métier (comme j’ai pu le faire). Pour cela, je recommande d’avoir l’esprit le plus large et le plus ouvert possible, de se faire un réseau de contacts, de participer à des salons, des congrès, des conférences et d’être présent dans les réseaux de métiers du CNRS (il y en a forcément au moins un qui correspond à son activité).
 

En savoir plus :
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Des postes à pourvoir dans plus de 120 métiers

La conciliation des temps de vie
Qualité de vie au travail, Recrutement

Formation, action sociale, mobilité… une carrière au CNRS sous le signe de la qualité de vie au travail

On entend parler aujourd’hui d’offres d’emploi « packagées », c’est-à-dire qu’au-delà de la rémunération liée à l’emploi s’associe tout un panel d’avantages qui renforcent l’attractivité de l’offre et de l’entreprise. De quoi se constitue le « package » au CNRS ?
 
Restauration, famille, logement… favoriser la qualité de vie au travail
L’action sociale contribue à l’attractivité du CNRS et participe au bien-être des personnels.

Elle a pour objectif :

d’assurer une bonne articulation entre la vie professionnelle et la vie personnelle,
d’aider les agents rencontrant des difficultés,
de concourir à la qualité de vie au travail.

Dans ce contexte, le volet de la restauration sociale propose une restauration collective à des tarifs avantageux dans les restaurants propres du CNRS ou dans des sites partenaires (CROUS, restaurants d’autres EPST…).
Des actions en faveur du logement permettent de soutenir la recherche de logements ou de bénéficier de prêts à taux avantageux pour s’installer. Enfin, pour accompagner la famille, les agents peuvent être aidés dans la recherche de modes de garde, bénéficier de chèques-vacances ou de chèques-emploi service universel (CESU), obtenir des aides pour les centres aérés ou les colonies de vacances… Le guide sur la conciliation des temps de vie détaille ces dispositifs. Et le CNRS soutient le Comité d’action et d’entraide sociales (CAES) qui propose aux personnels des activités sociales et culturelles.
Enfin, un réseau d’assistants de service social propose un accompagnement individualisé pour trouver les solutions les plus adaptées aux besoins de chacun.
Le CNRS soutient les initiatives et démarches innovantes autour d’une dynamique de dialogue, de temps d’échange et de partage, d’intégration dans les équipes, d’une meilleure connaissance de l’autre.
Retrouvez les initiatives du CNRS en termes de qualité de vie au travail sur votre blog RH du CNRS.
 
La formation tout au long de sa carrière
Dès son arrivée au CNRS, le nouvel agent, fraîchement recruté par voie de concours ou sur contrat, a accès à toute l’offre de formation : bureautique, informatique, management, développement personnel, etc. sur des supports innovants : e-learning, vidéos, plateformes de formation… Les modalités pédagogiques s’adaptent aux besoins, s’intègrent au contexte d’activité. Les nouveaux entrants suivent dans les premières années de leur carrière au CNRS 2 à 3 formations par an, en moyenne.
 
La mobilité interne
Chaque année, le CNRS organise deux campagnes annuelles de mobilité interne pour les ingénieurs et techniciens du CNRS. Ce dispositif permet d’enrichir le parcours professionnel des agents et de pourvoir des emplois d’ingénieurs et techniciens jugés prioritaires au sein des différentes structures du CNRS.
Dès son année de titularisation, l’agent peut bénéficier d’une mobilité interne qui peut être géographique ou fonctionnelle.
 
Un environnement de travail au cœur de la science
Travailler au CNRS vous permet de bénéficier d’un écosystème stimulant situé au cœur de la science. La direction de la communication valorise vos contributions en donnant à chacun la possibilité de partager des découvertes, des résultats de recherche et des innovations avec les amateurs de science, les professeurs et leurs élèves, les étudiants et tous les citoyens curieux dans la publication CNRS Le journal. Ce journal est aussi un lieu d’information sur la vie scientifique en général.
Consulter le site du CNRS Le journal.
 

