Formation

Mission « correspondant formation »

Plus de 800 personnes assurent cette fonction au sein des laboratoires, en parallèle de leur fonction. Proposé et désigné par le directeur d’unité, le « CoFo » a notamment en charge le recueil des besoins en formation des personnels, la rédaction et le suivi du plan de formation de l’unité. Interview de Chiara Chelini, CoFo au sein du Réseau national des Maisons des Sciences de l’Homme*.
 
Bonjour Chiara, pourriez-vous vous présenter en quelques mots ?
Je suis Chiara Chelini, community manager du Réseau national des Maisons des Sciences de l’Homme. J’occupe ce poste depuis avril 2018. Auparavant, j’étais chargée de valorisation de la recherche et responsable du pôle montage de projets européens et internationaux de la Délégation Île-de-France-Villejuif. Ce changement de poste, grâce à une mobilité interne, a été déterminant pour mon orientation professionnelle, parce que je souhaitais d’un côté revenir à un métier du domaine de la communication, qui correspond à ma formation initiale et de l’autre, me rapprocher davantage des Sciences Humaines et Sociales, les disciplines étudiées pendant mon parcours académique.
 
Comment êtes-vous devenu Co-Fo ? Quelles étaient vos motivations ?
Je suis devenue Co-Fo sur proposition de la secrétaire générale du GIS, avant son départ en détachement. Elle m’a proposé de prendre le relais dans cette mission et j’ai tout de suite accepté. La possibilité de développer des compétences dans le champ de la formation continue, d’être informée de la règlementation en vigueur via un contact privilégié avec le service formation en délégation régionale, ainsi que de pouvoir assurer le lien entre le recueil des besoins de mon unité en matière de formation et l’élaboration du plan de formation régional par les services de ma délégation sont des aspects qui m’intéressaient beaucoup.
 
Être CoFo, cela signifie quoi pour vous ? En quoi consiste cette activité ?
Je suis un appui pour fournir une première aide au repérage des formations adaptées aux besoins exprimés dans le plan de formation de l’unité. Je supervise la cohérence d’une demande de formation avec le plan de formation de mon unité lorsqu’une nouvelle demande est faite. Le fait d’être CoFo pour l’unité m’ouvre également une perspective de réflexion plus large liée à mes missions d’animatrice de communautés pour le Réseau national des MSH. En effet, parmi mes missions, il y a aussi la prospection et la proposition des projets conjoints inter-MSH, en lien avec les stratégies de communication locales. Ces événements sont donc développés de manière transversale au sein de plusieurs MSH. Cela peut concerner un événement de médiation scientifique, un axe de recherche, une exposition, la valorisation d’un projet de recherche développés au sein des plusieurs MSH, et également la mise en place d’actions de sensibilisation internes au Réseau. À titre d’exemple, au mois de janvier 2019, avec l’appui de l’INSHS, de la MSH Ange Guépin de Nantes et de la MSH de Dijon, nous avons mis en place une action de sensibilisation interne à l’utilisation du portail HAL* du Réseau pour les chargés d’information scientifique et technique et les référents HAL des MSH. Le fait d’être CoFo m’a donné une vision complémentaire sur ce que pouvaient être les besoins et les attentes des participants. L’apport que l’activité de CoFo peut donner est donc aussi méthodologique, en aidant à comprendre les principes généraux qu’un stagiaire souhaite trouver dans le programme d’une formation de qualité.
 
Comment pourriez-vous résumer votre expérience de CoFo ?
Je perçois mon expérience de CoFo comme une aventure qui est humainement et intellectuellement enrichissante. Cela permet d’acquérir des compétences utiles pour sa carrière professionnelle, ainsi que pour conseiller ses collègues. Plus concrètement, cela permet de connaitre le fonctionnement et les interlocuteurs du CNRS en matière de formation permanente et continue, ainsi que de développer de nouvelles connaissances en matière de droit à la formation.
 
Vous avez participé récemment à une formation CoFo organisée par votre délégation régionale. Que pensez-vous de cette formation ?
La formation CoFo m’a apporté des connaissances sur le cadre réglementaire lié à la formation, ainsi qu’une vision d’ensemble des différents types de formations existantes et les outils numériques disponibles pour les déployer. De plus, cela m’a permis de connaitre mes interlocuteurs de formation au sein du CNRS et de mieux comprendre les circuits complexes qui ont été mis en place pour assurer le processus entre la demande d’une formation, sa validation, la recherche d’un prestataire et sa réalisation.
Cette formation m’a été très utile et je la conseille vivement aux nouveaux CoFo (ainsi qu’aux anciens, afin de se tenir à jour sur les dispositifs de formation au CNRS !)
 

Merci beaucoup !

 
En savoir plus :
Les acteurs de la formation au CNRS

 
* Le Réseau National des Maisons des Sciences de l’Homme comprend 23 Maisons des Sciences de l’Homme (MSH) réparties sur toute la France. Il est garant du label MSH. Il s’est principalement constitué dans les années 1990 et 2000. Ces MSH assurent le regroupement, sur un même lieu, de moyens de recherche humains et matériels et, pour certaines d’entre elles, d’unités de recherche comprenant des chercheurs issus des Universités et du CNRS. En savoir plus : http://www.msh-reseau.fr/
* L’archive ouverte pluridisciplinaire HAL, est destinée au dépôt et à la diffusion d’articles scientifiques de niveau recherche, publiés ou non, et de thèses, émanant des établissements d’enseignement et de recherche français ou étrangers, des laboratoires publics ou privés. En savoir plus : https://hal.archives-ouvertes.fr/

Textes de loi

Contribuez à la loi de programmation pluriannuelle de la recherche !

Le ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation propose aux acteurs de la recherche souhaitant s’associer à la préparation de la loi de programmation pluriannuelle de la recherche, de déposer leurs contributions sur une plateforme dédiée.
 

Pourquoi une loi de programmation pluriannuelle de la recherche ?
La science s’inscrit dans le temps long. C’est dans cette optique que le Gouvernement a souhaité inscrire l’effort de soutien à la recherche dans le cadre pluriannuel d’une loi de programmation. Cette démarche doit permettre de déterminer précisément l’ampleur de l’investissement engagé sur plusieurs années et d’asseoir cet effort financier sur des bases juridiques et institutionnelles solides.
 
Quel sera le contenu de cette loi ?
Trois objectifs majeurs sont au cœur de la réflexion du Gouvernement pour élaborer la loi de la programmation pluriannuelle de la recherche :

Renforcer notre capacité de financement des projets, programmes et laboratoires de recherche.

Conforter et renforcer l’attractivité des emplois et des carrières scientifiques, afin de garantir que notre système de recherche continuera à accueillir les plus grands talents scientifiques nationaux et internationaux.

Enfin, parce que la compétitivité de notre industrie constitue un enjeu essentiel, il s’agit de consolider la recherche partenariale et le modèle d’innovation français en amplifiant les retombées concrètes générées par la collaboration avec la recherche publique.

Sous l’égide de la ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, Frédérique Vidal, des groupes de travail sont mis en place autour de ces trois thèmes : le renforcement de nos capacités de financement, l’adaptation de nos politiques de ressources humaines et le développement de la recherche partenariale. La restitution des groupes de travail est prévue en juillet 2019.
 
Associer tous les acteurs de la recherche à la préparation de cette loi
Parce que cette loi engage la recherche française dans son ensemble, le gouvernement a souhaité mettre en place une démarche participative en associant tous les acteurs de la recherche. Ces derniers sont donc invités à participer à la consultation nationale organisée par le ministère sur une plateforme dédiée.
Leurs analyses et leurs propositions sont sollicitées autour de 3 thèmes :

Comment garantir que les projets scientifiques les plus ambitieux et les plus novateurs pourront être financés comme ils doivent l’être, tant en recherche fondamentale que pour répondre aux enjeux sociétaux ?

Comment attirer vers les carrières scientifiques les jeunes talents et offrir des parcours scientifiques compétitifs à l’échelle internationale ?

Comment développer la recherche partenariale entre public et privé et convertir les résultats de recherche en innovation ?

 
Les contributions peuvent être déposées sur la plateforme dédiée jusqu’au 15 mai 2019.
Cette plateforme permet de recueillir les analyses et les propositions de tous ceux qui sont engagés dans la recherche au quotidien.
Chaque chercheur, chaque ingénieur et chaque technicien peut faire entendre sa voix, afin de pouvoir se reconnaître dans le projet qui sera soumis au Parlement en 2020. La nouvelle loi devra entrer en vigueur au 1er janvier 2021.
En savoir plus :
Loi de programmation pluriannuelle de la recherche : la consultation est ouverte
Plateforme dédiée à la consultation nationale

Qualité de vie au travail

2019, l’année des 80 ans du CNRS

C’est le 19 octobre 2019 précisément que le CNRS fêtera ses 80 ans. Partout dans l’Hexagone ainsi qu’à l’étranger, des célébrations ont lieu, l’occasion de mettre à l’honneur les valeurs de l’institution : liberté de la recherche, excellence scientifique, innovation, progrès social.
 

