Qualité de vie au travail

2e édition de la cérémonie QVT

Une nouvelle cérémonie pour les lauréats du deuxième appel à projets sur la qualité de vie au travail (QVT) a été organisée au siège du CNRS fin novembre.
 
Des échanges entre les lauréats 2017 et 2018
Le 23 novembre 2018, les 65 unités lauréates de l’appel à projets QVT 2018 se sont retrouvées sur le campus Gérard Mégie pour une après-midi d’échanges sur la thématique de la qualité de vie au travail. Ils ont pu à cette occasion rencontrer certains lauréats 2017 venus exposer leurs projets :des posters, des vidéos, des diaporamas et même des tableaux réalisés par une artiste invitée en résidence dans les locaux d’un laboratoire. Les échanges se sont poursuivis à l’auditorium avec une présentation de Marc Loriol, directeur de recherche du CNRS en sociologie du travail, sur « Qualité de vie au travail et travail de qualité » suivie d’une table-ronde en présence de lauréats de l’année précédente.
 
Zoom sur les résultats de l’appel à projets 2018
L’appel à projets QVT 2018 a permis de financer 65 projets parmi 120 candidatures. Salles de convivialités, séminaires de laboratoires, intégration des nouveaux entrants, amélioration des pratiques de travail, visites de laboratoires, etc. ont fait partie des projets subventionnés. Ils représentent 86 unités au total, qui comptabilisent 14 027 agents dont 3 925 du CNRS.
Un livret résume l’ensemble des 65 projets financés dans le cadre de l’appel à projets QVT 2018, pour plus d’informations cliquez ici.

Télétravail

Télétravail au CNRS : la mise en œuvre

Le 4 octobre dernier, le Comité technique de l’établissement examinait le Guide opérationnel télétravail CNRS et le 22 octobre les premières demandes de télétravail étaient déjà enregistrées. Ce guide est à disposition de tous sur Ariane et sera également transmis à chaque agent avec sa décision d’autorisation avant le 21 décembre 2018.
 
Près de 2 000 demandes de télétravail dès la première campagne
À 86 % des demandes d’ingénieurs et techniciens fonctionnaires, 5 % de chercheurs fonctionnaires et 9 % d’ingénieurs ou chercheurs contractuels, le télétravail concerne tout le monde. Le télétravail fait aujourd’hui partie des conditions d’attractivité pour un établissement et cela quel que soit le métier exercé.
De 40 à 228 demandes selon la délégation régionale de rattachement, 6 % des effectifs rémunérés par le CNRS ont déposé une demande de télétravail, soit un tiers des répondants à l’enquête diffusée en mars dernier. Ces demandes sont à 90 % sur un cycle de travail d’une semaine et 10 % sur deux semaines. Les orientations données par l’établissement ont été très largement suivies.
Dans le cadre de ce déploiement de grande ampleur, le CNRS a fait le choix de mettre en place des campagnes de recueil des souhaits des agents pour permettre aux différents services instructeurs de traiter équitablement ces premières demandes. Ainsi, chaque agent recevra une réponse avant le 21 décembre 2018. Une nouvelle campagne sera organisée début février 2019.
 
Où en est-on des aspects de formation ?
Les formations proposées par les délégations régionales aux encadrants des demandeurs se déroulent depuis le 26 novembre 2018 jusqu’au 31 janvier 2019. Elles consacrent une large place à la gestion de la confiance et du contrôle dans la relation de travail en rappelant que la confiance dans le travailleur n’exclut pas le contrôle du travail. Les modalités de continuité de service sont également étudiées, tout en gardant présent à l’esprit que le télétravailleur, même s’il n’est pas physiquement présent, est à son poste de travail.
Par ailleurs, les délégations régionales ont menées entre fin juin et début octobre plus de 60 réunions dans environ 55 lieux différents sur le territoire national. Près de 4 000 agents ont été réunis au total pour se préparer à ces nouvelles modalités. Ces sessions ont porté sur le cadre réglementaire général et les préconisations retenues par le CNRS, les bonnes pratiques, la prévention des risques professionnels, les avantages et les contraintes du télétravail, les équipements mis à disposition, ainsi que la cohésion d’équipe.
Enfin, 35 réunions ont été organisées par les délégations régionales, ayant rassemblé globalement un millier de directeurs d’unité, directeurs adjoints et responsables administratifs.
 

En savoir plus :

Tout savoir sur le télétravail au CNRS

Consulter le guide opérationnel télétravail CNRS (accès réservé)

Conciliation des temps de vie

Le CNRS élargit le dispositif de don de jours de congés

En 2016, le CNRS a mis en place le dispositif de don de jours de congés pour venir en aide aux agents parents d’un enfant gravement malade. Près de 2 400 jours ont été donnés chaque année. Ce dispositif est étendu au bénéfice des proches aidants des personnes en perte d’autonomie ou présentant un handicap. Martine Jallut, responsable du service conseil et expertise juridique de la DRH du CNRS, nous explique ces évolutions.
 
Quel bilan tirez-vous du dispositif de don de jours au CNRS ?
En mai 2015, un décret permettant le don de jours de congés au profit d’agents parents d’enfants malades a été publié. Le CNRS a très rapidement traduit ce décret pour mettre en place un dispositif rendant effectif le don de jours de congés au profit des agents qui assument la charge d’un enfant âgé de moins de 20 ans, atteint d’une maladie, d’un handicap ou victime d’un accident d’une particulière gravité qui rendent indispensables une présence soutenue et des soins contraignants.
Deux campagnes annuelles, organisées en 2016 et en 2017, ont chacune permis de recueillir près de 2 400 jours. Ces chiffres témoignent de l’extrême générosité et de la réelle solidarité qui existent entre les agents du CNRS pour faire face aux accidents de la vie ou à la maladie d’un enfant.
 
Quelles sont les évolutions du dispositif de don de jours de congés ?
Depuis le 11 octobre 2018, les dispositions du décret de 2015 ont été étendues aux proches aidants de personnes en perte d’autonomie ou présentant un handicap. Le CNRS s’associe ainsi pleinement à ce témoignage de solidarité entre agents pour permettre de faire face aux difficultés de la vie. Dès cette année, le CNRS étend le dispositif.
 
