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Les concours internes sont réservés aux ingénieurs et techniciens, agents titulaires et contractuels du CNRS et  des trois versants de la Fonction publique (État, territoriale et hospitalière), ainsi qu’aux candidats qui justifient d’une durée de services accomplis dans une administration, un organisme ou un établissement d’un État membre de la communauté européenne ou d’un État partie (conditions détaillées dans le guide du candidat). Des conditions d’ancienneté, variables en fonction du « corps » postulé (ingénieur de recherche, ingénieur d’études, assistant ingénieur, technicien de la recherche, adjoint technique), sont  requises.

Tout à la fois vecteur de promotion pour les agents du CNRS et mode de recrutement pour l’établissement, les concours internes concernent tous les métiers de l’enseignement supérieur et de la recherche, à travers ses 8 branches d’activités professionnelles (REFERENS III).

En 2016, ce sont 2 500 candidats (55 % de femmes) pour 184 lauréats (61 % de femmes). Ces volumes sont assez stables chaque année.

Les concours internes se déroulent en deux phases : étude du dossier de candidature (phase d’admissibilité) et audition (phase d’admission) devant un jury composé, pour chaque concours, d’un(e) président(e), de trois membres experts (dont un appartenant aux instances d’évaluation du CNRS) et d’un expert en ressources humaines.

En 2016, ce sont 258 personnes qui ont participé à ces jurys.

Le dossier de candidature est constitué entre autres d’un rapport d’activités qui doit permettre au jury d’apprécier l’activité professionnelle du candidat et de déterminer son niveau de qualification. L’audition prévoit un exposé du candidat de 5 à 10 minutes, puis un entretien avec le jury de 15 à 20 minutes en fonction du corps postulé.

En 2017, 180 postes ont été proposés du 22 mars au 14 avril 2017.

En savoir plus :

La campagne des concours internes IT

Les métiers des ingénieurs et techniciens au CNRS

Rubrique : Carrière au CNRS