Recrutement

À la rencontre des femmes ingénieures

Le temps d’un salon, le CNRS a accueilli sur son stand une cinquantaine de jeunes diplômées d’écoles d’ingénieurs. 5 ambassadeurs du CNRS pour un moment d’échanges autour de nos métiers dont Estelle Riboit, chargée d’études RH du service du développement professionnel ingénieurs et techniciens de la DRH, qui raconte.

Métiers

Les métiers du CNRS : responsable de l’assistance support informatique

Laurence Besson est informaticienne à l’Institut de recherches sur la catalyse et environnement de Lyon, à Villeurbanne. Diplômée d’un BTS informatique, une première expérience dans un laboratoire de mécanique de l’Institut national des sciences appliquées de Lyon lui permet de s’immerger dans le monde scientifique. Fortement impliquée dans des projets de recherche pour l’aérospatiale (modélisation graphique des forces s’exerçant sur la boîte de transmission d’un hélicoptère), elle s’oriente alors, tout naturellement, vers le CNRS qu’elle intègre par concours externe.
 
Premiers pas au CNRS
Recrutée dans un laboratoire de mécanique, je fais, quatre ans après, une mobilité interne vers l’Institut de recherches sur la catalyse et l’environnement, qui rassemble plus de 200 personnels. Son rayonnement à l’international, son dimensionnement et sa répartition sur plusieurs sites, m’offrent d’une part, la perspective d’acquérir de nouvelles compétences réseau et, d’autre part, de mener des projets très diversifiés qui vont de l’architecture réseau et infrastructure (segmentation et accès sécurisés au réseau filaire, prise en compte des nouveaux outils liés au nomadisme dans un environnement sécurisé, virtualisation…) à la conception d’un système d’information prenant appui sur un système de management de la qualité.
Lors du départ à la retraite, en 1999, de l’ingénieur de recherche responsable du service, la direction me propose de lui succéder. Mes missions évoluent alors vers des fonctions d’encadrement. Je suis aujourd’hui responsable du service informatique et j’encadre 3 collaborateurs.
 
« Un environnement exaltant ! »
Travailler dans le milieu de la recherche, terreau de nombreuses innovations technologiques, est exaltant ! L’environnement favorise les échanges et les coopérations. Même si vous êtes hiérarchiquement et administrativement rattaché à un laboratoire de recherche, vous pouvez également participer à des activités transverses telles que réseau métier, missions régionales ou nationales. Elles vous enrichiront grâce aux nombreux échanges, retours d’expériences que vous entretiendrez et ateliers auxquels vous participerez. Fort de ce savoir, votre laboratoire d’accueil en sera également enrichi par les nouvelles fonctionnalités que vous mettrez en œuvre.
Exercer le métier d’informaticien, c’est la garantie d’acquérir régulièrement de nouveaux savoirs et compétences afin d’améliorer le quotidien de la direction, des chercheurs, des services supports et responsables de plateformes expérimentales.
Rejoindre le CNRS, c’est l’opportunité de mener une belle carrière où chacun peut être force de proposition !
 
Quelques conseils aux futurs candidats

Pour une bonne préparation au concours, je conseille aux candidats de consulter les différentes annales disponibles sur les sites du CNRS et des universités. Cela permet de mesurer les attendus et de les rapprocher de ses propres expériences professionnelles et personnelles.
Le jour de l’audition, de nombreuses mises en situation seront proposées aux candidats : outre les connaissances mesurées, c’est la qualité intrinsèque du candidat qui sera évaluée. Être authentique et pragmatique retiendra assurément l’attention des membres du jury !
 
En savoir plus :
Les inscriptions aux concours externes des ingénieurs et techniciens sont ouvertes jusqu’au 3 juillet 2018. Consulter les offres.
 
Lire également

Ajoutez la recherche à vos talents !

Handicap

Le CNRS recrute des ingénieurs et techniciens en situation de handicap

Jusqu’au 16 juillet 2018, le CNRS ouvre sa campagne de recrutement d’ingénieurs et techniciens, réservée aux personnes en situation de handicap. Une vingtaine de postes sont à pourvoir dans toute la France.
Dans le cadre de l’application de son protocole d’accord sur le handicap, le CNRS donne la possibilité à des demandeurs d’emploi bénéficiaires de l’obligation d’emploi, d’accéder plus facilement aux métiers administratifs et techniques de l’établissement.
Les contrats de recrutement ont vocation à titulariser les bénéficiaires au bout de la période d’un an. Ils sont accessibles aux personnes handicapées remplissant les conditions de l’obligation légale d’emploi et à celles qui n’ont pas déjà la qualité de fonctionnaire, sous réserve qu’elles remplissent les conditions d’aptitude pour l’exercice de la fonction.
En 2018, une vingtaine de possibilités de recrutement de travailleur handicapé par la voie contractuelle sont proposées : gestionnaire financier et comptable, technicien en gestion administrative, ingénieur en calcul scientifique, expert en développement d’expérimentation, ingénieur en synthèse chimique, ingénieur biologiste en laboratoire…
Les personnes en situation de handicap, qu’elles soient recrutées par le CNRS dans le cadre de cette campagne ou par une autre voie, peuvent bénéficier d’un aménagement de leur poste de travail ou de leurs conditions d’exercice, suite à la préconisation d’un médecin de prévention, dans le cadre du partenariat avec le FIPHFP.