Comment seront attribués les dons ?
Après demande écrite et sur justificatifs, le service des ressources humaines crédite le compteur « Don de jours » du bénéficiaire, sur l’application AGATE, du nombre de jours auquel il peut prétendre selon le certificat qu’il a préalablement rempli. Il peut ensuite utiliser ces jours sous les mêmes modalités que les congés usuels, dans la limite de 90 jours de don par enfant ou par proche et par année civile. Le congé au titre des jours donnés est en principe pris en une seule fois mais il peut être fractionné, si le médecin qui suit l’enfant ou la personne aidée en fait la demande.
Le reliquat de jours donnés qui n’ont pas été consommés par l’agent bénéficiaire à l’issue de son congé ou de l’année civile, est restitué au fonds commun.
 
Comment sera gérée l’alimentation du fonds commun de dons de jours ?
Des campagnes de communication seront mises en œuvre pour assurer l’alimentation du fonds commun. Une campagne annuelle en fin d’année, lancée en même temps que la campagne CET, aura pour objectif de sensibiliser les agents afin de permettre une alimentation « constante ».
La gestion du fonds commun est assurée par les services des ressources humaines en délégation.
Le CNRS relance en 2018 la campagne de dons qui est ouverte sur AGATE jusqu’au 31 décembre 2018.
 

En savoir plus :

Les agents du CNRS se mobilisent pour le don de jours de congés

Recrutement

Les concours de recrutement des chercheurs : campagne de 2019

Le 4 décembre 2018, le CNRS ouvre sa campagne annuelle de recrutement des chercheurs. Des postes sont à pourvoir, par voie de concours, dans toutes les disciplines scientifiques. Les différentes étapes pour postuler.
Au CNRS, les chercheurs permanents sont recrutés par voie de concours sur titres et travaux dans les corps des directeurs de recherche et de chargés de recherche. Ces concours sont ouverts annuellement. Le nombre de possibilités de recrutement ou « postes » par corps et par disciplines ou groupes de disciplines scientifiques est fixé au moment de l’ouverture des concours. En général, plusieurs centaines de postes sont offerts chaque année dans l’ensemble des domaines de la recherche.
Les concours sont affichés selon la section scientifique ou la commission interdisciplinaire du Comité national de la recherche scientifique. Ils sont pour la plupart sans affectation : le recrutement se fait sur un projet ou une thématique de recherche.

Qui peut concourir ?
Tout candidat ayant un doctorat ou des titres jugés équivalents peut être admis à concourir. Aucune condition de nationalité n’est requise. Les personnels étrangers représentent 17,5 % de la population des chercheurs du CNRS. Ce sont plus de 90 nationalités différentes.
 
Comment poser sa candidature ?
Après consultation des postes ouverts au concours sur le site dédié, la candidature se fait en ligne. Le candidat dispose d’environ 5 semaines, jusqu’à la clôture des inscriptions le 8 janvier 2019, pour compléter et finaliser son dossier (la liste des pièces exigées est consultable sur l’espace de candidature).
 
Comment se déroule la sélection ?
Pour chaque concours, les candidats sont évalués par des jurys désignés par le Président du CNRS.
Les concours comportent deux phases :

La phase d’admissibilité, qui diffère en fonction du corps postulé. Pour les concours de chargés de recherche, elle comporte 2 étapes de sélection par le jury d’admissibilité : une présélection sur dossier, puis une audition pour les candidats présélectionnés. Pour les concours de directeurs de recherche, elle consiste en une sélection sur dossier, puis une audition facultative. À l’issue de cette phase, les candidats sont déclarés ou non admissibles.
La phase d’admission consiste en l’arrêt de la liste des candidats définitivement admis sur la base de l’examen du dossier des candidats admissibles.

Les résultats d’admissibilité et d’admission sont affichés après délibération des jurys sur le site des concours.

Et après le concours ?
La liste d’admission des lauréats est arrêtée par ordre de mérite par ces jurys qui peuvent, en outre, établir une liste complémentaire par concours.
Les nominations sont prononcées par le Président-directeur général du CNRS, qui décide de l’affectation du candidat dans une unité de recherche propre ou associée au CNRS ou un service, après avis de la section concernée du Comité national de la recherche scientifique.
Pour les postes de chargés de recherche de classe normale, les chercheurs sont nommés au 1er octobre de l’année du concours, en qualité de fonctionnaires stagiaires pour une durée d’un an (les lauréats peuvent toutefois demander un report de prise de fonction).
En savoir plus : site des concours
 

Crédits image : @ Charlotte Selz

Recrutement

« HRS4R, la stratégie européenne des ressources humaines pour la recherche » : la conférence en ligne

Le 30 novembre 2018, dans le cadre du projet HRS4R, Alain Schuhl, directeur général délégué à la science, et Pierre Coural, directeur des ressources humaines, ont animé la conférence en ligne « HRS4R, la stratégie européenne des res­sources humaines pour la recherche ».

Visionner la conférence en ligne
 

En savoir plus sur la démarche HRS4R au CNRS

Application RH

« Ariane et l’expérience collaborateur » : la conférence en ligne

Le 22 novembre 2018, dans le cadre de la semaine de l’innovation publique, Pierre Coural, directeur des ressources humaines, et Pascal Loisel, responsable du service  Systèmes et traitement de l’information, ont animé la conférence en ligne « Ariane et l’expérience collaborateur ».

 
Visionner la conférence en ligne

Se connecter à Ariane (accès réservé)

 
Découvrir la démonstration d’Ariane en vidéo

 

En savoir plus :

Ariane, la plateforme de services & échanges RH du CNRS

Mobilité interne
Mobilité interne

Lancement de la campagne de mobilité interne d’hiver

La campagne de mobilité interne d’hiver est ouverte jusqu’au 10 janvier 2019. Offres NOEMI (Nouvel Emploi ouvert à la Mobilité Interne) et FSEP (Fonctions Susceptibles d’Etre Pourvues), ce sont plus de 550 fonctions qui seront proposées sur le site dédié. Décryptage du dispositif.
 
Chaque année, le CNRS organise deux campagnes annuelles de mobilité interne pour les ingénieurs et techniciens du CNRS. Ce dispositif permet d’enrichir le parcours professionnel des agents et de pourvoir des emplois d’ingénieurs et techniciens jugés prioritaires au sein des différentes structures du CNRS.
La mobilité interne concilie l’évolution des besoins des unités avec les aspirations individuelles des agents. Elle favorise la mise en adéquation de nouvelles compétences et de nouveaux métiers.
 