En savoir plus :

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Concours externes des ingénieurs et techniciens : comment candidater ?


Illustration : Charlotte Selz

Recrutement

À la rencontre des femmes ingénieures

Le temps d’un salon, le CNRS a accueilli sur son stand une cinquantaine de jeunes diplômées d’écoles d’ingénieurs. 5 ambassadeurs du CNRS pour un moment d’échanges autour de nos métiers dont Estelle Riboit, chargée d’études RH du service du développement professionnel ingénieurs et techniciens de la DRH, qui raconte.

Métiers

Les métiers du CNRS : responsable de l’assistance support informatique

Laurence Besson est informaticienne à l’Institut de recherches sur la catalyse et environnement de Lyon, à Villeurbanne. Diplômée d’un BTS informatique, une première expérience dans un laboratoire de mécanique de l’Institut national des sciences appliquées de Lyon lui permet de s’immerger dans le monde scientifique. Fortement impliquée dans des projets de recherche pour l’aérospatiale (modélisation graphique des forces s’exerçant sur la boîte de transmission d’un hélicoptère), elle s’oriente alors, tout naturellement, vers le CNRS qu’elle intègre par concours externe.
 
Premiers pas au CNRS
Recrutée dans un laboratoire de mécanique, je fais, quatre ans après, une mobilité interne vers l’Institut de recherches sur la catalyse et l’environnement, qui rassemble plus de 200 personnels. Son rayonnement à l’international, son dimensionnement et sa répartition sur plusieurs sites, m’offrent d’une part, la perspective d’acquérir de nouvelles compétences réseau et, d’autre part, de mener des projets très diversifiés qui vont de l’architecture réseau et infrastructure (segmentation et accès sécurisés au réseau filaire, prise en compte des nouveaux outils liés au nomadisme dans un environnement sécurisé, virtualisation…) à la conception d’un système d’information prenant appui sur un système de management de la qualité.
Lors du départ à la retraite, en 1999, de l’ingénieur de recherche responsable du service, la direction me propose de lui succéder. Mes missions évoluent alors vers des fonctions d’encadrement. Je suis aujourd’hui responsable du service informatique et j’encadre 3 collaborateurs.
 
« Un environnement exaltant ! »
Travailler dans le milieu de la recherche, terreau de nombreuses innovations technologiques, est exaltant ! L’environnement favorise les échanges et les coopérations. Même si vous êtes hiérarchiquement et administrativement rattaché à un laboratoire de recherche, vous pouvez également participer à des activités transverses telles que réseau métier, missions régionales ou nationales. Elles vous enrichiront grâce aux nombreux échanges, retours d’expériences que vous entretiendrez et ateliers auxquels vous participerez. Fort de ce savoir, votre laboratoire d’accueil en sera également enrichi par les nouvelles fonctionnalités que vous mettrez en œuvre.
Exercer le métier d’informaticien, c’est la garantie d’acquérir régulièrement de nouveaux savoirs et compétences afin d’améliorer le quotidien de la direction, des chercheurs, des services supports et responsables de plateformes expérimentales.
Rejoindre le CNRS, c’est l’opportunité de mener une belle carrière où chacun peut être force de proposition !
 
Quelques conseils aux futurs candidats

Pour une bonne préparation au concours, je conseille aux candidats de consulter les différentes annales disponibles sur les sites du CNRS et des universités. Cela permet de mesurer les attendus et de les rapprocher de ses propres expériences professionnelles et personnelles.
Le jour de l’audition, de nombreuses mises en situation seront proposées aux candidats : outre les connaissances mesurées, c’est la qualité intrinsèque du candidat qui sera évaluée. Être authentique et pragmatique retiendra assurément l’attention des membres du jury !
 
En savoir plus :
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Ajoutez la recherche à vos talents !