En savoir plus :
http://handicap.cnrs.fr/recrutement

Télétravail

Télétravail : vous avez la parole !

Au cours des mois de mars et avril, le CNRS a lancé 2 enquêtes sur le télétravail, l’une auprès de ses agents, l’autre pour l’encadrement. Plus de 10 000 personnes ont ainsi renseigné la trentaine de questions qui leur a été posée tout en s’exprimant librement sur certains points. Florence Bouyer, référente nationale télétravail, livre les premiers résultats.

Qualité de vie au travail

Concours externes des ingénieurs et techniciens : comment candidater ?

Vous avez envie de participer à l’avancée des connaissances ? Vous ambitionnez de répondre aux défis de la science et de la technologie ? Vous rêvez d’agir sur le terrain, dans un laboratoire ou en délégation régionale, au sein d’un établissement en constante évolution, reconnu internationalement pour l’excellence de ses recherches ? Postulez aux concours du CNRS !
 
Les métiers à pourvoir
Du préparateur de laboratoire au responsable administratif en passant par l’ingénieur de recherche en conception d’instruments scientifiques, toute une équipe participe aux projets à différents niveaux de la chaîne. De la mécanique à l’électronique, de l’optique aux techniques de la chimie et de la biologie, de l’archéologie à l’économie, de la sécurité à la maintenance des bâtiments et du matériel, ce sont plus de 120 métiers qui sont proposés chaque année.
Les métiers à pourvoir sont repartis sur 8 branches d’activités professionnelles (BAP) :

A Sciences du vivant, de la terre et de l’environnement
B Sciences chimiques et sciences des matériaux
C Sciences de l’ingénieur et instrumentation scientifique
D Sciences humaines et sociales
E Informatique, statistiques et calcul scientifique
F Culture, communication, production et diffusion des savoirs
G Patrimoine immobilier, logistique, restauration et prévention
J Gestion et pilotage

 
Où trouver la liste des postes offerts par voie de concours ?
L’arrêté d’ouverture des concours externes, publié au Journal officiel de la République française, détaille les emplois à pourvoir et fixe la date limite de retrait et de dépôt des dossiers de candidature.
Plus simplement, la liste des offres de postes est consultable jusqu’au 3 juillet sur www.dgdr.cnrs.fr/drhita/concoursita/
Les offres sont classées par domaine d’activités professionnelles, par zone géographique et par niveau de diplôme.
Chaque fiche de poste comporte un descriptif des missions, des activités à accomplir, des compétences requises et de l’environnement de travail.
 
Poser sa candidature
L’inscription aux concours du CNRS se fait en ligne à partir du site www.dgdr.cnrs.fr/drhita/concoursita. Après avoir sélectionné le/les profils des postes qui l’intéressent, le candidat relève le/les numéros de concours auxquels il souhaite s’inscrire. Ensuite, il dépose sa candidature sur le site dédié.
L’inscription comporte 3 étapes :

l’ouverture du compte candidat pour s’inscrire à un ou plusieurs concours,
la saisie des informations nécessaires à l’examen de la candidature,
la validation de l’inscription.

 
Le candidat dispose de 4 semaines, jusqu’à la clôture des inscriptions le 3 juillet 2018, pour constituer son dossier. Différentes pièces sont exigées dont la liste des diplômes et expériences professionnelles, le CV et une lettre de motivation. La liste est détaillée sur l’espace de candidature.
Il faut veiller à :

bien vérifier les numéros de concours avant de valider son inscription car en cas d’erreur, aucune correction n’est possible après la date de clôture des inscriptions,
bien vérifier le contenu du dossier de candidature et s’assurer qu’il est complet.

 

En savoir plus :
Consulter le guide pratique du candidat (format PDF) pour tout savoir sur les conditions pour concourir, le déroulement du concours, la composition du jury et la prise de poste.
 
Lire également :

Des postes à pourvoir dans plus de 120 métiers

Recrutement

Une soirée de recrutement dédiée aux femmes ingénieures

Vous êtes étudiante en école d’ingénieur, niveau Bac + 4/5 et vous êtes à la recherche d’un emploi permanent ? Vous avez envie de participer à l’avancée des connaissances ? Venez nous rencontrer à la soirée de recrutement organisée par Seekube le 13 juin 2018 à Paris, à l’occasion de la sortie du film Ocean’s Eight !
 
Comme chaque année en juin, le CNRS vient d’ouvrir sa campagne annuelle des concours externes des ingénieurs et techniciens. Jusqu’au 3 juillet 2018, de nombreux postes d’ingénieurs sont à pourvoir.
 