NOEMI et FSEP : deux modes de recrutement différents
Les Nouveaux emplois offerts à la mobilité interne (NOEMI) permettent de pourvoir des emplois prioritaires au sein des différentes structures du CNRS. Les NOEMI font l’objet de deux campagnes annuelles, l’une en hiver (novembre/décembre), l’autre au printemps (avril/ mai). Ces offres sont ouvertes à tous les fonctionnaires.
Les Fonctions Susceptibles d’Etre Pourvues (FSEP), créées en 2015, offrent aux agents des possibilités d’évolution interne supplémentaires, et aux unités, une réponse à leurs besoins en compétences. Elles font l’objet d’une campagne annuelle qui a lieu en même temps que les NOEMI d’hiver. Contrairement aux NOEMI, les FSEP sont exclusivement réservées aux agents du CNRS (fonctionnaires et agents en CDI). En outre, le dispositif FSEP qui conduit à un transfert de poste entre entités de départ et d’accueil, nécessite un arbitrage entre les structures après le processus de sélection des candidats.
Du point de vue du candidat, la marche à suivre est la même pour les deux dispositifs :

Consultation des offres sur le site de la Mobilité Interne,
Envoi du dossier de candidature (CV + lettre de motivation) au contact mentionné dans l’offre,
Examen des candidatures par le directeur d’unité et le cas échéant, entretien avec l’agent.

Comme l’année dernière, les descriptifs des postes mentionnent le groupe de fonction qui déterminera le régime indemnitaire des agents.
Pour les NOEMI, le service des ressources humaines de la délégation régionale d’affectation de la fonction informera l’agent de la suite réservée à sa candidature. S’il est retenu pendant cette campagne NOEMI d’hiver, l’agent prendra ses fonctions au 1er avril 2019. Une prise de fonction décalée au 1er juillet est envisageable en cas de mobilité géographique et/ou pour des raisons familiales.
Pour les FSEP, le directeur d’unité sélectionne les candidatures et établit un classement. Ensuite, les instituts décident des transferts de postes qu’impliquent les FSEP. Enfin, le service des ressources humaines de la délégation régionale d’affectation de la fonction informe l’agent de la suite réservée à sa candidature début avril 2019. Si l’agent est retenu, il prendra ses fonctions le 1er juin (au plus tard le 1er septembre).
Visualiser le processus de la mobilité interne (NOEMI vs FSEP) des ingénieurs et techniciens au CNRS.
 
La mobilité interne en chiffres
En 2017, 751 fonctions ont été proposées à la mobilité interne. La part des fonctions pourvues (taux de succès) est de 44 %. 77 % des postes étaient destinés à des agents  de catégorie A (IR/IE/AI). Plus de 40 % des fonctions affichées concernaient la BAP J.
La campagne hivernale de mobilité interne est ouverte jusqu’au 10 janvier avec l’affichage de nouvelles offres en continu pendant toute la période.
Consulter les fonctions actuellement à pourvoir sur le site de la Mobilité Interne.
Tout savoir sur la mobilité interne au CNRS et prendre contact avec les services ressources humaines des délégations régionales pour construire les parcours professionnels.
 

Crédits image : Charlotte Selz

Recrutement

Conférence en ligne « HRS4R, la stratégie européenne des ressources humaines pour la recherche »

Le 30 novembre à 15h, le CNRS organise une conférence en ligne présentant HRS4R, la stratégie européenne des res­sources humaines pour la recherche. Animée par Alain Schuhl, Directeur général délégué à la science et par Pierre Coural, directeur des ressources humaines, cette conférence se tiendra sur le site
 

En février 2017, le CNRS a obtenu le label HR Excellence in Research pour sa politique RH.

Ce label engage l’établissement sur 5 domaines principaux :

éthique de la recherche et responsabilité professionnelle,
recrutement,
conditions de travail,
non-discrimination,
formation et développement professionnel.

Pour en savoir plus sur les enjeux et la démarche HRS4R, participez à la conférence en ligne animée par Alain SCHUHL, Directeur général délégué à la science, et Pierre COURAL, Directeur des ressources humaines.
La conférence se tiendra le 30 novembre de 15h à 16h :
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Application RH

Conférence en ligne : « Ariane et l’expérience collaborateur »

Le 22 novembre 2018 à 14h30, le CNRS organise une conférence en ligne présentant la nouvelle application Ariane, qui place l’agent au centre du dispositif RH pour développer l’expérience collaborateur. Animée par Pierre Coural, Directeur des ressources humaines, cette conférence est proposée dans le cadre de la Semaine de l’Innovation Publique.

 
Pratique et facile d’utilisation, la plateforme Ariane offre aux agents du CNRS de nombreux services RH en ligne, dont un coffre-fort numérique pour recevoir et stocker leurs documents.
Pour en savoir plus sur la plateforme des ressources humaines du CNRS « Ariane », participez à la conférence en ligne le 22 novembre de 14h30 à 15h30 à l’adresse
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Recrutement

Plus de doctorants pour plus d’actions stratégiques

Alain Schuhl, Directeur général délégué à la science du CNRS, précise la récente annonce du ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation à savoir le recrutement de plus de 300 doctorants sur 2019 et 2020. Il souhaite que les doctorants recrutés puissent soutenir des actions stratégiques liées à l’interdisciplinarité ou à l’international.

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Handicap

Semaine européenne pour l’emploi des personnes en situation de handicap

La 22e édition de la Semaine européenne pour l’emploi des personnes handicapées (SEEPH) se déroulera du 19 au 25 novembre 2018 dans toute la France. Zoom sur les initiatives du CNRS pour recruter et accompagner des personnes en situation de handicap.
 
L’édition 2018 de la SEEPH 
LADAPT, association pour l’insertion sociale et professionnelle des personnes handicapées, organise environ 150 actions par an, partout en France, pour changer la perception du handicap en entreprise et dans la société.
Depuis 22 ans, la SEEPH met en avant, à chaque édition, une personne en situation de handicap. Cette année, c’est Lucie Jarrige, amputée d’une jambe droite. Cette jeune femme a obtenu sa licence de chimie à l’université de Bordeaux I et son master en synthèse organique à l’université Paris-Sud XI en 2014. Son travail et sa thèse à l’Institut de chimie des substances naturelles portent sur le développement de nouvelles méthodes de fabrication de médicaments respectueuses de l’environnement.
 