Illustration : Charlotte Selz

Handicap

Le CNRS recrute des ingénieurs et techniciens en situation de handicap

Jusqu’au 16 juillet 2018, le CNRS ouvre sa campagne de recrutement d’ingénieurs et techniciens, réservée aux personnes en situation de handicap. Une vingtaine de postes sont à pourvoir dans toute la France.
Dans le cadre de l’application de son protocole d’accord sur le handicap, le CNRS donne la possibilité à des demandeurs d’emploi bénéficiaires de l’obligation d’emploi, d’accéder plus facilement aux métiers administratifs et techniques de l’établissement.
Les contrats de recrutement ont vocation à titulariser les bénéficiaires au bout de la période d’un an. Ils sont accessibles aux personnes handicapées remplissant les conditions de l’obligation légale d’emploi et à celles qui n’ont pas déjà la qualité de fonctionnaire, sous réserve qu’elles remplissent les conditions d’aptitude pour l’exercice de la fonction.
En 2018, une vingtaine de possibilités de recrutement de travailleur handicapé par la voie contractuelle sont proposées : gestionnaire financier et comptable, technicien en gestion administrative, ingénieur en calcul scientifique, expert en développement d’expérimentation, ingénieur en synthèse chimique, ingénieur biologiste en laboratoire…
Les personnes en situation de handicap, qu’elles soient recrutées par le CNRS dans le cadre de cette campagne ou par une autre voie, peuvent bénéficier d’un aménagement de leur poste de travail ou de leurs conditions d’exercice, suite à la préconisation d’un médecin de prévention, dans le cadre du partenariat avec le FIPHFP.

En savoir plus :
http://handicap.cnrs.fr/recrutement

Télétravail

Télétravail : vous avez la parole !

Au cours des mois de mars et avril, le CNRS a lancé 2 enquêtes sur le télétravail, l’une auprès de ses agents, l’autre pour l’encadrement. Plus de 10 000 personnes ont ainsi renseigné la trentaine de questions qui leur a été posée tout en s’exprimant librement sur certains points. Florence Bouyer, référente nationale télétravail, livre les premiers résultats.

Qualité de vie au travail

Concours externes des ingénieurs et techniciens : comment candidater ?

Vous avez envie de participer à l’avancée des connaissances ? Vous ambitionnez de répondre aux défis de la science et de la technologie ? Vous rêvez d’agir sur le terrain, dans un laboratoire ou en délégation régionale, au sein d’un établissement en constante évolution, reconnu internationalement pour l’excellence de ses recherches ? Postulez aux concours du CNRS !
 
Les métiers à pourvoir
Du préparateur de laboratoire au responsable administratif en passant par l’ingénieur de recherche en conception d’instruments scientifiques, toute une équipe participe aux projets à différents niveaux de la chaîne. De la mécanique à l’électronique, de l’optique aux techniques de la chimie et de la biologie, de l’archéologie à l’économie, de la sécurité à la maintenance des bâtiments et du matériel, ce sont plus de 120 métiers qui sont proposés chaque année.
Les métiers à pourvoir sont repartis sur 8 branches d’activités professionnelles (BAP) :

A Sciences du vivant, de la terre et de l’environnement
B Sciences chimiques et sciences des matériaux
C Sciences de l’ingénieur et instrumentation scientifique
D Sciences humaines et sociales
E Informatique, statistiques et calcul scientifique
F Culture, communication, production et diffusion des savoirs
G Patrimoine immobilier, logistique, restauration et prévention
J Gestion et pilotage

 
Où trouver la liste des postes offerts par voie de concours ?
L’arrêté d’ouverture des concours externes, publié au Journal officiel de la République française, détaille les emplois à pourvoir et fixe la date limite de retrait et de dépôt des dossiers de candidature.
Plus simplement, la liste des offres de postes est consultable jusqu’au 3 juillet sur www.dgdr.cnrs.fr/drhita/concoursita/
Les offres sont classées par domaine d’activités professionnelles, par zone géographique et par niveau de diplôme.
Chaque fiche de poste comporte un descriptif des missions, des activités à accomplir, des compétences requises et de l’environnement de travail.
 