De nombreuses offres en chimie, mécanique, biologie, informatique
Parce que nous avons envie de vous rencontrer, parce que nous souhaitons présenter à de jeunes ingénieures nos opportunités  et notre univers, le CNRS participe à cette Soirée de Recrutement au Cinéma.
Nos équipes se tiendront à votre disposition pour échanger avec vous, vous permettre de découvrir notre environnement, nos métiers pendant le salon qui suivra la projection !
Consultez l’univers du CNRS sur Seekube
Inscrivez-vous (gratuitement) dès maintenant à la soirée cinéma du 13 juin : http://bit.ly/2G82lSp
Les inscriptions aux concours externes des ingénieurs et techniciens sont ouvertes jusqu’au 3 juillet 2018. Consulter les offres.
 
Lire également :

Des postes à pourvoir dans plus de 120 métiers

Ajoutez la recherche à vos talents !

Métiers, Recrutement

Les métiers du CNRS : gestionnaire de parc informatique et télécommunication

Eric Carbonès est gestionnaire de parc informatique et télécommunication au sein de l’Institut de génomique fonctionnelle à Montpellier. Après un IUT de Génie électrique et informatique industrielle, option électronique, il est recruté en 1999 à l’Observatoire d’océanologie de Banyuls-sur-Mer par l’université Pierre et Marie Curie, en tant qu’adjoint technique en électronique. Jusqu’en 2009, il participe à la création du service informatique et s’oriente progressivement vers la fonction de gestionnaire de parc.
 
Premiers pas au CNRS
En 2009, je rejoins le CNRS suite à un concours externe d’assistant ingénieur gestionnaire de parc informatique et télécommunication, à l’Institut de génomique fonctionnelle, fonction que j’exerce toujours aujourd’hui.
Le parc informatique est composé de 550 machines environ. Il est extrêmement hétérogène puisqu’il regroupe quasiment une quinzaine d’OS différents, Microsoft XP, 7, 8, MacOS 10.6, 10.7, 10.8… et quelques Linux. Je gère l’ensemble du parc, de la configuration de la machine jusqu’à son recyclage en passant par la commande, l’installation des softs, etc. J’assiste l’ensemble des 300 utilisateurs du site.
 
Au cœur de la recherche
Ce que j’aime dans mon métier, c’est la relation directe que l’on peut avoir avec le monde de la recherche et celles et ceux qui la font. Certaines expériences scientifiques représentent un fort investissement et dépendent bien souvent des moyens informatiques impliqués. La veille technologique est donc primordiale afin de trouver aujourd’hui les solutions aux problèmes de demain.
 
Quelques conseils aux futurs candidats
Le métier de gestionnaire de parc au CNRS peut être passionnant dans la mesure où l’on souhaite contribuer à la recherche, quelle que soit la discipline. Je n’ai pas de conseil particulier à donner si ce n’est de ne pas venir pour faire uniquement carrière mais bien pour devenir un maillon de la recherche scientifique.
Les inscriptions aux concours externes des ingénieurs et techniciens sont ouvertes jusqu’au 3 juillet 2018. Consulter les offres.
 
Lire également

Ajoutez la recherche à vos talents !

Recrutement

Ajoutez la recherche à vos talents !

Du 4 juin au 3 juillet 2018, de nombreux postes sont à pourvoir dans toutes les branches d’activités professionnelles, du BEP à BAC+8. Comme chaque année en juin, le CNRS ouvre sa campagne annuelle des concours externes des ingénieurs et techniciens.  

Qualité de vie au travail

Une semaine pour la qualité de vie au travail 2018

Le réseau Anact-Aract organise du 11 au 15 juin sa 15e Semaine pour la qualité de vie au travail. L’occasion de mettre en lumière des solutions innovantes au service de l’amélioration des conditions de travail. Plus de 60 événements dont des conférences, ateliers en région et des webinaires en ligne seront accessibles gratuitement aux entreprises et aux organismes qui les accompagnent.
 
Transition numérique, évolutions managériales, égalité professionnelle, nouvelles formes de dialogue social… Pour mieux répondre aux enjeux de transformation des entreprises, les modalités d’amélioration des conditions de travail se renouvellent et font place à plus de créativité, à l’association plus large des parties prenantes de l’entreprise et à davantage d’interdisciplinarité.
 
Partager les enseignements d’actions innovantes expérimentées avec les entreprises
La semaine de la qualité de vie au travail sera l’occasion de partager les enseignements d’actions innovantes expérimentées avec les entreprises par le réseau Anact-Aract et ses partenaires : par exemple, de nouvelles modalités de formation pour les manageurs, des animations ludiques et pédagogiques pour faciliter le dialogue sur les questions du travail, des accélérateurs de projets numériques conciliant innovation technologique et innovation sociale… L’objectif ? Inciter les entreprises et les organismes qui les accompagnent à enrichir à leur tour leurs actions en faveur de la QVT.
 