80 ans d’histoire du CNRS en vidéo
 

Sensible aux besoins de la société, ouvert aux partenariats, ce clip raconte comment le CNRS n’a cessé de se développer depuis sa création, en 1939.
 
Un site web dédié aux 80 ans du CNRS
Faire progresser la connaissance et être utile à la société, tel est le rôle confié au CNRS depuis 80 ans. Un site web a été spécialement conçu pour cet anniversaire. Il propose de nombreux témoignages, récits historiques, articles, annonces d’événements organisés dans le cadre des 80 ans du CNRS et bien plus encore.
Rendez-vous sur le site 80ans.cnrs.fr

 
Le tour du monde du CNRS en 80 jours
Durant 365 jours, le CNRS célébrera, au travers d’événements dans l’Hexagone et à l’étranger, les valeurs au fondement de l’institution.
De nombreux événements et rendez-vous émailleront cette année 2019. Ils seront tous annoncés sur le site 80ans.cnrs.fr
 
La Direction des ressources humaines fête aussi les 80 ans du CNRS
La Direction des ressources humaines du CNRS s’associe à cette démarche à travers notamment son troisième appel à projets sur la qualité de vie au travail. La DRH du CNRS propose d’intégrer l’histoire de l’unité dans un projet de qualité de vie au travail pour mieux travailler ensemble demain ! Date limite d’envoi : le 6 mai 2019.
La DRH offre également des accès à ses personnels, à des parcours culturels et ludiques pour découvrir la Renaissance, la gastronomie française, le design, le jazz, le cinéma, le Japon, les impressionnistes… Pour en savoir plus, rendez-vous sur Ariane.

Qualité de vie au travail, Rémunération

Un Cristal collectif pour le RIFSEEP

Le Cristal collectif récompense des équipes d’ingénieurs et de techniciens ayant mené des projets dont la maîtrise technique, la dimension collective, l’innovation et le rayonnement sont jugés particulièrement remarquables. Les projets lauréats concernent tant l’accompagnement que l’appui direct à la recherche. Pour cette 1re édition, 11 lauréats sont récompensés, dont la Direction des ressources humaines pour la mise en œuvre du nouveau régime indemnitaire « RIFSEEP ».
Le régime indemnitaire tenant compte des fonctions, des sujétions, de l’expertise et de l’engagement professionnel (RIFSEEP) a été mis en place le 1er septembre 2017 par les équipes de la Direction des ressources humaines (DRH). Il a remplacé l’essentiel des primes et indemnités existantes jusqu’alors pour les ingénieurs et les techniciens. Cinq services de la DRH ont travaillé à la mise en place du Rifseep, aux côtés des services des ressources humaines des délégations régionales.
Enjeu considérable d’attractivité et de fidélisation, le changement de régime indemnitaire des 13 415 ingénieurs et techniciens s’inscrit dans la nouvelle politique salariale qui n’avait jusqu’alors pas évolué depuis plus de vingt ans. Ainsi, grâce à un abondement budgétaire, tous les ingénieurs et techniciens du CNRS ont pu bénéficier d’une revalorisation indemnitaire dès le 1er septembre 2017.
Le prix a été remis à l’équipe RIFSEEP par le Directeur des ressources humaines, Hugues de La Giraudière.
 
En savoir plus :
Découvrir l’ensemble des projets lauréats du Cristal collectif

 

Recrutement

Le CNRS et Pôle emploi renouvellent leur partenariat

Le CNRS et Pôle emploi ont signé en décembre 2018 le renouvellement de leur convention de partenariat afin de poursuivre les actions engagées depuis 2014. Cet accord prend la forme d’un Plan d’actions national partagé. Il est décliné localement, sur mesure, entre certaines délégations du CNRS et les directions régionales de Pôle emploi.
 
Le CNRS et Pôle emploi : partenaires depuis 2014
En 2012, le CNRS publie la Charte des CDD qui fonde la politique RH en faveur de l’accompagnement des personnels contractuels. Dans ce cadre, le CNRS se rapproche de Pôle emploi afin d’échanger sur une collaboration nationale dont naîtra un plan d’actions national partagé. L’accent est mis notamment sur l’aide à l’emploi des personnels en fin de contrat, mais aussi sur une meilleure connaissance réciproque des réseaux CNRS et Pôle emploi. C’est également la mise en place d’un flux de diffusion automatique des offres d’emploi entre le Portail Emploi du CNRS et le site de Pôle emploi. Une première convention nationale est signée en avril 2014, puis renouvelée en février 2017.
 
Bilan des actions menées
Le bilan des deux premiers plans d’actions est très positif : la diffusion des offres d’emploi du CNRS sur le site pole-emploi.fr fonctionne quasiment à taux plein, les services des ressources humaines des délégations régionales du CNRS nouent un contact privilégié avec les directions régionales de Pôle emploi ainsi qu’avec les agences locales.
 
Renouvellement des engagements
Les actions doivent se poursuivre. En décembre 2018, le CNRS et Pôle emploi renouvellent leurs engagements et lancent le 3e plan d’actions national partagé pour les années 2018-2020. Les objectifs de ce plan d’actions visent à maintenir et animer le contact entre les réseaux régionaux respectifs, à garantir la transparence du marché du travail et à continuer à valoriser les métiers du CNRS et ses recrutements, notamment lors des campagnes de concours d’ingénieurs et de techniciens.

Qualité de vie au travail

La politique sociale au CNRS

Chaque année, le bilan de la politique sociale recense les actions mises en place pour favoriser le bien-être au travail des agents du CNRS. Facteur d’attractivité, la politique sociale a pour objectifs de garantir la conciliation des temps de vie, d’aider les personnels rencontrant des difficultés et d’améliorer la qualité de vie au travail.
 

Le bilan 2017
Mise en œuvre par le service du développement social (SDS) de la DRH du CNRS, en lien avec les délégations régionales, les partenaires sociaux et le Comité d’action et d’entraide sociales (CAES), la politique sociale recouvre entre autres la restauration sociale, l’accompagnement social individuel, le logement, la famille, la solidarité et le handicap qui sont les principaux axes d’intervention de la politique sociale.

Les grands axes de la politique sociale
La restauration sociale
Le CNRS offre aux personnels la possibilité de se restaurer dans ses 18 restaurants propres ou dans des établissements avec lesquels il a passé une convention, à proximité du lieu de travail, à un prix subventionné. Le coût du repas est réparti entre l’agent, en fonction de son indice de rémunération, et le CNRS.

Le logement
Les dispositifs proposés sont variés pour permettre de répondre au plus près des besoins des agents. Ils offrent ainsi aux personnels du CNRS la possibilité d’accéder à des logements réservés, de bénéficier d’un accompagnement à la recherche ou à l’accès au logement, de disposer d’un soutien financier lors d’une mobilité géographique.

La famille
Le CNRS propose un certain nombre de prestations en faveur des familles :

chèques emploi service universel (CESU) : une aide versée par le CNRS destinée à aider à la garde de jeunes enfants ou améliorer le bien-être du personnel de l’établissement dans sa vie quotidienne et à décharger ponctuellement les agents actifs, ayant des enfants à charge, de certaines tâches matérielles ;
réservation de berceaux en crèche ;
subventionnement pour l’accès à des centres de loisirs éducatifs ou à des séjours éducatifs ou aux colonies de vacances ;
chèques vacances.

La solidarité
Des aides exceptionnelles remboursables ou non remboursables sont attribuées par le CNRS pour répondre à une situation d’urgence.

Le handicap
Dans le cadre de sa politique handicap, le CNRS soutient l’accès et le maintien dans l’emploi des personnes en situation de handicap. L’accès à l’emploi, est proposé par la voie contractuelle aux chercheurs, ingénieurs et techniciens, mais le CNRS offre aussi chaque année à un certain nombre d’étudiants en situation de handicap la possibilité d’intégrer les laboratoires pour préparer leur doctorat. Dans le cadre du maintien à l’emploi, des aménagements de postes de travail sont réalisés pour permettre aux agents grâce à un accompagnement et un environnement adaptés de pouvoir poursuivre l’activité.
L’accompagnement social individuel est réalisé dans chaque délégation régionale par l’assistant de service social.
Consulter le bilan 2017 de la politique sociale

 

En savoir plus :

Les acteurs de la politique sociale au CNRS

Application RH, Formation

Webcontrat, l’application « interservices »

Du 5 au 8 février, deux sessions de formation sur l’application nationale de suivi des contrats de recherche, Webcontrat, ont réuni des représentants des services partenariat & valorisation, financiers & comptables et ressources humaines des 18 délégations régionales. Conçue et organisée par la Délégation Occitanie Est, cette action nationale de formation a abordé le montage et le suivi des contrats de recherche, les financements et le recrutement des personnels contractuels.

L’application Webcontrat
Outil de suivi des contrats de recherche, Webcontrat est né en 2009 de l’initiative de la délégation Occitanie Est, il rassemble 3 briques : SIGAPPEC pour les réponses à l’appel à projets, SIGFIC pour le montage et le suivi des éléments financiers et CANoPé pour les demandes de recrutements contractuels. Il permet tant aux laboratoires de recherche qu’aux services en délégation de suivre la mise à disposition des ressources et leur gestion, en intégrant un outil de communication fluidifiant et traçant les échanges.