La politique du CNRS en faveur des personnes en situation de handicap
Le CNRS a mis en place depuis plus de dix ans une politique dynamique pour recruter et accompagner des personnes en situation de handicap. Trois protocoles d’accord ont ainsi été signés avec les organisations syndicales. Ceux-ci fixent les engagements de l’établissement dans le cadre du recrutement et du maintien dans l’emploi des personnes en situation de handicap.
La mise en œuvre de ces protocoles s’appuie sur les trois conventions de financement signées entre le Fonds d’insertion des personnes handicapées dans la fonction publique (FIPHFP) et le CNRS depuis 2008. Celles-ci ont permis de créer un partenariat durable avec le FIPHFP par un financement pluri annuel.
Tous les acteurs sont mobilisés. L’application de la politique handicap trouve ses points d’appui sur l’action de proximité et le travail interdisciplinaire des services des ressources humaines des délégations régionales, des médecins de prévention et des assistants de service social. Leurs efforts sont conjugués avec ceux des instituts scientifiques et des unités de recherche.
 

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Application RH

Ariane, la plateforme RH « 2 en 1 »

Le CNRS remercie les 7 600 agents qui ont ouvert leur coffre-fort depuis la plateforme Ariane, lancée le 22 octobre dernier. Ariane regroupe deux plateformes : l’une pour vos demandes et questions RH, et l’autre pour recevoir vos documents RH et conserver ses données personnelles. Ariane dans le détail…

 
Ariane pour faciliter les demandes RH
En se connectant à ariane.cnrs.fr, vous avez accès à une quinzaine de formulaires RH en ligne. Vous pouvez, par exemple, déposer une demande d’accès au télétravail, de formation, de travail à temps partiel, ou tout simplement signaler un changement de vos coordonnées bancaires… Vous pouvez aussi transmettre d’un simple clic vos arrêts maladie, ouvrir un compte épargne-temps (CET). Cette offre de services sera progressivement enrichie, un module d’accueil des nouveaux entrants est d’ailleurs en cours de préparation. Depuis votre ordinateur, votre tablette ou votre smartphone, partout et tout le temps, vous pouvez suivre vos demandes, recueillir l’avis de votre responsable, dialoguer avec votre gestionnaire dans votre service des ressources humaines.
Des informations RH, actualisées en permanence, sont également à votre disposition sur ce portail sous forme d’articles interrogeables par mots-clés.
Ariane facilite également la vie des directeurs d’unité et des correspondants formation qui pourront désormais consulter les demandes des agents de leur unité et les valider directement d’un clic en ligne.

Un coffre-fort numérique à vie  
Avec Ariane, le CNRS offre également à ses agents un coffre-fort numérique doté d’un espace de stockage de 10 Go, réservé à ses données personnelles et cela sans limite de durée, c’est-à-dire même en cas de départ de l’établissement. Son ouverture est facultative et gratuite.
Une fois activé, ce coffre-fort vous permet également de recevoir vos documents RH du CNRS au format digital. Accessoirement, vous ferez ainsi un geste pour l’environnement en réduisant la consommation de papier du CNRS.

Enfin, vos bulletins de salaire, quant à eux, continueront d’être envoyés par courrier jusqu’à leur dématérialisation sur l’Espace numérique sécurisé de l’agent public (ENSAP), mis en place par la Direction générale des finances publiques. Nous vous tiendrons au courant.

 

 

 

 

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Ariane en 25 questions (accès restreint)

« Ariane » pour l’expérience collaborateur

http://carrieres.cnrs.fr/fr/ariane

 

Application RH

« Ariane » pour l’expérience collaborateur

À l’occasion du déploiement national d’Ariane le 22 octobre 2018, Pierre Coural, Directeur des ressources humaines, présente la nouvelle plateforme qui place l’agent au cœur du dispositif RH. Un changement de paradigme tant pour les collaborateurs que les services des ressources humaines. Interview.

En quoi consiste l’offre de services « Ariane » pour les personnels du CNRS ?
Ariane met l’agent en relation directe avec le service des ressources humaines dont il dépend. L’application se base sur l’interaction de deux plateformes : ariane.cnrs.fr, pour les demandes et questions RH, et MyPeopleDoc, un coffre-fort numérique destiné à recevoir les documents RH et à stocker des données personnelles, qui est accessible sans limite de durée, même en cas de départ de l’établissement.
Ariane propose de nombreux formulaires RH dématérialisés : demandes d’accès au télétravail, de formation, de travail à temps partiel… et permet également de transmettre ses arrêts maladie ou d’ouvrir un compte épargne-temps (CET). De nouvelles procédures seront régulièrement ajoutées pour simplifier et faciliter le quotidien des agents.
 
Le choix du CNRS s’est porté sur la solution de la start-up PeopleDoc. Pourquoi ?
Tout comme INRIA, la Caisse des dépôts ou Engie, le CNRS a fait le choix de la solution développée par PeopleDoc car elle bénéficie des certifications nécessaires pour garantir la sécurité des données hébergées (certification ISO27001 – norme de référence pour la sécurité des systèmes d’information et certification SOC2 – respect de la protection des données clients pour les fournisseurs de services). Elle est en outre conforme au RGPD, règlement européen de protection des données à caractère personnel.
PeopleDoc affiche une expertise reconnue en terme de gestion des ressources humaines dématérialisée et propose une plateforme conviviale et intuitive, facile d’utilisation que le CNRS a baptisée « Ariane », pour le lien qu’elle tisse entre les personnes.
 
Quels bénéfices attendez-vous d’Ariane ?
Avec Ariane, le CNRS s’est équipé d’un écosystème qui met l’agent au centre du dispositif RH et qui lui permet de développer « l’expérience collaborateur », c’est-à-dire l’ensemble des interactions et expériences vécues par un agent au cours de sa vie professionnelle, depuis son recrutement jusqu’à son départ.
Aujourd’hui, le CNRS emploie près de 33 000 personnes dont, schématiquement, 15 000 chercheurs et 18 000 ingénieurs et techniciens. Répartis sur 1 200 unités, dans 18 délégations régionales, sur l’ensemble du territoire français, cette grande mixité fait que beaucoup d’agents se sentent éloignés du CNRS, leur employeur.
Ariane vient remettre du lien : le collaborateur pourra bénéficier d’une plateforme ergonomique qui centralisera progressivement l’offre de services. Pensez à la vidéo sur « Marion » qui a besoin d’un service RH, mais qui se perd dans les nombreuses procédures. Grace à Ariane, elle va bénéficier d’un outil beaucoup plus simple pour déposer et suivre ses demandes RH, en lien avec « Laurent », son gestionnaire RH.
Les directeurs d’unité et les correspondants formation pourront désormais consulter les demandes des agents de leur unité et les valider directement en ligne.
Ariane s’inscrit dans un processus plus large de modernisation des ressources humaines au CNRS qui entrevoit en 2019 la dématérialisation complète du dossier administratif de l’agent.
 