Poser sa candidature
L’inscription aux concours du CNRS se fait en ligne à partir du site www.dgdr.cnrs.fr/drhita/concoursita. Après avoir sélectionné le/les profils des postes qui l’intéressent, le candidat relève le/les numéros de concours auxquels il souhaite s’inscrire. Ensuite, il dépose sa candidature sur le site dédié.
L’inscription comporte 3 étapes :

l’ouverture du compte candidat pour s’inscrire à un ou plusieurs concours,
la saisie des informations nécessaires à l’examen de la candidature,
la validation de l’inscription.

 
Le candidat dispose de 4 semaines, jusqu’à la clôture des inscriptions le 3 juillet 2018, pour constituer son dossier. Différentes pièces sont exigées dont la liste des diplômes et expériences professionnelles, le CV et une lettre de motivation. La liste est détaillée sur l’espace de candidature.
Il faut veiller à :

bien vérifier les numéros de concours avant de valider son inscription car en cas d’erreur, aucune correction n’est possible après la date de clôture des inscriptions,
bien vérifier le contenu du dossier de candidature et s’assurer qu’il est complet.

 

En savoir plus :
Consulter le guide pratique du candidat (format PDF) pour tout savoir sur les conditions pour concourir, le déroulement du concours, la composition du jury et la prise de poste.
 
Lire également :

Des postes à pourvoir dans plus de 120 métiers


Illustration : Charlotte Selz

Recrutement

Une soirée de recrutement dédiée aux femmes ingénieures

Vous êtes étudiante en école d’ingénieur, niveau Bac + 4/5 et vous êtes à la recherche d’un emploi permanent ? Vous avez envie de participer à l’avancée des connaissances ? Venez nous rencontrer à la soirée de recrutement organisée par Seekube le 13 juin 2018 à Paris, à l’occasion de la sortie du film Ocean’s Eight !
 
Comme chaque année en juin, le CNRS vient d’ouvrir sa campagne annuelle des concours externes des ingénieurs et techniciens. Jusqu’au 3 juillet 2018, de nombreux postes d’ingénieurs sont à pourvoir.
 
De nombreuses offres en chimie, mécanique, biologie, informatique
Parce que nous avons envie de vous rencontrer, parce que nous souhaitons présenter à de jeunes ingénieures nos opportunités  et notre univers, le CNRS participe à cette Soirée de Recrutement au Cinéma.
Nos équipes se tiendront à votre disposition pour échanger avec vous, vous permettre de découvrir notre environnement, nos métiers pendant le salon qui suivra la projection !
Consultez l’univers du CNRS sur Seekube
Inscrivez-vous (gratuitement) dès maintenant à la soirée cinéma du 13 juin : http://bit.ly/2G82lSp
Les inscriptions aux concours externes des ingénieurs et techniciens sont ouvertes jusqu’au 3 juillet 2018. Consulter les offres.
 
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Des postes à pourvoir dans plus de 120 métiers

Ajoutez la recherche à vos talents !

Métiers, Recrutement

Les métiers du CNRS : gestionnaire de parc informatique et télécommunication

Eric Carbonès est gestionnaire de parc informatique et télécommunication au sein de l’Institut de génomique fonctionnelle à Montpellier. Après un IUT de Génie électrique et informatique industrielle, option électronique, il est recruté en 1999 à l’Observatoire d’océanologie de Banyuls-sur-Mer par l’université Pierre et Marie Curie, en tant qu’adjoint technique en électronique. Jusqu’en 2009, il participe à la création du service informatique et s’oriente progressivement vers la fonction de gestionnaire de parc.
 
Premiers pas au CNRS
En 2009, je rejoins le CNRS suite à un concours externe d’assistant ingénieur gestionnaire de parc informatique et télécommunication, à l’Institut de génomique fonctionnelle, fonction que j’exerce toujours aujourd’hui.
Le parc informatique est composé de 550 machines environ. Il est extrêmement hétérogène puisqu’il regroupe quasiment une quinzaine d’OS différents, Microsoft XP, 7, 8, MacOS 10.6, 10.7, 10.8… et quelques Linux. Je gère l’ensemble du parc, de la configuration de la machine jusqu’à son recyclage en passant par la commande, l’installation des softs, etc. J’assiste l’ensemble des 300 utilisateurs du site.
 