À chacun sa brique
Fin 2018 a été lancée une version rénovée de Webcontrat offrant davantage d’interactions entre les entités concernées. C’est pourquoi les référents SIGAPPEC, SIGFIC et CANoPé ont été réunis dans le cadre d’une action nationale de formation. Outre la présentation des nouvelles fonctionnalités de chacune des briques ainsi que des perspectives de développement, les services ont pu échanger sur leurs pratiques, parfois disparates selon les délégations. Les discussions ont mis à jour des points de convergence que Webcontrat vient conforter et consolider, ou des divergences qui donnent l’occasion de réexaminer certaines étapes des procédures.

Sécuriser les processus à tous les niveaux
Aux côtés de la cinquantaine de référents présents, qui ont pour mission de former leurs collaborateurs ainsi que les gestionnaires des laboratoires de leur circonscription, étaient présentes les directions fonctionnelles concernées : financières, ressources humaines et relations avec les entreprises. Avec un regard plus distant, elles ont pu prendre connaissance des pratiques sur le terrain, mais aussi des besoins de leur filière métiers. Un institut de recherche a également suivi les sessions avec beaucoup d’intérêt.

Des participants 100 % satisfaits

« Bilan très positif : contenu de la formation, dynamique, organisation de la formation, accueil de tous les intervenants »
« Point fort de cette formation : échanges de pratiques interservices et inter-DR »
« Echanges très constructifs sur les pratiques des différentes DR »
« Formation très enrichissante »
« Homogénéité entre les ateliers, les présentations et le temps d’échanges. Gros point fort sur l’interservices »
« Positive, formation complète et bien construite qui s’adapte aux besoins des différents participants »
 « Les journées étaient très intéressantes. Elles permettent de mieux comprendre les objectifs & le travail des personnes travaillant sur WEBCONTRAT. J’ai appris ! Merci ! »

Appel à projets national, Qualité de vie au travail

Lancement du troisième appel à projets QVT 2019

Soyez acteur de votre unité en vous mobilisant cette année autour des 80 ans du CNRS ! Pour la troisième année, la direction des ressources humaines du CNRS propose un appel à projets sur la qualité de vie au travail (QVT), destiné à soutenir des initiatives collectives pour développer individuellement et collectivement un sentiment de bien-être au travail au sein de l’unité.
 
Une date anniversaire, c’est l’occasion de se mobiliser autour de projets, de s’interroger sur ce qui a été réalisé, de se questionner et de se projeter dans l’avenir.
Alors, pour la troisième année de l’appel à projets sur la qualité de vie au travail, la Direction des ressources humaines vous propose à l’occasion des 80 ans du CNRS d’intégrer l’histoire de votre Unité pour mieux travailler ensemble demain !
Les actions proposées auront pour objectif de renforcer le sens et la qualité du travail, la capacité de chacun à s’exprimer sur son travail et la collaboration au sein des équipes !
Les initiatives et les démarches innovantes retenues obtiendront un soutien financier !
En 2016, le CNRS a décidé de faire de la qualité de vie au travail une de ses priorités RH. Un plan d’actions pour une démarche de qualité de vie au travail 2017 – 2019 a été défini, dont l’appel à projets QVT constitue l’une des actions.
Deux appels à projets QVT ont déjà été réalisés au CNRS, bénéficiant ainsi à 110 dossiers lauréats, portés au total par 150 unités.
Ce nouvel appel à projets permettra de renouveler le soutien apporté aux unités de recherche et de services, en renforçant le lien qui doit être développé au sein des collectifs entre la qualité du management et la qualité de vie au travail.

Management : terme anglo-saxon qui vient de l’ancien français « mesnager », de l’italien « maneggiare » et du latin « manus agere » (agir par la main).

À qui cela s’adresse ?
Cet appel à projets s’adresse à l’ensemble des unités du CNRS.
Il s’agit d’un projet collectif associant chercheurs, ingénieurs et techniciens d’une unité ou de plusieurs unités.
Les unités lauréates de l’appel à projets 2018 ne pourront pas présenter de projet pour l’appel à projets 2019.
 
De quels projets s’agit-il ?
Chaque directeur d’unité destinataire de l’appel à projets sera invité à inscrire un point de débat à l’occasion d’un prochain conseil de laboratoire pour identifier les initiatives qui pourraient intéresser le laboratoire et de choisir parmi ces propositions, le projet qui pourrait être présenté pour recevoir un appui financier du fonds QVT.
Les équipes pourront s’appuyer sur un guide élaboré par la promotion 2014- 2015 des Jeunes talents du CNRS : Cahier de recettes pour mieux travailler ensemble – De la connaissance à la reconnaissance.
 
Thématique 2019
« Les 80 ans du CNRS, une date anniversaire à partager dans l’unité pour améliorer la QVT »
La qualité de vie au travail englobe des éléments variés du monde professionnel : relations avec les collègues et la hiérarchie, sens du travail, reconnaissance, environnement de travail, organisation du travail, conciliation des temps de vie.
 
Le dossier de candidature
Un comité de sélection étudiera les projets sur la base des critères suivants, après avis de la délégation régionale :

pertinence du projet au regard des objectifs recherchés et du contexte de travail,
caractère innovant du projet, originalité des moyens mis en œuvre,
qualité de l’étude de faisabilité,
approche participative et dynamique d’échange créée autour du projet,
la qualité de présentation du dossier
la pérennité du projet et les possibilités de transfert aux autres unités CNRS

 
Dossier à télécharger en cliquant ici et à envoyer à DRH.SDS-QVT@cnrs.fr
Informations appel à projets 2018 (format PDF)
Date limite d’envoi : 6 mai 2019 (prolongation)

 
Les modalités de soutien
L’aide accordée prendra la forme d’une participation financière versée à l’unité au vu du devis (de 2.000 à 3.000 euros) pour un projet unique ou jusqu’à 10.000 euros pour les actions plus importantes.
Une unité ne pourra présenter qu’un seul dossier.
 
Le calendrier
La réunion du jury aura lieu courant juin 2019, permettant une mise à disposition des fonds durant l’été.
Une cérémonie en l’honneur des lauréats aura lieu lors du dernier semestre 2019.

La conciliation des temps de vie
Appel à projets national, Qualité de vie au travail

14 000 agents impliqués dans les projets sur la qualité de vie au travail au CNRS

Dans le cadre du plan d’actions pour une démarche de qualité de vie au travail (QVT), le CNRS a lancé en 2018, pour la deuxième année consécutive, un appel à projets pour soutenir les initiatives et démarches innovantes. L’objectif est de répondre aux plus près aux besoins des agents en mettant en place une démarche bottum up qui permet aux agents de débattre ensemble de la pertinence des projets, de les mettre en œuvre et de les faire vivre.
 
Trois thématiques de réflexion étaient proposées :

Le management du travail
La cohésion d’équipes
Les modalités de mise en œuvre de l’organisation du travail.

 

120 dossiers ont été déposés par 152 unités.
Le comité de sélection a retenu 65 projets, soit près de 14 000 agents impactés par les opérations QVT sélectionnées, dont près de 3 925 agents CNRS.
 