Comment se sont préparés les services des ressources humaines à l’arrivée d’Ariane ?
Les services des ressources humaines ont été étroitement associés à la construction du projet. Un réseau composé de 28 formateurs internes RH a été créé pour donner un maximum d’autonomie aux délégations afin de préparer les équipes. Les membres de ce réseau ont bénéficié de plusieurs sessions de formations « Ariane » pour pouvoir, à leur tour, former leurs collaborateurs.
En outre, Ariane est en test depuis 4 mois dans les délégations Aquitaine et Côte d’Azur. Le bilan est tout à fait positif : nous recensons un taux d’ouverture des coffres-forts de près de 50 %. Cette phase pilote nous a permis d’optimiser le fonctionnement et l’ergonomie de la plateforme afin qu’Ariane puisse offrir à nos personnels une véritable « expérience collaborateur ».
 
Que représente Ariane pour le CNRS ?
La modernisation des ressources humaines vise à simplifier les procédures RH pour nos personnels chercheurs, ingénieurs et techniciens afin de leur permettre de se concentrer pleinement sur leurs activités professionnelles et assurer au CNRS sa place d’établissement mondialement reconnu pour son excellence en matière de recherche scientifique.

Application RH

Avant que ne naisse « Ariane »… épisode 2

Laurent, gestionnaire RH, découvre « Ariane » et noue un lien privilégié avec Marion, chercheuse au CNRS. Comme Laurent et Marion, connectez-vous à « Ariane » à partir du 22 octobre 2018.
 

Rendez-vous le 15 octobre 2018 pour l’épisode 3.

Application RH

Avant que ne naisse « Ariane »… épisode 1

Marion, chercheuse au CNRS, découvre « Ariane » et noue un lien privilégié avec Laurent, son gestionnaire RH. Comme Marion et Laurent, connectez-vous à « Ariane » à partir du 22 octobre 2018.
 

Rendez-vous le 11 octobre 2018 pour l’épisode 2.

Le CNRS recrute chaque année près de 5 000 personnels contractuels, chercheurs, ingénieurs, techniciens et doctorants. Pour une meilleure visibilité de nos postes à pourvoir, toutes les offres sont dorénavant publiées sur le Portail Emploi du CNRS. Transparence et ouverture du recrutement En s’engageant dans la stratégie européenne des ressources humaines pour la recherche (HRS4R), le CNRS s’est inscrit dans une démarche d’amélioration continue visant notamment les modalités de recrutement contractuel. 3 semaines d’affichage des offres, publication sur Pôle Emploi pour les postes d’ingénieurs et techniciens, sur EURAXESS Jobs pour les postes scientifiques, sont autant d’atouts qui permettent de toucher largement les candidats. Attractivité internationale Ce sont plus de 90 nationalités différentes qui évoluent dans les laboratoires de recherche du CNRS. Plus d’un tiers des doctorants venus acquérir une formation à et par la recherche au CNRS sont de nationalité étrangère. Pour une meilleure diffusion, les offres de CDD doctorants et chercheurs s’affichent en français et en anglais, elles peuvent aussi l’être en espagnol et en allemand. Pour faciliter l’utilisation du Portail, l’espace de candidature est entièrement traduit en anglais. Accompagner les recruteurs L’évolution du Portail Emploi s’accompagne de toute une documentation à destination des personnels des unités du CNRS, en charge du recrutement : aide aux utilisateurs, mémo recrutement et surtout un guide complet qui rappelle les procédures à respecter dans les différentes étapes du recrutement, allant de la rédaction et la publication de l’offre d’emploi jusqu’à la sélection du candidat retenu et la formulation de la demande du recrutement. En savoir plus http://carrieres.cnrs.fr/fr/nos-engagements
Recrutement

Le Portail Emploi, pour toutes les offres CDD du CNRS

Le CNRS recrute chaque année près de 5 000 personnels contractuels, chercheurs, ingénieurs, techniciens et doctorants. Pour une meilleure visibilité de nos postes à pourvoir, toutes les offres sont dorénavant publiées sur le Portail Emploi du CNRS.
 
Transparence et ouverture du recrutement
En s’engageant dans la stratégie européenne des ressources humaines pour la recherche (HRS4R), le CNRS s’est inscrit dans une démarche d’amélioration continue visant notamment les modalités de recrutement contractuel.
3 semaines d’affichage des offres, publication sur Pôle Emploi pour les postes d’ingénieurs et techniciens, sur EURAXESS Jobs pour les postes scientifiques, sont autant d’atouts qui permettent de toucher largement les candidats.
 
Attractivité internationale
Ce sont plus de 90 nationalités différentes qui évoluent dans les laboratoires de recherche du CNRS. Plus d’un tiers des doctorants venus acquérir une formation à et par la recherche au CNRS sont de nationalité étrangère.
 

 
Pour une meilleure diffusion, les offres de CDD doctorants et chercheurs s’affichent en français et en anglais, elles peuvent aussi l’être en espagnol et en allemand.
Pour faciliter l’utilisation du Portail, l’espace de candidature est entièrement traduit en anglais.
 
Accompagner les recruteurs
L’évolution du Portail Emploi s’accompagne de toute une documentation à destination des personnels des unités du CNRS, en charge du recrutement : aide aux utilisateurs, mémo recrutement et surtout un guide complet qui rappelle les procédures à respecter dans les différentes étapes du recrutement, allant de la rédaction et la publication de l’offre d’emploi jusqu’à la sélection du candidat retenu et la formulation de la demande du recrutement.
 
En savoir plus : http://carrieres.cnrs.fr/fr/nos-engagements

Egalité professionnelle

Le CNRS Midi-Pyrénées crée son réseau de correspondants égalité

Dans le cadre des actions mises en place par la Mission pour la place des femmes au CNRS, la délégation régionale Midi-Pyrénées a rassemblé un réseau de près de 50 correspondants égalité qui participent à la mise en œuvre du plan d’actions sur l’égalité professionnelle entre femmes et hommes et sur la place des femmes en science. Ingrid Bonet, responsable des ressources humaines et correspondante égalité du CNRS en Midi Pyrénées, revient sur la démarche.
 
Comment a été lancée l’initiative de créer un réseau de correspondants égalité ?