Au cœur de la recherche
Ce que j’aime dans mon métier, c’est la relation directe que l’on peut avoir avec le monde de la recherche et celles et ceux qui la font. Certaines expériences scientifiques représentent un fort investissement et dépendent bien souvent des moyens informatiques impliqués. La veille technologique est donc primordiale afin de trouver aujourd’hui les solutions aux problèmes de demain.
 
Quelques conseils aux futurs candidats
Le métier de gestionnaire de parc au CNRS peut être passionnant dans la mesure où l’on souhaite contribuer à la recherche, quelle que soit la discipline. Je n’ai pas de conseil particulier à donner si ce n’est de ne pas venir pour faire uniquement carrière mais bien pour devenir un maillon de la recherche scientifique.
Les inscriptions aux concours externes des ingénieurs et techniciens sont ouvertes jusqu’au 3 juillet 2018. Consulter les offres.
 
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Ajoutez la recherche à vos talents !

Recrutement

Ajoutez la recherche à vos talents !

Du 4 juin au 3 juillet 2018, de nombreux postes sont à pourvoir dans toutes les branches d’activités professionnelles, du BEP à BAC+8. Comme chaque année en juin, le CNRS ouvre sa campagne annuelle des concours externes des ingénieurs et techniciens.  

Qualité de vie au travail

Une semaine pour la qualité de vie au travail 2018

Le réseau Anact-Aract organise du 11 au 15 juin sa 15e Semaine pour la qualité de vie au travail. L’occasion de mettre en lumière des solutions innovantes au service de l’amélioration des conditions de travail. Plus de 60 événements dont des conférences, ateliers en région et des webinaires en ligne seront accessibles gratuitement aux entreprises et aux organismes qui les accompagnent.
 
Transition numérique, évolutions managériales, égalité professionnelle, nouvelles formes de dialogue social… Pour mieux répondre aux enjeux de transformation des entreprises, les modalités d’amélioration des conditions de travail se renouvellent et font place à plus de créativité, à l’association plus large des parties prenantes de l’entreprise et à davantage d’interdisciplinarité.
 
Partager les enseignements d’actions innovantes expérimentées avec les entreprises
La semaine de la qualité de vie au travail sera l’occasion de partager les enseignements d’actions innovantes expérimentées avec les entreprises par le réseau Anact-Aract et ses partenaires : par exemple, de nouvelles modalités de formation pour les manageurs, des animations ludiques et pédagogiques pour faciliter le dialogue sur les questions du travail, des accélérateurs de projets numériques conciliant innovation technologique et innovation sociale… L’objectif ? Inciter les entreprises et les organismes qui les accompagnent à enrichir à leur tour leurs actions en faveur de la QVT.
 
Plus de 60 événements sur la qualité de vie au travail
Le réseau Anact-Aract organise plus de 60 événements dans toute la France et sur le web. Parmi eux :
 
Des événements pour mieux comprendre les défis de la QVT

webinaire « Manager par le travail réel », avec Pierre-Yves Gomez, professeur de stratégie à l’EM Lyon, lundi 11 juin ;
webinaire « Risques et promesses des transformations numériques », mercredi 13 juin ;
conférence d’Yves Clot, Professeur de psychologie du travail – en partenariat avec la librairie Mollat à Bordeaux sur les nouveaux enjeux Santé et performance, mercredi 13 juin.