Plus de 60 événements sur la qualité de vie au travail
Le réseau Anact-Aract organise plus de 60 événements dans toute la France et sur le web. Parmi eux :
 
Des événements pour mieux comprendre les défis de la QVT

webinaire « Manager par le travail réel », avec Pierre-Yves Gomez, professeur de stratégie à l’EM Lyon, lundi 11 juin ;
webinaire « Risques et promesses des transformations numériques », mercredi 13 juin ;
conférence d’Yves Clot, Professeur de psychologie du travail – en partenariat avec la librairie Mollat à Bordeaux sur les nouveaux enjeux Santé et performance, mercredi 13 juin.

 
Des événements collaboratifs pour illustrer l’intérêt d’innover ensemble en matière de QVT

2 sessions « Tzaziki » (Hauts-de-France, lundi 11 juin ; Nouvelle-Aquitaine, jeudi 14 juin…) – une animation collective pour tester les impacts des différentes organisations du travail ;
un atelier d’anticipation sur les mutations du travail « Bot my work » en Hauts-de-France, lundi 11 juin ;
la transformation de l’Aract Martinique en tiers-lieu pour vivre le passage au télétravail, jeudi 14 juin ;
un escape game-entreprise : « Oserez-vous l’aventure de la concertation ? » en Pays de la Loire, jeudi 14 juin ;
un atelier ludique sur l’égalité professionnelle en Bretagne, le 13 juin.
« Vis mon travail » : 5 entreprises accompagnées par l’Aract Nouvelle Aquitaine pour organiser un échange de poste entre collègues.

Des solutions pour améliorer la QVT dans une entreprise, sur un territoire ou dans un secteur d’activité

webinaires : « Accord d’entreprise et si on négociait autrement ? » lundi 11 juin ; « Créer une dynamique régionale en faveur de la QVT, l’exemple de Paca » le 12 juin ; « Télétravail : comment faire la transition ?» jeudi 14 juin…

 
Des zooms sur les façons de mettre en œuvre le nouveau cadre du dialogue social et progresser

semaine du dialogue social en Val d’Oise du 11 au 15 juin ;
webinaire « Comment mettre en place le CSE dans les entreprises de moins de 50 salariés ? », lundi 11 juin ;
conférence-débat « Quel dialogue social en entreprise pour demain ? » en Nouvelle-Aquitaine, mardi 12 juin.

 

Consulter le programme sur le site semaineqvt.anact.fr

 
Le réseau Anact-Aract piloté par l’Anact
L’Agence nationale pour l’amélioration des conditions de travail (Anact) est un établissement public administratif créé en 1973 régi par le code du travail. Installée à Lyon, elle est placée sous la tutelle du ministère en charge du Travail. L’Anact a pour vocation d’améliorer les conditions de travail en agissant notamment sur l’organisation du travail et les relations professionnelles.
Piloté par l’Anact, le réseau Anact-Aract exerce une mission de service public au profit de l’amélioration des conditions de travail. Son action bénéfice prioritairement aux petites et moyennes entreprises.
Les Aract sont des associations de droit privé administrées de manière paritaire et financée par l’État, les régions et des ressources propres. Par leur ancrage local et leur organisation paritaire, elles appréhendent les besoins spécifiques des entreprises et des territoires, tout en développant leurs compétences par leurs échanges d’expériences au sein du réseau national.

Transmission des savoirs
Formation

Accompagner les chercheurs dans leur évolution de carrière

En 2018, le CNRS organise une action nationale de formation en collaboration avec l’Association Bernard Grégory. Destinée aux chercheurs statutaires du CNRS s’interrogeant sur leur évolution de carrière, elle est constituée de deux séances collectives entre lesquelles viennent s’intercaler deux entretiens individuels avec les formateurs.

 
Inciter les chercheurs à être acteur de leur évolution professionnelle

Qu’ils en soient au tout début de leur réflexion ou à une reconversion déjà entamée, les participants reçoivent techniques et méthodes pour construire leur projet professionnel (réflexion sur soi, exploration des opportunités professionnelles, réseau). Après des points d’étape individuels de type « coaching », une séance de co-développement permet à chacun de recevoir des conseils pertinents de la part de ses collègues. Des témoignages de chercheurs ayant changé de métier ou d’environnement viennent également illustrer le fait que « tout est possible » à travers des cheminements différents.

Une session est actuellement en cours ce printemps. Une autre aura lieu à l’automne 2018.

Les conseillers RH des Délégations régionales sont à disposition pour plus d’informations.

 

Crédits image :© Cyril FRESILLON/CNRS Photothèque

 
Lire également

L’accueil en délégation : une offre à destination des enseignants-chercheurs

Carrière

Le Prix Irène Joliot-Curie pour récompenser l’excellence et le dynamisme des femmes de science

Le ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation et Airbus lancent la 17e édition du Prix Irène Joliot-Curie. S’adressant aux femmes exerçant dans la recherche, ce prix s’inscrit dans la volonté de promouvoir la place des femmes dans le monde des sciences et de la technologie en France.