Découvrir un aperçu des projets des unités lauréates en 2018
FR 3761 – L’institut de la mer de Villefranche, le laboratoire d’océanographie de Villefranche-sur-Mer et le laboratoire de biologie du développement de Villefranche-sur-Mer ont souhaité utiliser la photographie documentaire pour mettre en lumière les agents dans leur environnement de travail. À terme, une exposition interne sera réalisée, dont le vernissage permettra de rassembler l’ensemble des personnels de la station marine, avec une table-ronde sur le thème de la photo, la science et les hommes.
MOY 100 – La délégation régionale Paris-Villejuif propose de créer un espace hybride de travail (espace de coworking et bureaux de passage) pour tous les agents des laboratoires situés sur le campus de Paris-Villejuif. Cet espace permettra aussi d’améliorer la qualité de l’accueil des personnes extérieures au campus.
MOY 1600 – La délégation Paris Michel-Ange a élaboré un projet d’accueil des visiteurs du campus Gérard-Mégie en mettant à disposition un espace de travail connecté, afin d’améliorer les conditions d’accueil au siège du CNRS et de renforcer les rencontres entre les agents.
MOY 1622 – La direction des affaires juridiques, la direction de l’information scientifique et technique, la direction Europe de la recherche et coopération internationale, la direction de la stratégie financière, de l’immobilier et de la modernisation, la direction de l’innovation et des relations avec les entreprises, et l’institut des sciences biologiques ont proposé de participer à des évènements sportifs sous les couleurs du CNRS. Cette pratique conviviale d’activités physiques permettra de nouer des liens entre collègues issus de services différents.
MOY 1900 – La délégation Normandie installera trois salles de détente à destination des personnels, réservables sur un planning par créneau d’une-demie heure.
MOY 200 – La délégation Paris Centre souhaite organiser des petits déjeuners mensuels ainsi qu’une journée dédiée à un projet d’amélioration de l’organisation interne de la délégation et / ou des rencontres avec les laboratoires de la circonscription. Un espace de convivialité sera aussi aménagé à cette fin.
MOY 400 – La délégation Île-de-France Sud a réfléchi à l’organisation d’une visite guidée de tous les sites de la circonscription à ses personnels, dont les nouvelles installations de Paris-Saclay. Cette visite guidée sera assortie d’un reportage réalisé par les participants et destiné à alimenter une base de données photographique et documentaire sur l’histoire des sites plus anciens et sur les nouvelles réalisations de la circonscription. À terme, ce travail sera valorisé auprès des futurs nouveaux entrants.
MOY 800 – La délégation Centre Limousin Poitou-Charentes proposera aux agents d’échanger collectivement sur les missions de la DR08, de les sensibiliser sur le thème de l’optimisme et de visiter un laboratoire parisien dont l’antenne se situe à Orléans pour renforcer les collectifs.
L’UMR 5004 Biochimie & physiologie moléculaire des plantes souhaite organiser un séminaire qui permettra notamment de réfléchir à l’évaluation prochaine du laboratoire. Des animations inter-équipes seront mises en place ainsi que des tables-rondes.
UMR 5116 – Le Centre Emile Durkheim a pour objectif de mieux intégrer les équipes du laboratoire en organisant un séminaire résidentiel de deux jours afin de réfléchir de manière collective sur la politique scientifique de l’unité et sur les dispositifs de suivi des doctorants et des jeunes docteurs.
L’UMR 5216 GIPSA-lab souhaite aménager un espace accessible à l’ensemble des personnels pour permettre notamment d’organiser des ateliers dédiés aux échanges et à la qualité de vie au travail.
UMR 5246 – L’institut de chimie et biochimie moléculaires et supramoléculaires (ICBMS) et l’UMR 5615 laboratoire des multimatériaux et interfaces (LMI) souhaitent aménager l’espace convivial du bâtiment dans lequel les deux unités sont hébergées et proposent d’élargir la fonctionnalité de la salle de convivialité en un lieu d’exposition et un lieu d’affichage de l’information scientifique et technique.
UMR 5254 – L’institut des sciences analytiques et de physico-chimie pour l’environnement et les matériaux (IPREM) propose d’aménager un espace de convivialité au cœur du bâtiment afin de décloisonner les équipes, notamment par le biais de réunion non académiques ou des rencontres informelles.
UMR 5271 – Le laboratoire d’optimisation de la conception et ingénierie de l’environnement souhaite organiser des cafés thématiques sur l’actualité scientifique ou administrative ainsi que des ateliers de cohésion pour mieux intégrer les nouveaux membres de l’unité à la vie du laboratoire.
UMR 5272 – Le laboratoire des Sciences pour la Conception, l’Optimisation et la Production de Grenoble (G-SCOP) souhaite aménager une salle de repos et valoriser les espaces extérieurs pour décloisonner les services de l’unité.
UMR 5283 – Le Centre Max Weber organisera deux journées transversales hors les murs avec des ateliers sur la transversalité et la recherche ainsi que des discussions sur le projet quinquennal de l’unité.
UMR 5503 – Le laboratoire de génie chimique élargira le programme de sa journée scientifique à des thématiques permettant d’inclure tous les membres du laboratoire. L’objectif est de s’approprier les thématiques scientifiques du laboratoire et d’être mieux intégré au sein de l’unité, disséminée sur plusieurs sites.
UMR 5554 – L’institut des sciences de l’évolution Montpellier a pour projet de mettre en situation les agents de la BAP A avec les agents de la BAP J pour leur permettre de visualiser, d’appréhender, de manipuler le matériel scientifique. Des visites seront mises en place et des ateliers suivis de travaux pratiques seront organisés pour faire découvrir des techniques biologiques à des non-initiés.
UMR 5635 – L’institut européen des membranes et l’UMR 5569 Hydrosciences Montpellier projettent de regrouper leurs unités au sein d’espaces extérieurs aménagés.
UMR 5804 – Le laboratoire d’astrophysique de Bordeaux organisera des ateliers sur la qualité de vie au travail et la communication ainsi que la cohésion d’équipe. Ces ateliers permettront de communiquer positivement et de concilier la performance et l’épanouissement individuel.
UMR 5822 – L’institut de physique nucléaire de Lyon et l’USR 3264 Laboratoire des matériaux avancés organiseront un séminaire autour des thématiques scientifiques de l’unité ainsi que des ateliers de cohésion d’équipes.
L’UMR 6134 Sciences pour l’environnement propose de travailler autour d’un projet d’aménagement d’espace partagé avec la musique comme centre d’intérêt commun.
UMR 6164 – L’institut d’électronique et de télécommunications de Rennes organisera un séminaire de deux jours pour rassembler tous les membres de l’unité autour de projets transversaux (présentation du bilan de l’unité, de l’avancement des différents chantiers en cours, valorisation de travaux des doctorants, synthèse des activités scientifiques, session spéciale des plateformes et plateaux techniques).
UMR 6174 – L’institut Franche-Comté électronique mécanique thermique et optique – sciences et technologies (Femto-ST), multisite et pluridisciplinaire, vise à dépasser les différentes cultures des équipes de recherche par la médiation culturelle et scientifique, en faisant notamment mieux connaître les compétences développées en sciences humaines et sociales. L’objectif est de favoriser les interactions entre les différentes équipes de l’unité.
L’UMR 6200 MOLTECH-Anjou a souhaité travailler avec l’ensemble des agents sur les procédures de travail et conduire une réflexion pour les rendre pérennes malgré le turn-over du personnel.
L’UMR 6213 Univers, temps-fréquence, interfaces, nanostructures, atmosphère et environnement, molécules (Utinam) vise à rapprocher les IT des chercheurs par des binômes d’échanges sur les pratiques de travail de chacun. Des mini-reportages seront produits à cette occasion afin de mieux faire connaître le quotidien des membres de ce laboratoire dispersé entre plusieurs sites.
UMR 6226 – L’institut des sciences chimiques de Rennes souhaite fédérer la communauté du laboratoire en installant un espace de convivialité pour favoriser les échanges et la mise en œuvre des évènements du laboratoire.
UMR 6290 – L’institut de génétique et développement de Rennes, dispersé sur cinq bâtiments, organisera une journée de cohésion de l’unité avec pour thématique centrale l’évaluation des conditions de travail de l’unité.
UMR 6524 – Le laboratoire magmas et volcans propose une excursion géologique afin de permettre aux chercheurs du laboratoire de présenter aux ingénieurs et techniciens leurs recherches sur le terrain.
UMR 6625 – L’institut de recherche mathématique de Rennes propose de réaménager une salle existante pour favoriser les rencontres entre les membres du laboratoire et permettre des échanges sur les objets mathématiques qui y seront exposés.
UMR 7099 – Le laboratoire de biologie physico-chimique des protéines membranaires propose d’aménager un espace de néo-parentalité.
UMR 7225 – L’institut du cerveau et de la moelle épinière a souhaité consacrer une des trois journées de son séminaire sur les thématiques de l’organisation du travail et de la gestion des ressources humaines, avec l’intervention d’un expert extérieur sur le management.
L’UMR 7235 EconomiX souhaite sensibiliser les personnels sur les bonnes pratiques de santé au travail.
L’UMR 7242 Biotechnologie et signalisation cellulaire et l’UMS 3286 Plateforme de chimie biologique intégrative organiseront une journée où les agents des deux laboratoires seront invités à réfléchir sur des sujets de gestion administrative et sur les manières de travailler ensemble dans l’animation scientifique.
L’UMR 7245 Molécules de communication et adaptation des microorganismes propose une visite contée et théâtralisée de la salle des collections du laboratoire lors de la fête de la science 2018. Ce projet collectif permet de rapprocher tous les agents du laboratoire tout en mettant en valeur son héritage historique et scientifique.
UMR 7255 – Le laboratoire d’ingénierie des systèmes macromoléculaires propose de renforcer la cohésion d’équipes autour d’une démarche de tri et de recyclage de matériel réutilisable pour les évènements conviviaux de l’unité.
UMR 7280 – Le Centre d’immunologie de Marseille Luminy propose de renforcer la cohésion des équipes en les regroupant autour de la thématique du vélo et du transport écoresponsable.
UMR 7285 – L’institut de chimie des milieux et matériaux de Poitiers organisera un café des sciences autour de la thématique du développement durable ainsi qu’une journée écocitoyenne pour désencombrer les bureaux, ateliers et salles d’expérimentations de l’unité.
L’UMR 7293 Lagrange, réparti dans cinq bâtiments situés sur trois sites distants, souhaite développer des initiatives de communication et d’évolution des pratiques professionnelles.
UMR 7295 – Le Centre de recherches sur la cognition et l’apprentissage souhaite organiser une assemblée générale hors les murs, en lien avec le début du nouveau contrat quinquennal de l’unité pour mieux faire connaître les travaux réalisés dans le laboratoire et favoriser les échanges entre les différents types de personnels, répartis sur deux sites distants.
UMR 7315 – L’Institut de recherche sur les céramiques propose de renforcer le sentiment d’appartenance en organisant un séminaire avec des ateliers sur la QVT, des petits déjeuners thématiques bimestriels ainsi que la mise en place d’infrastructures adaptées pour des interludes sportifs quotidiens.
UMR 7317 – Le laboratoire d’économie et sociologie du travail souhaite financer des travaux d’aménagement pour transformer un espace résidentiel en salle de réfectoire, de repos et en espace de stockage d’archives.
L’UMR 7338 Biomécanique et bioingénierie a proposé d’organiser un projet axé autour d’un séminaire du laboratoire, d’une journée scientifique et d’une journée d’accueil des nouveaux entrants où le personnel présentera son travail en 180 secondes.
UMR 7371 – Le laboratoire d’imagerie biomédicale, dispersé sur deux sites distants, souhaite améliorer la communication en aménageant une salle de convivialité et en proposant des actions contre le stress au travail avec des ateliers de développement personnel et de détoxification digitale.
UMR 7374 – L’unité Interfaces, Confinement, Matériaux et Nanostructures propose de mettre en place un potager et de réaménager partiellement le coin convivialité en mettant à disposition des boîtes de don de livres et en affichant des posters qui diffusent l’histoire du laboratoire.
UMR 7614 – Le laboratoire de chimie physique matière et rayonnement, qui a récemment déménagé dans de nouveaux locaux, souhaite aménager une salle de vie modulable et conviviale.
UMR 8025 – Le Centre d’histoire judiciaire souhaite améliorer les pratiques de travail en mettant en place des temps de discussion sur les besoins de communication interne des agents de l’unité.
UMR 8104 – L’Institut Cochin propose un partage de moments ludiques pour développer la cohésion entre les membres de cette unité composée de 670 agents et 38 équipes de recherche.
UMR 8181 – L’Unité de catalyse et chimie du solide a proposé une démarche d’amélioration continue pour optimiser les services support administratif et s’impliquer dans le dispositif de prévention-santé et sécurité au travail.
UMR 8247 – L’Institut de recherche en chimie de Paris a soumis un projet collectif porté par le CREDEAU, le réseau des administrateurs des unités CNRS de la délégation Paris B. Des petits déjeuners seront organisés pour aborder des thématiques spécifiques en lien avec le travail des administrateurs de laboratoire.
UMR 8520 – Institut d’électronique, de microélectronique et de nanotechnologie vise à développer les liens entre l’ensemble des agents et à intégrer les nouveaux entrants en organisant des tournois sportifs le midi et des ateliers de qualité de vie au travail.
L’UMR 8545 Paris Jourdan Sciences économiques propose d’organiser un séminaire de l’équipe administrative sur la thématique du numérique.
L’UMR 8580 Structures, propriétés et modélisation des solides, l’UMR 8579 Mécanique des sols, structures et matériaux et l’UMR 8537 Laboratoire de photonique quantique et moléculaire souhaitent organiser des moments de découverte des appareillages techniques lors de rencontres scientifico-techniques.
UMR 8601 – Le laboratoire de chimie et biochimie pharmacologiques et toxicologiques a pour objectif de créer un espace de restauration conviviale qui permettra de renforcer les liens et les échanges entre les équipes grâce aux échanges informels qui émergeront pendant les temps de pause.
UMR 8608 – L’institut de physique nucléaire d’Orsay réhabilite sa cafétéria pour y organiser des expositions et des ateliers de qualité de vie au travail afin d’inciter les membres de l’unité à s’y retrouver.
UMR 9004 – L’Institut de recherche en infectiologie de Montpellier propose d’organiser un challenge inter-équipes de défis culinaires afin de rapprocher les différentes équipes de l’unité.
UMR 9198 – L’Institut de biologie intégrative de la cellule étant composé de 75 équipes de recherche prochainement regroupées dans un nouveau bâtiment, il propose d’aménager un espace hall, une cafétéria et une terrasse pour permettre aux personnels issus de trois campus différents de faire connaissance et de s’approprier leur nouveau lieu de travail.
L’UMS 2202 Galilée, l’UMR 7329 Géoazur, l’UMR 7293 Lagrange et l’UMR 7250 Artémis, situés sur quatre sites distants, constituent l’observatoire de la Côte d’Azur. Ces unités souhaitent organiser une journée sur le site instrumenté de Calern, orientée autour de la recherche et des expériences scientifiques qui y sont réalisés.
L’UMS 3113 Institut universitaire européen de la mer, l’UMR 6523 Laboratoire océanographique physique et spatiale, l’UMR 6197 Laboratoire de microbiologie des extrêmophiles, l’UMR 6539 Laboratoire des sciences de l’environnement marin, l’UMR 6538 Laboratoire géosciences océan, l’UMR 6554 Littoral, environnement, télédétection, géomatique, l’UMR 6308 Aménagement des usages, des ressources et espaces marins et littoraux ont proposé un projet permettant de créer un espace de co-working et de mieux accompagner les nouveaux entrants et les CDD de ces sept unités réparties dans trois bâtiments différents.
UMS 3194 – Le Centre de recherche en écologie expérimentale et prédictive – Ecotron Île-de-France souhaite conduire une réflexion sur l’organisation et le fonctionnement de l’unité pour créer du lien entre le personnel du laboratoire, dispersé sur deux sites.
UMS 833 L’OSU Observatoire de physique du globe de Clermond-Ferrand organisera une visite de l’observatoire du Pic du Midi de Bigorre pour favoriser les échanges entre les personnels IT et les chercheurs.
UPR 2940 – L’Institut Néel souhaite installer une salle permettant de favoriser les échanges et de discuter sereinement.
UPR 3266 – Le Grand accélérateur national d’ions lourds (GANIL) propose d’organiser des rencontres inter-métiers afin de décloisonner les compétences et de mieux faire connaître la diversité des métiers qui existent dans l’unité.
UPR 3407 – Le laboratoire des sciences des procédés et des matériaux a réfléchi sur la modernisation de l’espace de vie commune pour améliorer la communication et la cohésion des équipes au sein du laboratoire.
UPR 4301 – Le Centre de biophysique moléculaire organisera des rencontres entre collègues afin de mieux faire connaître les métiers de chacun. Les rencontres seront filmées puis diffusées sur l’intranet et les écrans du laboratoire pour favoriser le partage et l’échange autour des métiers.