 
Des événements collaboratifs pour illustrer l’intérêt d’innover ensemble en matière de QVT

2 sessions « Tzaziki » (Hauts-de-France, lundi 11 juin ; Nouvelle-Aquitaine, jeudi 14 juin…) – une animation collective pour tester les impacts des différentes organisations du travail ;
un atelier d’anticipation sur les mutations du travail « Bot my work » en Hauts-de-France, lundi 11 juin ;
la transformation de l’Aract Martinique en tiers-lieu pour vivre le passage au télétravail, jeudi 14 juin ;
un escape game-entreprise : « Oserez-vous l’aventure de la concertation ? » en Pays de la Loire, jeudi 14 juin ;
un atelier ludique sur l’égalité professionnelle en Bretagne, le 13 juin.
« Vis mon travail » : 5 entreprises accompagnées par l’Aract Nouvelle Aquitaine pour organiser un échange de poste entre collègues.

Des solutions pour améliorer la QVT dans une entreprise, sur un territoire ou dans un secteur d’activité

webinaires : « Accord d’entreprise et si on négociait autrement ? » lundi 11 juin ; « Créer une dynamique régionale en faveur de la QVT, l’exemple de Paca » le 12 juin ; « Télétravail : comment faire la transition ?» jeudi 14 juin…

 
Des zooms sur les façons de mettre en œuvre le nouveau cadre du dialogue social et progresser

semaine du dialogue social en Val d’Oise du 11 au 15 juin ;
webinaire « Comment mettre en place le CSE dans les entreprises de moins de 50 salariés ? », lundi 11 juin ;
conférence-débat « Quel dialogue social en entreprise pour demain ? » en Nouvelle-Aquitaine, mardi 12 juin.

 

Consulter le programme sur le site semaineqvt.anact.fr

 
Le réseau Anact-Aract piloté par l’Anact
L’Agence nationale pour l’amélioration des conditions de travail (Anact) est un établissement public administratif créé en 1973 régi par le code du travail. Installée à Lyon, elle est placée sous la tutelle du ministère en charge du Travail. L’Anact a pour vocation d’améliorer les conditions de travail en agissant notamment sur l’organisation du travail et les relations professionnelles.
Piloté par l’Anact, le réseau Anact-Aract exerce une mission de service public au profit de l’amélioration des conditions de travail. Son action bénéfice prioritairement aux petites et moyennes entreprises.
Les Aract sont des associations de droit privé administrées de manière paritaire et financée par l’État, les régions et des ressources propres. Par leur ancrage local et leur organisation paritaire, elles appréhendent les besoins spécifiques des entreprises et des territoires, tout en développant leurs compétences par leurs échanges d’expériences au sein du réseau national.

Transmission des savoirs
Formation

Accompagner les chercheurs dans leur évolution de carrière

En 2018, le CNRS organise une action nationale de formation en collaboration avec l’Association Bernard Grégory. Destinée aux chercheurs statutaires du CNRS s’interrogeant sur leur évolution de carrière, elle est constituée de deux séances collectives entre lesquelles viennent s’intercaler deux entretiens individuels avec les formateurs.

 
Inciter les chercheurs à être acteur de leur évolution professionnelle

Qu’ils en soient au tout début de leur réflexion ou à une reconversion déjà entamée, les participants reçoivent techniques et méthodes pour construire leur projet professionnel (réflexion sur soi, exploration des opportunités professionnelles, réseau). Après des points d’étape individuels de type « coaching », une séance de co-développement permet à chacun de recevoir des conseils pertinents de la part de ses collègues. Des témoignages de chercheurs ayant changé de métier ou d’environnement viennent également illustrer le fait que « tout est possible » à travers des cheminements différents.

Une session est actuellement en cours ce printemps. Une autre aura lieu à l’automne 2018.

Les conseillers RH des Délégations régionales sont à disposition pour plus d’informations.

 

Crédits image :© Cyril FRESILLON/CNRS Photothèque

 
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L’accueil en délégation : une offre à destination des enseignants-chercheurs

Carrière

Le Prix Irène Joliot-Curie pour récompenser l’excellence et le dynamisme des femmes de science

Le ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation et Airbus lancent la 17e édition du Prix Irène Joliot-Curie. S’adressant aux femmes exerçant dans la recherche, ce prix s’inscrit dans la volonté de promouvoir la place des femmes dans le monde des sciences et de la technologie en France.