Créé en 2001, le Prix Irène Joliot-Curie, décerné par le ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation et par Airbus, met en lumière les carrières exemplaires de femmes de sciences qui allient excellence et dynamisme.
Trois catégories

« Femme scientifique de l’année » qui récompense une femme ayant apporté une contribution remarquable dans le domaine de la recherche publique par l’ouverture de son sujet, l’importance de ses travaux et la reconnaissance dans son domaine scientifique tant au plan national qu’international – dotation : 40 000 €.
« Jeune Femme scientifique » qui met en valeur et encourage une jeune femme qui se distingue par un parcours et des travaux qui en font une spécialiste de talent dans son domaine – dotation : 15 000 €.
« Femme, recherche et entreprise » qui récompense une femme ayant développé des innovations scientifiques et/ou techniques dans une fonction de recherche & développement, en travaillant au sein d’une entreprise, ou en contribuant à la création d’une entreprise. – dotation : 15 000 €.

La date de clôture des candidatures est fixée au vendredi 15 juin 2018.
Qui peut candidater ?
Toute femme, sans condition de nationalité, dont l’activité professionnelle est dédiée à la recherche (dans tous les domaines scientifiques) ou à la technologie.

La candidate doit résider en France et doit exercer des activités de recherche ou de technologie dans une entreprise ou un organisme public ou privé français, sur le territoire français, depuis au moins trois ans.

La catégorie « Femme scientifique de l’année » concerne les femmes en activité ayant soutenu leur thèse depuis au moins 10 ans.

La catégorie « Jeune femme scientifique » concerne les femmes ayant soutenu leur thèse depuis moins 10 ans.

La catégorie « Femme recherche et entreprise » s’adresse aux femmes travaillant en entreprise depuis au moins trois ans, ou ayant contribué significativement à la création d’une entreprise valorisant leurs recherches.
En savoir plus :
Consulter les dossiers de candidatures ainsi que le règlement sur le site dédié au prix.

 
Lire également

Le cristal : une récompense pour distinguer les ingénieur.e.s et technicien.ne.s

Qualité de vie au travail

Cultiver la qualité de vie au travail

Le plan d’actions 2017-2019 pour une démarche de qualité de vie au travail comporte 4 axes : 3 axes piliers permettant de développer des actions dans des domaines spécifiques concourant à développer la qualité de vie au travail et 1 axe comportant des actions transversales de prévention des risques psychosociaux (RPS). Chaque axe présente les actions 2017-2018 et les objectifs 2019.

Qualité de vie au travail

Le plan QVT pour soutenir les collectifs

Le plan d’actions 2017-2019 pour une démarche de qualité de vie au travail comporte 4 axes : 3 axes piliers permettant de développer des actions dans des domaines spécifiques concourant à développer la qualité de vie au travail et 1 axe comportant des actions transversales de prévention des risques psychosociaux (RPS). Chaque axe présente les actions 2017-2018 et les objectifs 2019.

Qualité de vie au travail

Le plan QVT pour mettre en place un meilleur dialogue

Le plan d’actions 2017-2019 pour une démarche de qualité de vie au travail comporte 4 axes : 3 axes piliers permettant de développer des actions dans des domaines spécifiques concourant à développer la qualité de vie au travail et 1 axe comportant des actions transversales de prévention des risques psychosociaux (RPS). Chaque axe présente les actions 2017-2018 et les objectifs 2019.

Qualité de vie au travail

Le plan QVT, pour reconnaître et valoriser

Le plan d’actions 2017-2019 pour une démarche de qualité de vie au travail comporte 4 axes : 3 axes piliers permettant de développer des actions dans des domaines spécifiques concourant à développer la qualité de vie au travail et 1 axe comportant des actions transversales de prévention des risques psychosociaux (RPS). Chaque axe présente les actions 2017-2018 et les objectifs 2019.

Mobilité interne
Mobilité interne

Avec le printemps vient la campagne de mobilité interne

Le CNRS affiche aujourd’hui plus de 140 fonctions d’ingénieurs et de techniciens à pourvoir dans le cadre de sa campagne de mobilité interne de printemps. De nouvelles offres seront mises en ligne au fil de l’eau sur le site de la mobilité interne jusqu’au 28 mai.
 
Chaque année, le CNRS organise deux campagnes annuelles de mobilité interne. Ce dispositif permet d’enrichir le parcours professionnel des agents et de pourvoir des emplois d’ingénieurs et techniciens jugés prioritaires au sein des différentes structures du CNRS. La mobilité interne concilie l’évolution des besoins des unités avec les aspirations individuelles des agents. Elle favorise la mise en adéquation de nouvelles compétences et de nouveaux métiers.
 
Qui est concerné ?
Ces fonctions s’adressent prioritairement aux agents du CNRS (fonctionnaires titulaires et CDI). Les fonctionnaires des trois fonctions publiques peuvent néanmoins faire acte de candidature.
 
Les métiers à pourvoir
La mobilité interne concerne toutes les branches d’activités professionnelles (BAP).