Handicap, Recrutement

Le recrutement des chercheurs en situation de handicap

Le CNRS poursuit sa politique de recrutement par la voie contractuelle de chercheurs en situation de handicap en proposant cette année de nouveaux postes à pouvoir.
Depuis 2007, dans le cadre de la mise en œuvre de sa politique d’insertion en faveur des personnes en situation de handicap, le CNRS ouvre chaque année à des chercheurs en situation de handicap des possibilités de recrutement en qualité de contractuel, sur la base d’un contrat d’un an pouvant donner lieu à titularisation dans le corps de chargés de recherche.
Ce mode de recrutement est une voie d’accès complémentaire aux emplois de titulaires et ne se substitue pas à la voie d’accès par concours.
L’appréciation des candidatures, comme pour la voie d’accès par concours, est basée sur la qualité des travaux de recherche et relève des sections concernées du Comité national de la recherche scientifique où siègent les experts de chaque discipline scientifique.
L’engagement du CNRS de favoriser l’accès à l’emploi de personnels scientifiques en situation de handicap est un des éléments fondateurs de la politique d’insertion de l’établissement. Il en constitue le puissant symbole et marque sa volonté de faire évoluer le regard de la communauté scientifique et favoriser l’intégration, quelle que soit la nature du handicap.
Le CNRS a ainsi proposé depuis cette date 78 postes de chercheurs, auxquels s’ajoutent 218 contrats de doctorants, post-doctorants et apprentis.
La campagne de recrutement de chercheurs a débuté le 31 janvier 2019 pour une clôture le 28 février 2019 et sera suivie de deux autres pour le recrutement des ingénieurs et techniciens, puis des doctorants.
 
Consulter la liste des postes à pourvoir

Application RH

Le coffre-fort d’Ariane

Avec l’application Ariane, le CNRS offre à tous ses agents un coffre-fort numérique de 10 Go pour sauvegarder leurs documents tant professionnels que personnels. Gratuit et à vie.
 
Un espace sécurisé pour conserver son patrimoine administratif
« MyPeopleDoc », c’est le coffre-fort numérique d’Ariane qui permet aux agents du CNRS, contractuels et permanents, de bénéficier d’un espace de stockage personnel et confidentiel, disponible sans limitation de durée. L’agent y retrouve les copies des décisions qui le concernent, déposées par son gestionnaire RH. Il peut également découvrir des documents RH l’informant sur la carrière au CNRS, les conditions de travail, la formation…
En complément, cet espace lui permet de déposer librement, à hauteur d’un volume de 10 Go, des fichiers numériques (factures, relevés bancaires, avis d’imposition…), accessibles à lui seul. Le coffre-fort appartient à l’agent, même en cas de départ du CNRS.
 
