Conciliation des temps de vie, Télétravail

Comment prévenir les risques psychosociaux pendant le confinement ?

La situation exceptionnelle liée au COVID-19 nous expose à des risques psychosociaux. Pour faire face à cette situation, le CNRS publie une nouvelle fiche de conseils aux agents « Prévenir les risques psychosociaux » pour aider, en cette période de crise sanitaire, à adapter son rythme de travail et à maintenir le contact entre les équipes malgré la distance.
 

Consulter la fiche « Prévenir les risques psychosociaux » (format PDF)

Conciliation des temps de vie, Télétravail

COVID-19 : des ressources pour travailler et accompagner le quotidien en période de confinement

La situation exceptionnelle liée au COVID-19 nous impose de nous adapter et de repenser nos modes d’organisation, de management et de travail. Confinement, télétravail, gestion de la distance, nécessité de coordination accrue sont nos défis d’aujourd’hui. Comment organiser son travail ? Comment maintenir le lien avec son équipe ? Quelles sont les bonnes pratiques à privilégier dans ce contexte exceptionnel ? Pour faire face à cette situation, le CNRS publie deux fiches à destination des agents travaillant dans les unités du CNRS et de ses partenaires.
 
Travailler en période de confinement
Consulter la fiche « COVID-19 : travailler en période de confinement »

 
Accompagner le quotidien en période de confinement
Consulter la fiche « COVID-19 : accompagner le quotidien en période de confinement »

Cérémonie QVT 2019
Appel à projets national, Qualité de vie au travail

Lancement du quatrième appel à projets QVT 2020

Pour la quatrième année consécutive, la direction des ressources humaines du CNRS propose un appel à projets national sur la qualité de vie au travail (QVT), destiné à soutenir des initiatives collectives pour développer un sentiment de bien-être au travail au sein de l’unité.
Depuis 2017, l’appel à projets QVT qui s’est décliné en 7 thématiques différentes, a reçu plus de 350 dossiers et sélectionné 155 projets lauréats. Ce sont 217 unités qui ont été impactées par les projets mis en œuvre et plus de 30 000 agents, dont plus de 8 600 agents CNRS.
En 2020, la DRH souhaite renforcer cette dynamique en continuant à soutenir les collectifs de travail mais aussi en permettant d’inscrire la démarche de façon durable dans une politique de site.
 
L’appel à projets QVT 2020 :  « Mieux travailler ensemble »
Le thème de cette année a pour but de favoriser la mise en place d’une organisation du travail permettant de mieux travailler ensemble. Les unités pourront proposer des projets portant sur des démarches d’entraide, l’aide à la résolution de problèmes, le partage et la transmission des connaissances, l’insertion professionnelle, les espaces de discussion et d’échanges sur le travail…
Les unités sont invitées à télécharger le dossier de candidature dès à présent.
 
À qui cela s’adresse-t-il ?
Cet appel à projets s’adresse à l’ensemble des unités du CNRS. Il s’agit de projets collectifs associant chercheurs et chercheuses, ingénieures et ingénieurs, techniciennes et techniciens, d’une unité ou de plusieurs unités.
À noter : Les unités lauréates de l’appel à projets 2019 ne pourront pas présenter de projet pour l’appel à projets QVT 2020 mais toutes les unités pourront présenter des projets « CLUSTER QVT Recherche » en novembre.
 
De quels projets s’agit-il ?
Chaque directeur d’unité destinataire de l’appel à projet sera invité à inscrire un point de débat à l’occasion d’un prochain conseil de laboratoire pour identifier les initiatives qui pourraient intéresser le laboratoire et de choisir parmi ces propositions, le projet qui pourrait être présenté pour recevoir un appui financier du fonds QVT.
Les équipes pourront s’appuyer sur le guide élaboré par la promotion 2014-2015 des Jeunes talents du CNRS : le Cahier de recettes pour mieux travailler ensemble – De la connaissance à la reconnaissance.
 