Créé en 2001, le Prix Irène Joliot-Curie, décerné par le ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation et par Airbus, met en lumière les carrières exemplaires de femmes de sciences qui allient excellence et dynamisme.
Trois catégories

« Femme scientifique de l’année » qui récompense une femme ayant apporté une contribution remarquable dans le domaine de la recherche publique par l’ouverture de son sujet, l’importance de ses travaux et la reconnaissance dans son domaine scientifique tant au plan national qu’international – dotation : 40 000 €.
« Jeune Femme scientifique » qui met en valeur et encourage une jeune femme qui se distingue par un parcours et des travaux qui en font une spécialiste de talent dans son domaine – dotation : 15 000 €.
« Femme, recherche et entreprise » qui récompense une femme ayant développé des innovations scientifiques et/ou techniques dans une fonction de recherche & développement, en travaillant au sein d’une entreprise, ou en contribuant à la création d’une entreprise. – dotation : 15 000 €.

La date de clôture des candidatures est fixée au vendredi 15 juin 2018.
Qui peut candidater ?
Toute femme, sans condition de nationalité, dont l’activité professionnelle est dédiée à la recherche (dans tous les domaines scientifiques) ou à la technologie.

La candidate doit résider en France et doit exercer des activités de recherche ou de technologie dans une entreprise ou un organisme public ou privé français, sur le territoire français, depuis au moins trois ans.

La catégorie « Femme scientifique de l’année » concerne les femmes en activité ayant soutenu leur thèse depuis au moins 10 ans.

La catégorie « Jeune femme scientifique » concerne les femmes ayant soutenu leur thèse depuis moins 10 ans.

La catégorie « Femme recherche et entreprise » s’adresse aux femmes travaillant en entreprise depuis au moins trois ans, ou ayant contribué significativement à la création d’une entreprise valorisant leurs recherches.
En savoir plus :
Consulter les dossiers de candidatures ainsi que le règlement sur le site dédié au prix.

 
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Le cristal : une récompense pour distinguer les ingénieur.e.s et technicien.ne.s

Qualité de vie au travail

Cultiver la qualité de vie au travail

Le plan d’actions 2017-2019 pour une démarche de qualité de vie au travail comporte 4 axes : 3 axes piliers permettant de développer des actions dans des domaines spécifiques concourant à développer la qualité de vie au travail et 1 axe comportant des actions transversales de prévention des risques psychosociaux (RPS). Chaque axe présente les actions 2017-2018 et les objectifs 2019.

Qualité de vie au travail

Le plan QVT pour soutenir les collectifs

Le plan d’actions 2017-2019 pour une démarche de qualité de vie au travail comporte 4 axes : 3 axes piliers permettant de développer des actions dans des domaines spécifiques concourant à développer la qualité de vie au travail et 1 axe comportant des actions transversales de prévention des risques psychosociaux (RPS). Chaque axe présente les actions 2017-2018 et les objectifs 2019.

Qualité de vie au travail

Le plan QVT pour mettre en place un meilleur dialogue

Le plan d’actions 2017-2019 pour une démarche de qualité de vie au travail comporte 4 axes : 3 axes piliers permettant de développer des actions dans des domaines spécifiques concourant à développer la qualité de vie au travail et 1 axe comportant des actions transversales de prévention des risques psychosociaux (RPS). Chaque axe présente les actions 2017-2018 et les objectifs 2019.

Qualité de vie au travail

Le plan QVT, pour reconnaître et valoriser

Le plan d’actions 2017-2019 pour une démarche de qualité de vie au travail comporte 4 axes : 3 axes piliers permettant de développer des actions dans des domaines spécifiques concourant à développer la qualité de vie au travail et 1 axe comportant des actions transversales de prévention des risques psychosociaux (RPS). Chaque axe présente les actions 2017-2018 et les objectifs 2019.

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