Avec le délégué régional Christophe Giraud et l’appui d’un comité de pilotage, nous avons organisé en mai 2017 un séminaire qui a réuni plus de 100 personnes des unités pour travailler sur la question du genre, sur les stéréotypes et les inégalités. En conclusion du séminaire, les participants ont proposé des mesures concrètes à mettre en œuvre dans les laboratoires de recherche de la région. C’est ainsi que s’est constituée la trame d’un plan d’action pluriannuel.
Parmi les nombreuses propositions, a émergé la création d’une fonction de « correspondant égalité de l’unité », au plus près des équipes et des services. En 2018, 47 correspondants égalité au sein des 50 unités ont été identifiés. Chacun est doté d’une fiche de fonctions et d’une lettre de missions, signées par leur directeur ou directrice d’unité et le délégué régional. Cette fonction a vocation à figurer sur l’organigramme et être intégrée au règlement intérieur de l’unité.
 
Pourquoi avez-vous mis en place ce réseau et quelles en sont les missions ?
Les correspondants égalité en laboratoires soutiennent et déclinent la mise en œuvre du plan d’action régional pour l’égalité professionnelle en Midi-Pyrénées, notamment en diffusant les informations et bonnes pratiques. Ils permettent la prise en compte de la dimension inter-établissements des questions d’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes. De manière plus globale, ce réseau constitue un capteur des inégalités de premier niveau pour observer, évaluer et répondre de manière adaptée.
 
Leur mission est ancrée dans l’unité et leurs actions se déploient en lien étroit avec la direction :

Communiquer sur la Mission pour la place des femmes et ses actions, ainsi que sur le rôle de la correspondante égalité au niveau régional et le plan d’action,
Proposer des actions de sensibilisation et faciliter les échanges de bonnes pratiques,
Rappeler que le sujet concerne les femmes et les hommes et souligner la corrélation entre le sexisme / les violences (harcèlement) et les inégalités professionnelles,
Jouer un rôle de conseil pour favoriser une communication sans stéréotype, en s’appuyant sur les guides de communication non sexiste,
Promouvoir une visibilité égale des femmes et des hommes au sein de l’unité…

 
Des formations ont été organisées pour les correspondants égalité du réseau. Quel bilan ?
Durant l’année 2018, 4 sessions de deux jours ont été construites et spécialement mises en œuvre entre mars et octobre, afin de former les membres de ce nouveau réseau : les préparer à la mission de correspondants égalité, à expliciter leur rôle, à pouvoir le justifier voire l’argumenter et à le faire évoluer en fonction du contexte.
Les membres du réseau égalité ont jugé ce socle indispensable à l’exercice de leurs missions dans un contexte dynamique de co-construction. Ils ont apprécié les aspects théoriques leur permettant de s’emparer du sujet et les nombreux outils adaptés découverts.
Ils ont exprimé leur motivation dans cet engagement en faveur de l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes et sont de manière générale pressés d’agir sur le terrain, tout en ayant conscience des difficultés et de la sensibilité du sujet.
 
Quelles perspectives pour le réseau égalité en 2019 ?
L’année 2019 sera celle de la toute première réunion du premier réseau égalité en région !
Ce sera un moment de bilan des premiers mois de mise en place des correspondants et de leurs actions, mais aussi d’échanges pour approfondir et ajuster leur activité en lien étroit avec la correspondante égalité régionale.
Cette rencontre permettra de conforter la mission à travers la mise en place d’un comité de pilotage, de tisser des liens en région, de partager les problématiques et les bonnes pratiques et de réfléchir aux outils spécifiques indispensables au bon fonctionnement du réseau, tout en replaçant la fonction dans le dispositif national en faveur de l’égalité professionnelle piloté par la Mission pour la place des femmes du CNRS.
Contact : egalite@dr14.cnrs.fr

 

En savoir plus :

« Des femmes & des hommes pour l’égalité », l’initiative de la délégation Midi-Pyrénées

La Mission pour la place des femmes au CNRS

 

Crédits image (en haut) : © Frédéric MALIGNE / LAAS / CNRS Photothèque

Qualité de vie au travail

Rencontres en Bretagne et Pays de la Loire

Préserver la qualité des échanges, incarner la réalité scientifique d’un laboratoire, comprendre les contraintes de l’autre et trouver des pistes d’amélioration communes, pour ces raisons, les gestionnaires de la délégation Bretagne et Pays de la Loire viennent régulièrement à la rencontre des laboratoires. Témoignages en vidéo à l’Institut de génétique et développement de Rennes.
 
Dans le cadre de la démarche d’amélioration continue (DAC), la délégation Bretagne et Pays de la Loire et le pôle Audiovisuel de l’Ifsem (délégation Paris-Villejuif) ont co-réalisé une vidéo témoignage.
Dans ces échanges, un directeur d’unité, des gestionnaires d’unité et des gestionnaires de la délégation Bretagne et Pays de Loire, ainsi que la Déléguée régionale témoignent de l’importance de mieux se connaître pour mieux travailler ensemble.

Découvrir la vidéo
 

En savoir plus :

La démarche d’amélioration continue au CNRS (lien intranet)

La rentrée RH du CNRS
Qualité de vie au travail, Recrutement, Rémunération, Télétravail

La rentrée des RH : télétravail, recrutement, nouveaux services…

Cette rentrée est marquée par le lancement de plusieurs projets RH d’envergure pour le CNRS. Dans les starting blocks : Ariane, la nouvelle plateforme d’échanges et de services RH, HRS4R, la stratégie européenne des ressources humaines, et enfin, le télétravail avec une 1re campagne à l’automne.
 
Ariane, la nouvelle plateforme d’échanges et de services RH
Ariane met en relation directe les agents du CNRS avec leur gestionnaire RH en Délégation pour les demandes relatives au temps de travail, à la formation, la santé… Les agents pourront recevoir leurs décisions directement dans un coffre-fort numérique appelé MyPeopleDoc, qui leur est offert pour stocker jusqu’à 10 Go de données personnelles.
Ariane, simplement RH, accessible aux agents du CNRS à partir du 22 octobre.