Le dossier de candidature
Un comité de sélection étudiera les projets sur la base des critères suivants, après avis de la délégation régionale :

Pertinence du projet au regard des objectifs recherchés et du contexte de travail,
Caractère innovant du projet, originalité des moyens mis en œuvre,
Qualité de l’étude de faisabilité,
Approche participative et dynamique d’échange créée autour du projet,
Qualité de présentation du dossier,
Pérennité du projet et possibilités de transfert aux autres unités CNRS.

 
Les modalités de soutien
L’aide accordée prendra la forme d’une participation financière versée à l’unité au regard du devis :

De 2 000 à 3 000 euros pour un projet unique.
Jusqu’à 10 000 euros pour les actions plus importantes.

 
Télécharger le dossier de candidature (docx)
Envoyer à drh.sds-qvt@cnrs.fr
Information de lancement (pdf)
Date limite d’envoi : 10 mai 2020
(Aucun dossier ne sera accepté passée cette date.)
 
 Pour aller plus loin dans la démarche en 2020, l’appel à projets CLUSTER QVT Recherche :
Pour les unités souhaitant aller plus loin dans la thématique QVT, un second appel à projets sera lancé en novembre 2020. Il aura pour but de mettre en place des « CLUSTER QVT Recherche » permettant à plusieurs établissements de recherche ou d’enseignement supérieur situés sur un même territoire d’identifier des thématiques à « enjeu QVT » et d’être accompagnés dans leurs réflexions, le partage de leurs expériences, et la mise en place d’actions concrètes. RDV en novembre pour en savoir plus.
 
Le calendrier

Février 2020 : ouverture des candidatures.
Avril 2020 : clôture des candidatures.
Juin 2020 : réunion du jury pour la sélection des unités lauréates.
Juillet 2020 : notification des unités lauréates et publication sur le blog RH.
Août 2020 : mise à disposition des fonds aux unités lauréates.
Novembre 2020 : cérémonie QVT en l’honneur des unités lauréates et lancement de l’appel à projets « CLUSTER QVT Recherche ».

 

Le réseau MAPI
Métiers

MAPI, le réseau « Management de projets » de l’INSU

Le réseau « Management de projets » de l’Institut national des sciences de l’Univers (INSU), aussi appelé MAPI, a pour objectif principal de favoriser les échanges de savoirs, savoir-faire et expertises dans le montage, la gestion et la conduite des projets scientifiques et techniques des laboratoires de l’INSU. Entretien avec Aurélie Reberac, coordinatrice du réseau.
  
Le réseau MAPI permet à ses membres de se sensibiliser aux méthodes de management de projet, de diversifier leurs pratiques et d’élargir leur réseau (communautés scientifiques et techniques).
Le réseau vise à être un vecteur important pour la mise en relation d’agents parfois isolés dans leurs laboratoires et de « pairs » expérimentés au sein de l’Institut. Ce rapprochement permet d’apporter conseils ou support, de partager des expériences, mutualiser des pratiques et outils ou de mener des réflexions communes sur des problématiques liées au management des projets. Le réseau propose par ailleurs des outils et soutient les actions de formation dans ce domaine.
 

Qui sont les membres de votre réseau et quels sont leurs métiers ?
Le réseau MAPI s’adresse aux personnels des laboratoires de l’INSU, exerçant ou amenés à exercer une fonction relative au « management » de projet, qu’ils soient aguerris ou novices, chercheuses, chercheurs, ingénieures et ingénieurs de toute branche d’activité professionnelle (BAP). Les membres du réseau peuvent de ce fait être chef ou cheffe de projet, responsable technique ou scientifique, responsable de tout ou partie d’un projet.
Les projets dans lesquels sont impliqués les membres du réseau peuvent être de toutes taille, complexité ou durée et s’appuyer sur différents modes d’organisation et de gestion, aussi basiques ou complexes soient-ils. Les projets peuvent également émarger à toute thématique scientifique de l’INSU (Astronomie-Astrophysique, Océan-Atmosphère, Terre Solide, Surfaces et Interfaces Continentales) et peuvent être de toutes natures ou domaines d’applications. À titre d’exemples, le projet peut être instrumental ou logiciel, constituer une plateforme ou une infrastructure, un système d’information, un centre de données ; un projet destiné à des programmes ou applications spatiales, aéroportées, océanographiques, sol, de terrain, géologiques… ; un projet de développement, d’expérimentation, d’exploitation, de R&D, etc.
En janvier 2020, le réseau compte 158 membres provenant de 56 unités rattachées à l’INSU réparties sur tout le territoire français (départements d’Outre-Mer compris).
 