Pour les fonctionnaires, il est possible de faire acte de candidature sur une fonction :

de même corps ;
de corps immédiatement inférieur ;
de corps immédiatement supérieur.

Pour les agents en CDI, il est possible de candidater sur les fonctions de de niveau équivalent. (Exemple : un CDI Ingénieur d’Etudes (IE), peut postuler sur une fonction de niveau IE).
 
Comment candidater ?
Les candidats doivent transmettre leur CV et une lettre de motivation au contact mentionné sur l’offre, en cliquant sur le bouton « Postuler ». Si la candidature est recevable, le directeur de la structure propose un entretien.
Le service des ressources humaines de la délégation régionale d’affectation de la fonction accompagne directeurs et agents tout au long du processus, puis il informe le candidat des suites réservées à son dossier.
Consulter le guide de la mobilité interne (format PDF).

 

La campagne de printemps 2018 est ouverte jusqu’au 28 mai 2018.

 
Lire également

La mobilité interne au CNRS : NOEMI & FSEP

Formation

Les acteurs de la formation au CNRS

Le CNRS propose une offre de formation très large. Les formations mises en œuvre sont en présentiel, ou à distance, ou un mixte des deux. E-learning, vidéo, plateformes de formation, le CNRS innove afin de proposer à ses chercheurs, ingénieurs et techniciens, ainsi qu’à ses différentes structures (Directions, unités, services…) des formations aux modalités pédagogiques les plus adaptées à leurs besoins et à leur contexte d’activité. Le CNRS s’appuie sur un réseau structuré d’acteurs du niveau local au national pour préparer, accompagner, mettre en œuvre et évaluer les actions de formation de l’établissement.
 
Les acteurs de la formation au niveau national
Le service formation et itinéraires professionnels (SFIP) de la Direction des ressources humaines assure la mission de pilotage national de la formation. Tout en s’appuyant sur les objectifs stratégiques du CNRS, il propose les orientations qui structurent la politique nationale de formation dont il conduit la mise en œuvre et l’évaluation. Il pilote, conçoit et évalue les actions de formation nationales et les écoles thématiques en coordination avec les services RH des délégations régionales. Il élabore et gère le budget de la formation. Il accompagne l’ensemble des acteurs de la formation de l’établissement et apporte son expertise en ingénierie de formation aux commanditaires d’actions nationales. Il produit et diffuse l’information sur la formation à l’aide de différents supports.
 
Les chargés de mission formation des instituts (CMFI). Au sein des instituts scientifiques, ils participent à l’élaboration de la politique formation de l’institut (axée sur les orientations scientifiques et technologiques à promouvoir) et en assurent le suivi. Ils travaillent en coordination avec le SFIP et les conseillers formation des services RH des délégations régionales.
 
La Commission nationale de formation permanente (CNFP) est l’instance de concertation avec les organisations syndicales pour les questions relatives à la formation. Elle émet un avis sur les orientations pluriannuelles de la formation et sur le plan national de formation et son bilan. Elle suit la mise en œuvre des règlementations sur la formation. Elle rend également un avis sur la désignation des maîtres d’apprentissage et est tenue informée annuellement du fonctionnement des commissions régionales de formation permanente.
 
Les acteurs de la formation au niveau régional 
18 équipes formation (environ 80 personnes), au sein des services des ressources humaines (SRH) des 18 délégations régionales,  conçoivent, mettent en œuvre et suivent le plan régional de formation qui inclut les plans de formation des unités de leur région. Elles organisent les actions de formation collectives ou individuelles nécessaires au maintien et à l’évolution des compétences des agents. Elles ont un rôle de conseil auprès des unités, des services et des agents dans leurs démarches d’évolution de compétences.
 

Le pôle formation du service mutualisé d’Île-de-France (IFSeM)
Créé en juillet 2015, le Service Mutualisé en Ile-de-France (IFSeM), rattaché à la Délégation Régionale de Paris Villejuif, intervient au bénéfice des 5 Délégations d’Ile-de-France dans 4 domaines de compétences : Achats, Informatique, Patrimoine/logistique, Formation.
Le pôle formation de l’IFSeM déploie des actions de formation collectives dans tous les domaines de connaissances répondant aux besoins identifiés par les Délégations Franciliennes pour leurs laboratoires et agents et qui viennent compléter l’offre de proximité des Services de Ressources Humaines. Le pôle formation assure également un rôle de conseil auprès des porteurs de projets d’Ile-de-France pour les Ecoles Thématiques et les Actions Nationales de Formation, qu’il met en œuvre sur le territoire national.
 
Les Commissions régionales de formation permanente (CRFP) sont la déclinaison régionale de la Commission nationale de formation permanente (CNFP). La Commission régionale de formation permanente (CRFP) est placée auprès du/de la délégué-e. Elle a un rôle consultatif et de propositions. Elle émet un avis sur le plan et le bilan régional de formation annuels. Elle a connaissance de la liste des formateurs internes de la région dont elle relève. Elle est sollicitée pour rendre un avis sur le financement d’actions en congé de formation professionnelle. Elle peut être consultée pour avis, à la demande de l’agent, avant la saisine par celui-ci de la commission administrative paritaire.
 