Un service facultatif et entièrement gratuit
Ce service est offert à tous les agents du CNRS, pour leur permettre de recevoir leurs documents administratifs dématérialisés et les conserver ainsi à vie. Pour les agents qui n’ont pas activé leur coffre-fort, les documents administratifs dématérialisés sont adressés par messagerie électronique.

Un hébergement sécurisé des données
Ariane est conforme au Règlement général sur la protection des données (RGPD) : deux inscriptions au registre des traitements de la déléguée à la protection des données (DPD) ont été effectuées (l’une pour le coffre-fort, l’autre pour la gestion administrative des personnels). PeopleDoc est en outre certifiée ISO 27001, norme de sécurité des systèmes de management de la sécurité des informations (SMSI). Le SMSI désigne l’approche systémique par laquelle une organisation veille à la sécurité des informations sensibles. Les données personnelles des utilisateurs sont stockées dans des datacenters européens conformes au RGPD et aux meilleurs standards de sécurité informatique du marché.
 
Comment activer son coffre-fort ?
Les agents du CNRS ont tous reçu un courriel d’invitation de MyPeopleDoc en octobre 2018 ou l’ont reçu lors de leur arrivée au CNRS si cette dernière est intervenu après cette date. Le courriel d’invitation permet d’activer son coffre-fort personnel. Cependant, si l’agent ne retrouve pas son invitation, il pourra demander le renvoi d’une invitation en se connectant sur le site www.mypeopledoc.com
 

En savoir plus

Ariane, la plateforme RH « 2 en 1 »

Ariane en 25 questions (accès restreint)

« Ariane » pour l’expérience collaborateur

http://carrieres.cnrs.fr/fr/ariane

Rémunération

Le prélèvement à la source au CNRS

À compter du 1er janvier 2019, en application des décisions gouvernementales, le prélèvement à la source de l’impôt sur le revenu s’appliquera à tous les agents rémunérés par le CNRS, qu’ils soient chercheurs, ingénieurs ou techniciens, fonctionnaires ou contractuels.
 
Le prélèvement à la source de l’impôt sur le revenu vise à adapter le recouvrement de l’impôt au titre d’une année à la situation réelle de l’usager (revenus, événements de vie) au titre de cette même année, sans en modifier les règles de calcul. Il a pour objectif de supprimer le décalage d’un an entre la perception des revenus et le paiement de l’impôt sur ces revenus.
 
Le prélèvement à la source de l’impôt sur le revenu, comment ça marche ?
 

 
Au CNRS
Le prélèvement à la source s’applique à tous les agents rémunérés par le CNRS, qu’ils soient chercheurs, ingénieurs ou techniciens, fonctionnaires ou contractuels.
Il est effectué par le CNRS au même rythme que le versement des rémunérations, c’est-à-dire mensuellement.
L’agent ne donne aucune information concernant sa situation fiscale au CNRS (à l’exception de celles permettant de déterminer le lieu du domicile fiscal).
Chaque mois, le CNRS réceptionne le taux transmis de manière dématérialisée et automatique par l’administration fiscale. À défaut, est appliqué un taux non personnalisé.
Sur le bulletin de paie seront mentionnés :

Le montant du taux
La nature du taux (personnalisé ou non)
Le revenu net avant le prélèvement à la source et après
Le montant du prélèvement à la source

 
Pour toute question liée au prélèvement à la source, à qui s’adresser ?
 

 

Pour en savoir plus, l’administration fiscale met en place un numéro spécial : 0 811 368 368.

Guide : Tout savoir sur le prélèvement à la source (PDF)

Site : Le vrai-faux

Le site du prélèvement à la source

 

Etudes

Le Bilan social et parité 2017 du CNRS

Chaque année, le Bilan social et parité présente l’essentiel des informations relatives aux personnes titulaires et contractuelles employées par le CNRS au 31 décembre de l’année concernée. Consultable dès à présent, toutes les données peuvent être téléchargées.
 
Le Bilan social et parité offre une information statistique complète sur l’ensemble des personnels rémunérés par le CNRS, chercheurs comme ingénieurs et techniciens, permanents comme contractuels.
Construit comme un outil d’information à la disposition de toutes et tous, le Bilan social et parité traduit la volonté du CNRS de rendre accessibles à ses agents et au public, les données statistiques concernant les femmes et les hommes qu’il emploie.
Il témoigne de la préoccupation de l’établissement en termes d’égalité professionnelle et répond au double objectif que s’est fixé le CNRS : informer ses personnels et fournir des éléments de réflexion à celles et ceux qui font de ce sujet une priorité.
Téléchargeable depuis le site cnrs.fr, le Bilan social et parité est également consultable sur tablettes et smartphones (au format EPUB).
En 2017, 36 683 agents, permanents ou contractuels, ont exercé leur activité au sein du CNRS.
Découvrir l’édition 2017 du Bilan social et parité du CNRS

Application RH, Qualité de vie au travail, Recrutement, Rémunération, Télétravail

Les événements RH de la rentrée 2019

Télétravail, prélèvement à la source, Ariane et HRS4R au programme, ainsi que les concours internes des ingénieurs et techniciens.
 
Les campagnes annuelles du début d’année
Après les campagnes d’« éméritat pour les directeurs de recherche » (jusqu’au 6 février 2019) et d’utilisation du compte personnel de formation (jusqu’au 15 février 2019), se tiendra du 20 février au 20 mars 2019 la campagne annuelle des concours internes des ingénieurs et techniciens. Le 2e trimestre affichera la campagne de mobilité interne, puis les concours externes des ingénieurs et techniciens.
 
Le déploiement du télétravail
2019 lance le déploiement du télétravail au CNRS avec près de 2 000 agents qui ont fait majoritairement le choix d’une journée par semaine. Grâce à Ariane, toutes les demandes ont été traitées courant décembre par les services des ressources humaines qui ont ensuite déposé les décisions directement dans les coffres-forts des agents concernés. Une 2e campagne télétravail prévue pour février.
 
Le prélèvement à la source
À compter du 1er janvier 2019, en application des décisions gouvernementales, le prélèvement à la source de l’impôt sur le revenu s’appliquera à tous les agents rémunérés par le CNRS, qu’ils soient chercheurs, ingénieurs ou techniciens, fonctionnaires ou contractuels. Pour en savoir plus, l’administration fiscale qui porte cette réforme met en place un numéro spécial : 0 811 368 368. Et le blog RH prépare une animation pour expliquer en détail le bulletin de paie au CNRS.
 
Des évolutions pour Ariane
En 2019, Ariane continuera à grandir et intégrera notamment un module destiné spécifiquement à l’accueil des nouveaux entrants. De nouveaux formulaires sont également en cours de préparation.
 
HRS4R : des nouvelles du plan et des conférences
Après « HRS4R, la stratégie européenne des ressources humaines pour la recherche », de nouvelles conférences en ligne seront organisées entre mars et juin 2019 sur les conditions de vie au travail, la formation et le développement professionnel. Les dates seront prochainement annoncées sur le blog RH.
Fin janvier sera mis en ligne le plan révisé qui sera présenté à la Commission européenne, 2 ans après l’obtention du label « HR Excellence for Research ». Le blog fera le point sur les différentes actions.
Enfin, comme chaque année, le CNRS aura le plaisir d’accueillir ses nouveaux entrants au Beffroi de Montrouge, le 26 mars prochain2019, où le CNRS organisera sa journée nationale d’accueil des nouveaux entrants du CNRS. Découvrir un retour d’expérience de l’édition de 2018 de cette journée.

Formation

« Année de la Chimie, de l’école à l’université » : le CNRS partenaire

L’année scolaire 2018-2019 a été désignée par le ministère de l’Éducation nationale, en association avec le ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, « Année de la Chimie, de l’école à l’université ». Le CNRS est partenaire de l’opération et propose un ensemble d’événements sur l’année : rencontres, conférences, visites de laboratoire, animations, etc.
 
Une année tournée vers les jeunes…
L’opération « 2018-2019 : Année de la chimie, de l’école à l’université » vise à promouvoir la chimie auprès de différents publics de tous âges, et plus particulièrement les  collégiens, lycéens et étudiants. Dans ce contexte, de nombreuses actions sont organisées pour mieux faire connaitre la chimie en tant que science et montrer comment elle contribue à l’économie et à la société.
Le CNRS s’associe à cette démarche et propose des événements sur toute l’année. Au programme : rencontres, animations, formations… Tous les événements sont recensés sur
Au-delà du grand public, une action phare visera les enseignants à travers une journée nationale de formation à la culture scientifique en chimie.
 