Quelle est l’histoire de votre réseau ?
Les laboratoires de l’INSU sont impliqués dans des projets de plus en plus complexes et ambitieux, que ce soit du point de vue scientifique, technique ou organisationnel. Ces projets requièrent l’évolution des pratiques et l’acquisition de compétences fortes en termes de gestion et de conduite de projets (définition des objectifs, montage, organisation, planification et suivi de projet ; anticipation et contrôle des ressources, des coûts et des délais ; mise en place d’outils et de méthodes spécifiques ; animation des équipes, etc.)
Lancé en mai 2018 avec le soutien de la direction adjointe technique de l’INSU, le réseau MAPI a été créé pour répondre à un besoin fort de ses membres de sortir d’un certain isolement ; de partager à une échelle supérieure de celle de leurs laboratoires leurs préoccupations, leurs besoins ; d’échanger sur les pratiques, méthodologies et outils et de réfléchir de manière collégiale à des problématiques de gestion ou de conduite de projet, tout en bénéficiant de la pluridisciplinarité des membres du réseau.

Quel est le fonctionnement du réseau ?
Le réseau est animé par un comité de pilotage constitué de 10 personnes dont les profils sont représentatifs des différents types de projet et thématiques scientifiques de l’INSU. Notre objectif au travers de ce réseau est de favoriser les échanges, aider au transfert de connaissances et au développement des compétences.
Nous avons pour cela mis en place divers moyens de communication classiques que sont les listes de diffusion[1][2] ou site web[3], donnant accès à l’actualité du réseau et aux divers documents produits par le réseau. Le site web offre notamment un accès interne aux profils des membres du réseau via un formulaire de recherche par expertise, fonction ou projet (informations renseignées dans le profil au moment de l’inscription), facilitant la mise en relation des membres.
Afin d’offrir un véritable espace d’échanges, nous organisons par ailleurs des rencontres annuelles, sur un même site pendant 2-3 jours. Au programme, une part belle est faite à l’expérience vécue avec divers retours d’expérience en gestion ou conduite de projet, sur des domaines d’applications variés. Durant ces journées, nous proposons également des ateliers pour mener des réflexions collectives sur des problématiques communes liées au management de projet (montage/organisation/conduite de projets, management d’équipe, aspects qualité, communication, valorisation, etc.).
Vous pouvez retrouver le programme des précédentes rencontres sur la plateforme web sciencesconf.org  ().
À l’issue de ces rencontres, nous organisons ou soutenons la mise en place de groupes de travail pour approfondir des thèmes choisis en réponse aux problématiques exprimées par les membres du réseau. Un premier groupe de travail a d’ores et déjà édité un guide synthétique des bonnes pratiques de la conduite de projet, disponible sur notre site web. Un second groupe de travail œuvre actuellement à établir une cartographie des outils logiciels de gestion de projet utilisés au sein des laboratoires de l’INSU et à produire des fiches sur ces différents outils. Les objectifs sont d’aider aux choix d’outils appropriés en fonction des cas d’utilisation, de faciliter l’accès à ces outils et éventuellement de proposer des formations ou des tutoriels.
Le réseau soutient par ailleurs le volet 2 de l’action nationale de formation « Conduire un projet ». Cette ANF est une action commune INSU/IN2P3 depuis 2017 qui se décline en 2 volets. Le 1er volet est porté par l’IN2P3 et s’adresse aux personnels qui souhaitent comprendre et s’initier à la gestion de projet. Le second volet, porté par l’INSU, vise un public familiarisé à la gestion de projet. Il contient des rappels généraux sur la gestion de projet, des retours d’expériences sur des domaines d’applications variés, des présentations théoriques reprises sous forme de travaux dirigés, sur divers sujets tels que le pilotage de projet ou le management des personnes, accompagnés par de nombreux intervenants de l’INSU, de l’IN2P3 ou du CNES.
 