Les acteurs de la formation au niveau local
Les correspondants formation (COFO) dans les laboratoires et les services : proposés et désignés par le directeur d’unité, ils ont en charge le recueil des besoins en formation des personnels, la rédaction et le suivi du plan de formation de l’unité. Ils travaillent en étroite relation avec les équipes formation des services des ressources humaines des Délégations régionales dont ils relèvent. Ils assistent le directeur d’unité qui, dans le cadre du projet scientifique d’unité aussi bien que dans une démarche individualisée, favorise l’acquisition, le maintien et le développement des compétences individuelles et collectives de ses personnels.
 
Les formateurs internes sont des experts reconnus dans leur domaine par l’établissement. Ils exercent de façon occasionnelle une activité de formation pour le CNRS. L’activité de formateur interne est une activité reconnue au sein de l’établissement et validée par le directeur d’unité et le délégué régional. Cette activité est définie dans une note de cadrage nationale élaborée par la Direction des ressources humaines.
 

Crédits image : © Céline ANAYA-GAUTIER/CNRS Photothèque
Lire également

Organiser une école thématique

L’apprentissage au CNRS : alterner formation théorique et pratique

Formation

Journée nationale sur le doctorat : échange de bonnes pratiques sur la formation et actions de valorisation

Le 27 mars 2018, le CNRS a participé à la Journée nationale sur le doctorat, organisée par le ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation. Une journée pour échanger sur les bonnes pratiques de la formation doctorale et envisager une meilleure valorisation du diplôme.
 « Il est fini le temps où un doctorat était juste un ticket d’entrée pour une carrière académique. Le doctorat a évolué pour devenir une qualification de haut niveau, qui forme les docteurs à devenir preneurs de risques intellectuels, à être créatifs, critiques et autonomes, à repousser les limites de la connaissance et de l’innovation, et ceci quelle que soit leur destination professionnelle. » C’est ainsi qu’Alain Beretz, Directeur général de la recherche et de l’innovation, ouvre la journée, en rappelant que le doctorat est un diplôme adapté aux logiques d’innovation et de rupture.
 
La valorisation du doctorat en dehors de l’enseignement supérieur et de la recherche
L’inscription du doctorat au registre national des certifications professionnelles (RNCP) constitue une première mesure pour valoriser toutes les facettes de ce diplôme dans le monde de l’entreprise. Avant l’été 2018, 22 fiches RNCP seront créées pour le doctorat, afin de répertorier les missions, les activités et les compétences des doctorants.
Parallèlement, l’Etat a mis en place des dispositions de reconnaissance du doctorat dans le cadre de l’organisation des concours d’accès à la fonction publique, hors recherche. La période de préparation du doctorat est dorénavant assimilée à un service effectif ou à une période d’activité professionnelle. Les années de préparation au doctorat peuvent ainsi être prises en compte lors du reclassement des docteurs dans les corps et cadres d’emplois.
À noter qu’en 5 ans, la proportion de docteurs sans emploi après l’obtention du diplôme est passée de 20 % à 9 % (chiffres relevés pour la période de 2011 à 2015). Les opportunités d’emplois non-académiques sont plus nombreuses même s’il subsiste de fortes disparités entre les disciplines.
 
Les bonnes pratiques en matière de formation doctorale
L’intégrité scientifique
La formation à l’intégrité scientifique constitue un enjeu majeur pour la recherche. Il s’agit de sensibiliser les doctorants aux enjeux liés à l’intégrité scientifique et de les initier à la conduite d’une recherche irréprochable.
Les écoles doctorales doivent veiller à ce que chaque doctorant reçoive une formation à l’éthique et à l’intégrité scientifique. Depuis 2015, les établissements de recherche sont également invités à adopter les principes  de la « Charte nationale de déontologie des métiers de la recherche ».
A titre d’exemple, le Collège des écoles doctorales de l’Université de Bordeaux a mis en place une démarche de formation à l’intégrité scientifique.

L’open data
Un autre chantier de développement doit conduire à l’ouverture des données scientifiques de la recherche. Cela représente une activité à part entière du processus scientifique à laquelle il faut préparer les futurs doctorants dans le cadre de leur formation.

La lutte contre le harcèlement sexuel
La prévention et la lutte contre le harcèlement sexuel sont également des thèmes à traiter par les établissements. L’Université de Lille, par exemple, dispose d’une cellule de veille et de lutte contre les violences sexistes. L’Université Sorbonne Paris Cité a mis en place, en 2016, un dispositif de prise en charge et d’accompagnement des personnes en situation de harcèlement sexuel.

L’accompagnement des doctorants étrangers
Il est nécessaire de mieux accueillir et accompagner les doctorants étrangers en adaptant leurs modalités de recrutement, d’accueil et de formation dans le cadre de la formation doctorale. L’Université Fédérale Toulouse Midi-Pyrénées et Campus France ont présenté leurs actions : formations en anglais, parcours d’intégration ou offre de tutorat.
 