Une journée nationale de formation à la culture scientifique en chimie
L’institut de chimie du CNRS organise, pour la première fois dans ses laboratoires en région, une journée nationale de formation à destination des enseignants du second degré (collèges et lycées) qui souhaitent enrichir leurs connaissances et leur culture scientifique de la discipline.
Les professeurs assisteront ainsi à des conférences de chercheurs reconnus sur les dernières avancées de la recherche en chimie et auront la possibilité de participer à des ateliers. Les enseignants de physique-chimie du second degré pourront acquérir, lors de cette journée de formation, de nouvelles connaissances, afin d’enrichir leurs cours et modules pédagogiques.
La journée nationale de formation à la culture scientifique en chimie se déroulera le 20 mars et le 3 avril 2019 (selon les académies) dans 25 villes à travers la France.
Consulter le programme de cette journée : journees-de-formation/
 

En savoir plus :

http://anneedelachimie.cnrs.fr

 

Crédits image : @ Edwin Andrade

 

Qualité de vie au travail

2e édition de la cérémonie QVT

Une nouvelle cérémonie pour les lauréats du deuxième appel à projets sur la qualité de vie au travail (QVT) a été organisée au siège du CNRS fin novembre.
 
Des échanges entre les lauréats 2017 et 2018
Le 23 novembre 2018, les 65 unités lauréates de l’appel à projets QVT 2018 se sont retrouvées sur le campus Gérard Mégie pour une après-midi d’échanges sur la thématique de la qualité de vie au travail. Ils ont pu à cette occasion rencontrer certains lauréats 2017 venus exposer leurs projets :des posters, des vidéos, des diaporamas et même des tableaux réalisés par une artiste invitée en résidence dans les locaux d’un laboratoire. Les échanges se sont poursuivis à l’auditorium avec une présentation de Marc Loriol, directeur de recherche du CNRS en sociologie du travail, sur « Qualité de vie au travail et travail de qualité » suivie d’une table-ronde en présence de lauréats de l’année précédente.
 
Zoom sur les résultats de l’appel à projets 2018
L’appel à projets QVT 2018 a permis de financer 65 projets parmi 120 candidatures. Salles de convivialités, séminaires de laboratoires, intégration des nouveaux entrants, amélioration des pratiques de travail, visites de laboratoires, etc. ont fait partie des projets subventionnés. Ils représentent 86 unités au total, qui comptabilisent 14 027 agents dont 3 925 du CNRS.
Un livret résume l’ensemble des 65 projets financés dans le cadre de l’appel à projets QVT 2018, pour plus d’informations cliquez ici.

Télétravail

Télétravail au CNRS : la mise en œuvre

Le 4 octobre dernier, le Comité technique de l’établissement examinait le Guide opérationnel télétravail CNRS et le 22 octobre les premières demandes de télétravail étaient déjà enregistrées. Ce guide est à disposition de tous sur Ariane et sera également transmis à chaque agent avec sa décision d’autorisation avant le 21 décembre 2018.
 
Près de 2 000 demandes de télétravail dès la première campagne
À 86 % des demandes d’ingénieurs et techniciens fonctionnaires, 5 % de chercheurs fonctionnaires et 9 % d’ingénieurs ou chercheurs contractuels, le télétravail concerne tout le monde. Le télétravail fait aujourd’hui partie des conditions d’attractivité pour un établissement et cela quel que soit le métier exercé.
De 40 à 228 demandes selon la délégation régionale de rattachement, 6 % des effectifs rémunérés par le CNRS ont déposé une demande de télétravail, soit un tiers des répondants à l’enquête diffusée en mars dernier. Ces demandes sont à 90 % sur un cycle de travail d’une semaine et 10 % sur deux semaines. Les orientations données par l’établissement ont été très largement suivies.
Dans le cadre de ce déploiement de grande ampleur, le CNRS a fait le choix de mettre en place des campagnes de recueil des souhaits des agents pour permettre aux différents services instructeurs de traiter équitablement ces premières demandes. Ainsi, chaque agent recevra une réponse avant le 21 décembre 2018. Une nouvelle campagne sera organisée début février 2019.
 
Où en est-on des aspects de formation ?
Les formations proposées par les délégations régionales aux encadrants des demandeurs se déroulent depuis le 26 novembre 2018 jusqu’au 31 janvier 2019. Elles consacrent une large place à la gestion de la confiance et du contrôle dans la relation de travail en rappelant que la confiance dans le travailleur n’exclut pas le contrôle du travail. Les modalités de continuité de service sont également étudiées, tout en gardant présent à l’esprit que le télétravailleur, même s’il n’est pas physiquement présent, est à son poste de travail.
Par ailleurs, les délégations régionales ont menées entre fin juin et début octobre plus de 60 réunions dans environ 55 lieux différents sur le territoire national. Près de 4 000 agents ont été réunis au total pour se préparer à ces nouvelles modalités. Ces sessions ont porté sur le cadre réglementaire général et les préconisations retenues par le CNRS, les bonnes pratiques, la prévention des risques professionnels, les avantages et les contraintes du télétravail, les équipements mis à disposition, ainsi que la cohésion d’équipe.
Enfin, 35 réunions ont été organisées par les délégations régionales, ayant rassemblé globalement un millier de directeurs d’unité, directeurs adjoints et responsables administratifs.
 

En savoir plus :

Tout savoir sur le télétravail au CNRS

Consulter le guide opérationnel télétravail CNRS (accès réservé)

Conciliation des temps de vie

Le CNRS élargit le dispositif de don de jours de congés

En 2016, le CNRS a mis en place le dispositif de don de jours de congés pour venir en aide aux agents parents d’un enfant gravement malade. Près de 2 400 jours ont été donnés chaque année. Ce dispositif est étendu au bénéfice des proches aidants des personnes en perte d’autonomie ou présentant un handicap. Martine Jallut, responsable du service conseil et expertise juridique de la DRH du CNRS, nous explique ces évolutions.
 
Quel bilan tirez-vous du dispositif de don de jours au CNRS ?
En mai 2015, un décret permettant le don de jours de congés au profit d’agents parents d’enfants malades a été publié. Le CNRS a très rapidement traduit ce décret pour mettre en place un dispositif rendant effectif le don de jours de congés au profit des agents qui assument la charge d’un enfant âgé de moins de 20 ans, atteint d’une maladie, d’un handicap ou victime d’un accident d’une particulière gravité qui rendent indispensables une présence soutenue et des soins contraignants.
Deux campagnes annuelles, organisées en 2016 et en 2017, ont chacune permis de recueillir près de 2 400 jours. Ces chiffres témoignent de l’extrême générosité et de la réelle solidarité qui existent entre les agents du CNRS pour faire face aux accidents de la vie ou à la maladie d’un enfant.
 
Quelles sont les évolutions du dispositif de don de jours de congés ?
Depuis le 11 octobre 2018, les dispositions du décret de 2015 ont été étendues aux proches aidants de personnes en perte d’autonomie ou présentant un handicap. Le CNRS s’associe ainsi pleinement à ce témoignage de solidarité entre agents pour permettre de faire face aux difficultés de la vie. Dès cette année, le CNRS étend le dispositif.
 
Comment seront attribués les dons ?
Après demande écrite et sur justificatifs, le service des ressources humaines crédite le compteur « Don de jours » du bénéficiaire, sur l’application AGATE, du nombre de jours auquel il peut prétendre selon le certificat qu’il a préalablement rempli. Il peut ensuite utiliser ces jours sous les mêmes modalités que les congés usuels, dans la limite de 90 jours de don par enfant ou par proche et par année civile. Le congé au titre des jours donnés est en principe pris en une seule fois mais il peut être fractionné, si le médecin qui suit l’enfant ou la personne aidée en fait la demande.
Le reliquat de jours donnés qui n’ont pas été consommés par l’agent bénéficiaire à l’issue de son congé ou de l’année civile, est restitué au fonds commun.
 
Comment sera gérée l’alimentation du fonds commun de dons de jours ?
Des campagnes de communication seront mises en œuvre pour assurer l’alimentation du fonds commun. Une campagne annuelle en fin d’année, lancée en même temps que la campagne CET, aura pour objectif de sensibiliser les agents afin de permettre une alimentation « constante ».
La gestion du fonds commun est assurée par les services des ressources humaines en délégation.
Le CNRS relance en 2018 la campagne de dons qui est ouverte sur AGATE jusqu’au 31 décembre 2018.
 

En savoir plus :

Les agents du CNRS se mobilisent pour le don de jours de congés

Recrutement

Les concours de recrutement des chercheurs : campagne de 2019

Le 4 décembre 2018, le CNRS ouvre sa campagne annuelle de recrutement des chercheurs. Des postes sont à pourvoir, par voie de concours, dans toutes les disciplines scientifiques. Les différentes étapes pour postuler.
Au CNRS, les chercheurs permanents sont recrutés par voie de concours sur titres et travaux dans les corps des directeurs de recherche et de chargés de recherche. Ces concours sont ouverts annuellement. Le nombre de possibilités de recrutement ou « postes » par corps et par disciplines ou groupes de disciplines scientifiques est fixé au moment de l’ouverture des concours. En général, plusieurs centaines de postes sont offerts chaque année dans l’ensemble des domaines de la recherche.
Les concours sont affichés selon la section scientifique ou la commission interdisciplinaire du Comité national de la recherche scientifique. Ils sont pour la plupart sans affectation : le recrutement se fait sur un projet ou une thématique de recherche.