 
La stratégie européenne des ressources humaines pour la recherche (HRS4R) 
En adoptant HRS4R, le CNRS s’est inscrit dans une démarche d’amélioration continue visant à une meilleure prise en compte des recommandations de la Charte européenne du chercheur et du Code de conduite pour le recrutement des chercheurs.
Cette démarche permet au CNRS de valoriser son environnement de travail et la qualité de sa gestion RH.
Avec son plan d’actions HRS4R (2017-2020), le CNRS a pris des engagements dans cinq domaines prioritaires : la déontologie et l’intégrité scientifique, le recrutement, la qualité de vie au travail (QVT), la non-discrimination et le développement professionnel.
Sur cette base, le CNRS a obtenu le label « HR Excellence in Research » le 10 février 2017.
Dans ce cadre, à compter du 1er octobre 2018, les modalités de recrutement des agents contractuels évoluent pour garantir ouverture et transparence des procédures de sélection ainsi qu’un affichage large des offres sur le Portail Emploi du CNRS, couplé à EURAXESS Jobs pour les offres CDD chercheurs et doctorants, et à Pôle Emploi pour les offres CDD ingénieurs et techniciens.

 
La mise en œuvre du télétravail au CNRS
À l’automne 2018, le CNRS ouvrira sa 1re campagne télétravail sur Ariane, la nouvelle plateforme d’échanges et de services RH.
Pour une durée maximale d’un an (renouvelable), cette demande sera ouverte aux fonctionnaires (titulaires et stagiaires) et aux agents contractuels du CNRS, ayant acquis un minimum de 6 mois d’ancienneté sur leur poste.
Restez connecté au blog RH pour tout savoir sur la mise en œuvre du télétravail au CNRS.
 
Comprendre sa fiche de paie et les évolutions à venir dans le cadre du prélèvement à la source
Dans une démarche pédagogique, le blog RH prépare une animation sur le bulletin de paie au CNRS : à quoi correspondent les différentes lignes ? Quels sont les taux appliqués ? Autant d’éléments qui seront expliqués à l’heure du prélèvement à la source. Abonnez-vous au blog RH pour être averti dès sa publication.
 
Les campagnes annuelles de fin d’année
Après la campagne des examens de sélection professionnelle pour les ingénieurs et techniciens (jusqu’au 25 septembre 2018), une campagne d’accueil en délégation des enseignants-chercheurs sera lancée à compter du 25 septembre 2018.
En décembre 2018, auront lieu les concours externes des chercheurs.
Pour les ingénieurs et techniciens, la campagne de mobilité interne d’hiver se tiendra du 26 novembre 2018 au 10 janvier 2019 sur le site de la mobilité interne.

Télétravail

Télétravail au CNRS : premières lignes directrices

Le 15 juin dernier, Antoine Petit, Président-directeur général du CNRS, a signé les lignes directrices relatives à la mise en place du télétravail. Ce document, qui a été présenté aux partenaires sociaux, précise les modalités d’application du télétravail à partir de 2019.

 
Quelles seront les conditions d’accès au télétravail ?
Le télétravail sera ouvert aux fonctionnaires (titulaires et stagiaires) et aux agents contractuels affectés dans les structures du CNRS, en France ou à l’étranger, ayant acquis un minimum de 6 mois d’ancienneté sur leur poste.

Aucun métier ne sera exclu du télétravail. Seules certaines activités seront désignées comme non éligibles :

les activités nécessitant une présence physique sur son lieu d’affectation que ce soit pour de l’accueil de personnes, en raison de soins à apporter à des animaux ou bien d’intervention auprès d’un équipement spécifique,
les activités se déroulant par nature en dehors de son lieu d’affectation qu’il s’agisse de missions ou de terrains de recherche,
l’accomplissement de travaux nécessitant l’utilisation de logiciels ou applications spécifiques ou bien demandant l’accès à une volumétrie importante de données à caractère personnel, à des données à caractère sensible au sens du RGPD ou à des données dont la divulgation ou l’atteinte en intégrité aurait des conséquences sur l’accomplissement des missions de l’établissement.

 
Quelle pratique du télétravail ?
Le télétravail s’exercera au domicile de l’agent ou dans des « tiers lieux », des locaux professionnels distincts de son employeur public.

Même si le décret indique que le télétravail peut aller jusqu’à 3 jours par semaine, le CNRS préconise, pour la 1re année de mise en œuvre, que cette quotité se limite à 1 journée par semaine ou à 2 jours toutes les 2 semaines. Afin de préserver la dimension collective de l’organisation du travail, le CNRS recommande à chaque unité de fixer 2 jours par semaine non ouverts au télétravail.

De son côté, l’agent devra prévoir un espace de travail dédié au télétravail, mais aussi disposer d’un accès internet et fournir une attestation multirisques habitation ainsi qu’un certificat (ou à défaut une attestation sur l’honneur) de conformité électrique.

Il s’engagera également à veiller à l’intégrité et à la bonne conservation des données auxquelles il a accès dans le cadre professionnel et de respecter la charte informatique du CNRS qui lui fournira l’équipement nécessaire (ordinateur portable crypté).

Des formations seront proposées aux agents télétravailleurs et à leurs encadrants pour les préparer à ces nouvelles conditions de travail. Elles porteront sur le cadre réglementaire général, les bonnes pratiques, la prévention des risques professionnels, les avantages et les contraintes du télétravail, les équipements mis à disposition, ainsi que les spécificités du management à distance, la cohésion d’équipe et la continuité de service pour les encadrants.

 
Comment faire une demande de télétravail ?
À l’automne 2018, le CNRS mettra en place la procédure de demande de télétravail sur la nouvelle plateforme d’échanges et de services RH « Ariane ». La durée de l’autorisation du télétravail sera au maximum d’un an (renouvelable).

L’agent fera sa demande motivée par écrit auprès du directeur d’unité (DU), après un entretien avec son responsable d’équipe si celui-ci est différent du DU. Celui-ci examinera la demande en lien avec la délégation régionale concernée. Une décision d’autorisation précisera notamment les fonctions exercées en télétravail, le lieu d’exercice, le choix du ou des jour(s), la date de début et sa durée, les horaires de la journée télétravaillée et la durée de la période d’adaptation.

Le refus d’autorisation du télétravail devra être motivé et précédé d’un entretien.

 

Lire également :

Le décret 2016-151 du 11 février 2016 : mise en œuvre du télétravail dans la fonction publique et dans la magistrature

L’arrêté du 3 novembre 2017 : application au ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation

La mobilité interne
Carrière

Comprendre la sélection professionnelle des ingénieurs et techniciens

Le CNRS organise, chaque année, des examens de sélection professionnelle permettant un avancement de grade, dans toutes les branches d’activités professionnelles.

 

Comment cela fonctionne ?