La journée a été clôturée par Frédérique Vidal, ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation. Elle a rappelé combien le doctorat, diplôme le plus élevé dans les standards internationaux, mérite que l’on favorise la reconnaissance mutuelle du diplôme et que l’on facilite l’insertion des docteurs sur le marché de l’emploi. Frédérique Vidal a cité en exemple les dernières mesures prises pour la reconnaissance et la valorisation du Doctorat (discours intégral).
« Le doctorat c’est une dynamique tournée vers l’avenir. Les années de doctorat ne sont pas une parenthèse scientifique, dont il ne resterait rien en dehors des travaux produits : bien au contraire, c’est une véritable expérience professionnelle. »
 

En savoir plus :

Consulter les documents et présentations de la journée nationale sur le doctorat.

 

Crédits image : © Céline ANAYA-GAUTIER/CNRS Photothèque

 
Lire également

The status of women in science: equality or gender gap?

Carrière

L’entretien annuel d’évaluation

Moment privilégié de dialogue et d’échange entre l’agent et son responsable, l’entretien annuel d’évaluation permet de faire le bilan de l’année passée, de définir les objectifs de l’année à venir et de faire converger les projets individuels et collectifs de l’unité ou du service.

Quels sont les principes et objectifs de l’entretien annuel ?
► Promouvoir le dialogue entre l’agent et son responsable
L’entretien annuel donne l’occasion à chacun de définir et faire le point sur les activités de l’agent par rapport aux missions de l’unité ou du service et de l’établissement.
Il permet :
à l’agent, de savoir comment son travail est perçu par son responsable et de s’exprimer sur son activité, son environnement de travail… et au responsable, de préparer l’appréciation qu’il porte sur le travail fourni.

►Permettre à chacun de mieux comprendre sa contribution au fonctionnement collectif
L’entretien sera l’occasion de montrer dans quelle mesure son travail s’inscrit dans la mission générale de l’unité, du service et de l’établissement et quel est son apport personnel.

► Mieux connaître l’existant et améliorer le fonctionnement du service
La synthèse de l’ensemble des entretiens permettra au responsable de faire un bilan du fonctionnement du service afin, le cas échéant, d’améliorer le travail d’équipe par des changements dans l’organisation du travail ou dans les modalités de transmission de l’information, par exemple.

► Faire évoluer les activités et les compétences
L’entretien permet au collaborateur de faire le point avec son responsable sur les compétences qu’il met en œuvre dans l’exercice de son activité et  d’identifier les besoins en formation.

► Définir des objectifs et des projets
L’analyse de la situation de travail doit permettre de convenir de projets et de fixer des orientations pour l’année à venir.
L’étude conjointe des réalisations de l’agent au sein du collectif permettra de se poser les questions sur les moyens à mettre en œuvre et les éventuelles actions correctrices à envisager pour se projeter sur l’année suivante.
 
Comment conduire les entretiens annuels ?
Afin d’harmoniser les pratiques et améliorer la qualité des entretiens, le CNRS propose aux responsables d’entretien des formations à la conduite de ces entretiens. Parallèlement, un guide de conduite de l‘entretien est mis à disposition de tous (agents et responsables d’entretien) sur l’intranet du CNRS. La campagne se déroule du 3 avril jusqu’au 22 juin 2018.
 
De l’entretien annuel au dossier annuel
L’entretien annuel est le support indispensable à la rédaction du dossier annuel.  Celui-ci constitue un document de référence dans la carrière des ingénieurs et techniciens et se complète directement via l’application SIRHUS.
 
Lire également

Du DIF au CPA : et le CPF ?

Concours internes 2018 : 280 postes à pourvoir

Filière RH

Première Journée RH : inspiration, réflexion, construction

Haut lieu d’accueil des nouveaux entrants, le Beffroi de Montrouge a également inauguré la 1re Journée RH qui a rassemblé, le 19 mars, plus de la moitié des acteurs des ressources humaines du CNRS. Pour tisser ensemble le fil de l’innovation. Le point de vue du service des ressources humaines de la Délégation Alpes.

Recrutement

Concours internes 2018 : 280 postes à pourvoir

Top départ pour les concours internes des ingénieurs et techniciens ouverts jusqu’au 26 avril 2018 ! Avec 280 possibilités, le nombre de postes a sensiblement augmenté, grâce au protocole « Parcours professionnels, carrières et rémunérations » (PPCR).

In auctor odio orci, et auctor eros efficitur non. Cras convallis enim massa, tristique pretium quam vehicula vel. Maecenas consequat mauris id pretium posuere. Aenean eu lobortis nisi. Ut cursus, nibh eget lacinia dignissim, sapien magna porttitor dui, sed faucibus turpis sem eget diam. Nulla cursus accumsan eleifend.

Stay Connected

All rights reserved. Powered by Fabriq Theme.