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Eric Mossang est responsable du pôle X’Press de l’Institut Néel à Grenoble, équipe technique qui travaille sur la caractérisation structurale par diffraction des rayons X et la synthèse des matériaux sous hautes pressions et hautes températures. Diplômé de l’École européenne des hautes études des industries chimiques de Strasbourg (EHICS) et après un doctorat effectué au Laboratoire des matériaux et du génie physique, il rejoint le CNRS sur contrat en 1998, puis il est lauréat d’un concours externe en 2001.

  

Premiers pas au CNRS

Après un post-doctorat en Allemagne puis une première expérience dans le secteur privé en tant que responsable du laboratoire d’analyse, je rejoins le CNRS en tant qu’ingénieur de recherche en science des matériaux et caractérisation et intègre le Laboratoire national des champs magnétiques intenses (LNCMI) à Grenoble. Pendant plus de 10 ans, je suis responsable du service « Instrumentation scientifique-coordination utilisateurs » où j’encadre une équipe de 7 personnes, et de l’activité « applications des supraconducteurs en champ magnétique».

En 2010, j’effectue une mobilité interne vers l’Institut Néel.

 

Une carrière, des métiers

Organiser, structurer les activités, gérer les ressources sont mes missions quotidiennes en tant que responsable du Pôle X’Press du Département « Physique, Lumière et Matière » (PLUM) de l’Institut Néel.

Expert en caractérisation de matériaux (couches minces, nanomatériaux) par diffraction de rayons X et réflectivité, je conduis les expériences, les analyses et l’interprétation des données.

Je suis également en charge de la gestion, du fonctionnement et du développement du parc des diffractomètres de rayons X de l’Institut, en liaison notamment avec l’ingénieur de recherche du pôle, spécialiste en diffraction, et la personne compétente en radioprotection.

Dans le métier que j’exerce, j’aime la complémentarité : conduite de mesures, encadrement d’équipe, c’est-à-dire le fait de concilier aspects techniques, scientifiques et managériaux. Je rédige les dossiers annuels d’activités et accompagne mes collaborateurs dans leur évolution de carrière, je les prépare d’ailleurs aux concours internes.

J’aime aussi le fait de pouvoir exercer des métiers différents au cours de sa carrière, ce qui est possible au CNRS, et pas forcément dans d’autres entreprises.

 

Quelques conseils aux futurs candidats

Le CNRS permettant d’évoluer professionnellement tout au long de sa carrière, je donnerais donc comme conseil de ne pas hésiter à suivre des formations, voire, pourquoi pas, à changer de métier (comme j’ai pu le faire). Pour cela, je recommande d’avoir l’esprit le plus large et le plus ouvert possible, de se faire un réseau de contacts, de participer à des salons, des congrès, des conférences et d’être présent dans les réseaux de métiers du CNRS (il y en a forcément au moins un qui correspond à son activité).

 

En savoir plus :

Les inscriptions aux concours externes des ingénieurs et techniciens sont ouvertes jusqu’au 3 juillet 2018. Consulter les offres.

 

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