Qui peut concourir ?
Tout candidat ayant un doctorat ou des titres jugés équivalents peut être admis à concourir. Aucune condition de nationalité n’est requise. Les personnels étrangers représentent 17,5 % de la population des chercheurs du CNRS. Ce sont plus de 90 nationalités différentes.
 
Comment poser sa candidature ?
Après consultation des postes ouverts au concours sur le site dédié, la candidature se fait en ligne. Le candidat dispose d’environ 5 semaines, jusqu’à la clôture des inscriptions le 8 janvier 2019, pour compléter et finaliser son dossier (la liste des pièces exigées est consultable sur l’espace de candidature).
 
Comment se déroule la sélection ?
Pour chaque concours, les candidats sont évalués par des jurys désignés par le Président du CNRS.
Les concours comportent deux phases :

La phase d’admissibilité, qui diffère en fonction du corps postulé. Pour les concours de chargés de recherche, elle comporte 2 étapes de sélection par le jury d’admissibilité : une présélection sur dossier, puis une audition pour les candidats présélectionnés. Pour les concours de directeurs de recherche, elle consiste en une sélection sur dossier, puis une audition facultative. À l’issue de cette phase, les candidats sont déclarés ou non admissibles.
La phase d’admission consiste en l’arrêt de la liste des candidats définitivement admis sur la base de l’examen du dossier des candidats admissibles.

Les résultats d’admissibilité et d’admission sont affichés après délibération des jurys sur le site des concours.

Et après le concours ?
La liste d’admission des lauréats est arrêtée par ordre de mérite par ces jurys qui peuvent, en outre, établir une liste complémentaire par concours.
Les nominations sont prononcées par le Président-directeur général du CNRS, qui décide de l’affectation du candidat dans une unité de recherche propre ou associée au CNRS ou un service, après avis de la section concernée du Comité national de la recherche scientifique.
Pour les postes de chargés de recherche de classe normale, les chercheurs sont nommés au 1er octobre de l’année du concours, en qualité de fonctionnaires stagiaires pour une durée d’un an (les lauréats peuvent toutefois demander un report de prise de fonction).
En savoir plus : site des concours
 

Crédits image : @ Charlotte Selz

Recrutement

« HRS4R, la stratégie européenne des ressources humaines pour la recherche » : la conférence en ligne

Le 30 novembre 2018, dans le cadre du projet HRS4R, Alain Schuhl, directeur général délégué à la science, et Pierre Coural, directeur des ressources humaines, ont animé la conférence en ligne « HRS4R, la stratégie européenne des res­sources humaines pour la recherche ».

Visionner la conférence en ligne
 

En savoir plus sur la démarche HRS4R au CNRS

Application RH

« Ariane et l’expérience collaborateur » : la conférence en ligne

Le 22 novembre 2018, dans le cadre de la semaine de l’innovation publique, Pierre Coural, directeur des ressources humaines, et Pascal Loisel, responsable du service  Systèmes et traitement de l’information, ont animé la conférence en ligne « Ariane et l’expérience collaborateur ».

 
Visionner la conférence en ligne

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Découvrir la démonstration d’Ariane en vidéo

 

En savoir plus :

Ariane, la plateforme de services & échanges RH du CNRS

Mobilité interne
Mobilité interne

Lancement de la campagne de mobilité interne d’hiver

La campagne de mobilité interne d’hiver est ouverte jusqu’au 10 janvier 2019. Offres NOEMI (Nouvel Emploi ouvert à la Mobilité Interne) et FSEP (Fonctions Susceptibles d’Etre Pourvues), ce sont plus de 550 fonctions qui seront proposées sur le site dédié. Décryptage du dispositif.
 
Chaque année, le CNRS organise deux campagnes annuelles de mobilité interne pour les ingénieurs et techniciens du CNRS. Ce dispositif permet d’enrichir le parcours professionnel des agents et de pourvoir des emplois d’ingénieurs et techniciens jugés prioritaires au sein des différentes structures du CNRS.
La mobilité interne concilie l’évolution des besoins des unités avec les aspirations individuelles des agents. Elle favorise la mise en adéquation de nouvelles compétences et de nouveaux métiers.
 
NOEMI et FSEP : deux modes de recrutement différents
Les Nouveaux emplois offerts à la mobilité interne (NOEMI) permettent de pourvoir des emplois prioritaires au sein des différentes structures du CNRS. Les NOEMI font l’objet de deux campagnes annuelles, l’une en hiver (novembre/décembre), l’autre au printemps (avril/ mai). Ces offres sont ouvertes à tous les fonctionnaires.
Les Fonctions Susceptibles d’Etre Pourvues (FSEP), créées en 2015, offrent aux agents des possibilités d’évolution interne supplémentaires, et aux unités, une réponse à leurs besoins en compétences. Elles font l’objet d’une campagne annuelle qui a lieu en même temps que les NOEMI d’hiver. Contrairement aux NOEMI, les FSEP sont exclusivement réservées aux agents du CNRS (fonctionnaires et agents en CDI). En outre, le dispositif FSEP qui conduit à un transfert de poste entre entités de départ et d’accueil, nécessite un arbitrage entre les structures après le processus de sélection des candidats.
Du point de vue du candidat, la marche à suivre est la même pour les deux dispositifs :

Consultation des offres sur le site de la Mobilité Interne,
Envoi du dossier de candidature (CV + lettre de motivation) au contact mentionné dans l’offre,
Examen des candidatures par le directeur d’unité et le cas échéant, entretien avec l’agent.

Comme l’année dernière, les descriptifs des postes mentionnent le groupe de fonction qui déterminera le régime indemnitaire des agents.
Pour les NOEMI, le service des ressources humaines de la délégation régionale d’affectation de la fonction informera l’agent de la suite réservée à sa candidature. S’il est retenu pendant cette campagne NOEMI d’hiver, l’agent prendra ses fonctions au 1er avril 2019. Une prise de fonction décalée au 1er juillet est envisageable en cas de mobilité géographique et/ou pour des raisons familiales.
Pour les FSEP, le directeur d’unité sélectionne les candidatures et établit un classement. Ensuite, les instituts décident des transferts de postes qu’impliquent les FSEP. Enfin, le service des ressources humaines de la délégation régionale d’affectation de la fonction informe l’agent de la suite réservée à sa candidature début avril 2019. Si l’agent est retenu, il prendra ses fonctions le 1er juin (au plus tard le 1er septembre).
Visualiser le processus de la mobilité interne (NOEMI vs FSEP) des ingénieurs et techniciens au CNRS.
 
La mobilité interne en chiffres
En 2017, 751 fonctions ont été proposées à la mobilité interne. La part des fonctions pourvues (taux de succès) est de 44 %. 77 % des postes étaient destinés à des agents  de catégorie A (IR/IE/AI). Plus de 40 % des fonctions affichées concernaient la BAP J.
La campagne hivernale de mobilité interne est ouverte jusqu’au 10 janvier avec l’affichage de nouvelles offres en continu pendant toute la période.
Consulter les fonctions actuellement à pourvoir sur le site de la Mobilité Interne.
Tout savoir sur la mobilité interne au CNRS et prendre contact avec les services ressources humaines des délégations régionales pour construire les parcours professionnels.
 

Crédits image : Charlotte Selz

Recrutement

Conférence en ligne « HRS4R, la stratégie européenne des ressources humaines pour la recherche »

Le 30 novembre à 15h, le CNRS organise une conférence en ligne présentant HRS4R, la stratégie européenne des res­sources humaines pour la recherche. Animée par Alain Schuhl, Directeur général délégué à la science et par Pierre Coural, directeur des ressources humaines, cette conférence se tiendra sur le site
 

En février 2017, le CNRS a obtenu le label HR Excellence in Research pour sa politique RH.

Ce label engage l’établissement sur 5 domaines principaux :

éthique de la recherche et responsabilité professionnelle,
recrutement,
conditions de travail,
non-discrimination,
formation et développement professionnel.

Pour en savoir plus sur les enjeux et la démarche HRS4R, participez à la conférence en ligne animée par Alain SCHUHL, Directeur général délégué à la science, et Pierre COURAL, Directeur des ressources humaines.
La conférence se tiendra le 30 novembre de 15h à 16h :
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Application RH

Conférence en ligne : « Ariane et l’expérience collaborateur »

Le 22 novembre 2018 à 14h30, le CNRS organise une conférence en ligne présentant la nouvelle application Ariane, qui place l’agent au centre du dispositif RH pour développer l’expérience collaborateur. Animée par Pierre Coural, Directeur des ressources humaines, cette conférence est proposée dans le cadre de la Semaine de l’Innovation Publique.

 
Pratique et facile d’utilisation, la plateforme Ariane offre aux agents du CNRS de nombreux services RH en ligne, dont un coffre-fort numérique pour recevoir et stocker leurs documents.
Pour en savoir plus sur la plateforme des ressources humaines du CNRS « Ariane », participez à la conférence en ligne le 22 novembre de 14h30 à 15h30 à l’adresse
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