Chaque fonctionnaire appartient à un corps classé selon trois catégories : A (chercheurs, ingénieurs et assistants ingénieurs), B (techniciens de la recherche) et C (adjoints techniques de recherche). Dans son corps, l’agent est titulaire d’un grade. La sélection professionnelle va permettre aux agents appartenant aux corps des techniciens de la recherche et aux ingénieurs de recherche un avancement de grade (par exemple, le passage de technicien de la recherche de classe normale – TCN ‑ vers technicien de la recherche de classe supérieure ‑ TCS) après le passage d’un examen.

Ce type de promotion se distingue des concours internes qui permettent un changement de corps (par exemple, le passage d’ingénieur d’études vers ingénieur de recherche).

Il se distingue aussi de l’avancement au choix qui intervient uniquement sur proposition du supérieur hiérarchique et après un examen par les commissions régionales et nationales et avis des commissions administratives paritaires (CAP).

 

Qui peut candidater ?

Les examens de sélection professionnelle sont réservés aux agents du CNRS. Les agents CNRS en détachement ou mis à disposition dans une autre administration et appartenant aux corps des techniciens de la recherche et ingénieurs de recherche sont également éligibles. (Attention, la mise en œuvre du protocole « Parcours professionnels, carrières, rémunérations » (PPCR) a modifié les conditions d’accès aux grades TCS et TCE.)

Du côté des ingénieurs de recherche, ils ont désormais la possibilité d’accéder au grade d’ingénieur de recherche hors classe (IRHC) au choix, sur proposition de leur supérieur hiérarchique, augmentant ainsi sensiblement les possibilités de promotion.

 

Le déroulement de la sélection professionnelle

Le CNRS propose une campagne annuelle qui débute en général début septembre. La candidature se fait entièrement en ligne. Le candidat doit notamment rédiger un rapport d’activité et un récapitulatif des formations suivies.

Si le candidat remplit les conditions statutaires, il est convoqué à une audition d’une durée de 25 minutes pour les techniciens et de 30 minutes pour les ingénieurs de recherche. Un guide du candidat présente en détail le déroulement de l’examen ainsi que les critères de sélection.

Les résultats sont publiés en ligne, après délibération du jury et avis des CAP, dans le courant du mois de décembre. Les nominations sont prononcées avec effet au 1er janvier 2019.

 

La sélection professionnelle en chiffres

En 2017, le CNRS a recensé 811 candidats à la sélection professionnelle. Le taux de réussite était de 36 % pour l’accès au grade de technicien de la recherche de classe supérieure (TCS), de 27 % pour l’accès au grade de technicien de la recherche de classe exceptionnelle (TCE) et de 17 % pour l’accès au grade d’ingénieur de recherche hors classe.

Cette année, 204 possibilités d’avancement de grade par examens de sélection professionnelle ont été ouvertes (59 possibilités IRHC, 76 possibilités TCE, 69 possibilités TCS).

En savoir plus :

Campagne de sélection professionnelle au CNRS

 

Illustration : @ Charlotte Selz

Métiers

« C’est un métier où tout est toujours nouveau, il faut avoir de nouvelles idées et rester ouvert… »

Rares sont ceux qui ne peuvent absolument rien présager des résultats de leur travail. Alain Castillo fait partie de cette catégorie aventureuse. « J’ai imaginé ce système-là, je ne sais pas ce que ça va donner », avoue cet assistant ingénieur en instrumentation et techniques expérimentales, au sujet du Deep Sea Autonomous Fluid Sampler (DEAFS), un instrument destiné à prélever des fluides hydrothermaux.

Application RH

Ariane, la nouvelle plateforme de services et d’échanges RH du CNRS

Début juin, le CNRS a lancé sa nouvelle plateforme de services et d’échanges RH « Ariane » dans les délégations Aquitaine et Côte d’Azur en phase pilote. Point de rencontre privilégié entre les personnels et leur gestionnaire RH, associé à la mise à disposition d’un coffre-fort numérique, le déploiement national est prévu à l’automne.
 
Tout comme l’INRIA, la Caisse des dépôts ou Engie, le CNRS a fait le choix de la solution développée par PeopleDoc, qui est certifiée ISO27001 (norme de référence pour la sécurité des systèmes d’information), SOC2 (respect de la protection des données clients pour les fournisseurs de services) et conforme au RGPD récemment entré en vigueur, règlement européen de protection des données à caractère personnel.
PeopleDoc affiche une expertise reconnue en terme de gestion des ressources humaines dématérialisée et propose une plateforme conviviale et intuitive, facile d’utilisation que le CNRS a baptisée « Ariane », pour le lien qu’elle file entre les personnes.

Une offre de services pour les personnels du CNRS
Ariane regroupe deux plateformes : People-Ask, pour les demandes et questions RH, et MyPeopleDoc, le coffre-fort numérique offert aux agents pour conserver leurs données personnelles et recevoir leurs documents RH.
 People-Ask donne accès à de nombreux formulaires en ligne pour déposer des demandes de remboursement partiel de titres de transport, transmettre les arrêts maladie, ouvrir un compte épargne-temps, changer de coordonnées bancaires… De nouveaux services seront régulièrement ajoutés. Une base de connaissances RH, actualisée en permanence, est également à disposition des personnels sur ce portail sous forme d’articles interrogeables par mots-clés.
People-Ask permet de saisir des demandes RH depuis l’ordinateur, la tablette ou le smartphone et de suivre leur traitement. Une simple connexion avec son identifiant JANUS suffit !
 Pour compléter l’offre, la Direction des ressources humaines du CNRS met à disposition des personnels MyPeopleDoc, un coffre-fort numérique sécurisé qui leur permet de bénéficier d’un espace de stockage de 10 Go gratuit, personnel et confidentiel, disponible sans limitation de durée. Le gestionnaire y déposera des documents RH pour les personnels. Le coffre-fort lui sera toujours accessible, même en cas de départ du CNRS.
 
Un test grandeur nature
Pour régler les derniers paramétrages, Ariane est accessible depuis début juin aux agents de 2 délégations régionales, Aquitaine et Côte d’Azur. Ce sont aujourd’hui déjà plus de 500 coffres-forts qui ont été ouverts et des dizaines de procédures lancées sur People-Ask.
Les directeurs d’unité ont un accès privilégié qui leur permet de valider les demandes des agents de leur unité par un simple visa électronique, tout comme les correspondants formation dans leur périmètre réservé.
Les gestionnaires des services des ressources humaines traitent alors les demandes via l’interface qui leur est dédiée.
 

En savoir plus :
Consultez http://carrieres.cnrs.fr/fr/ariane et téléchargez la plaquette d’information.

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