Comment vous rejoindre ?
Toute personne de l’INSU désirant rejoindre le réseau doit remplir le formulaire d’inscription accessible sur le site web du réseau à la page suivante : https://mapi.cnrs.fr/inscription/.
Elle sera dès lors inscrite à la liste de diffusion et aura accès aux contacts des autres membres du réseau ainsi qu’aux différents documents mis à disposition au sein du réseau.
Pour plus de renseignements, n’hésitez pas à nous contacter à « mapi-cp.at.services.cnrs.fr ».
[1] liste de diffusion entre membres du réseau : mapi.at.services.cnrs.fr (réservée aux membres du réseau)
[2] liste de contact du comité de pilotage du réseau : mapi-cp.at.services.cnrs.fr

[3] site web du réseau : https://mapi.cnrs.fr/

Réseau serristes
Métiers

Le réseau des « serristes » du CNRS

Créé en 2003, le réseau des « serristes » au CNRS rassemble des personnes travaillant dans l’expérimentation végétale pour la recherche et leur propose des informations, des échanges et des formations. Entretien avec les membres du comité de pilotage du réseau.
 
Qui sont les membres de votre réseau et quels sont leurs métiers ?
Le réseau des « serristes » du CNRS s’adresse à toutes les personnes travaillant dans l’expérimentation végétale pour la recherche, que ce soit en serre, en chambre de culture ou en milieu naturel. Le but principal de notre métier est la production de matériel végétal pour les besoins de la recherche principalement en biologie. Fondé à l’origine par des agents CNRS, ce réseau rassemble des agents du CNRS ainsi que d’autres établissements publics à caractère scientifique et technologique (EPST), à caractère industriel et commercial (EPIC)… qui ont les mêmes problématiques. Ce regroupement basé sur le volontariat est composé de tous niveaux, partant de l’adjoint technique jusqu’à l’ingénieur de recherche.
 
Quelle est l’histoire de votre réseau ?
En 2003, cinq serristes du CNRS très éloignés géographiquement les uns des autres se sont rencontrés et ont fait le constat que leur métier était très spécifique et lié à de fortes contraintes (confinement OGM, utilisation de produits phytosanitaires, besoin de plantes « parfaites » pour la génétique…). Ils décidèrent alors de créer le réseau des serristes avec comme objectif de créer du lien entre les agents, de partager et d’actualiser les compétences et les connaissances et de diffuser le savoir-faire propre au métier. À partir de 2004, le site internet, la liste de diffusion et les formations annuelles ont été mis en place. Plus de 250 personnes ont ainsi été formées lors des 15 actions nationales de formation (ANF).
 
Quel est le fonctionnement du réseau ?
D’un point de vue organisationnel, le réseau est soutenu par l’Institut des sciences biologiques (INSB) et géré administrativement par le pôle « Développement des compétences » de la Délégation régionale Occitanie Ouest (DR14). Un comité de pilotage composé de 6 personnes assure la mise en place des formations ainsi que la mise à jour du site internet. La liste de diffusion vit par l’action (quasi quotidienne) des membres du réseau. Chaque question, chaque problématique peut être discutée via la liste : cela offre des réponses très ciblées et rapides pour chaque serriste souvent isolé dans sa thématique de recherche.
Le site internet reseau-serristes.cnrs.fr archive l’ensemble des documents de formations ainsi que des fiches techniques de culture et des renseignements divers sur les réglementations. Les membres du réseau peuvent proposer des actualités ou toute information susceptible d’aider les autres.
 
Comment vous rejoindre ?
Il est très simple de nous rejoindre, il suffit de contacter un des membres du comité de pilotage. L’inscription à la formation annuelle est également une porte d’entrée facile pour faire plus ample connaissance.
Nous contacter :

angelique.buseyne@florimond-desprez.fr

sylvie.figuet@cea.fr

helene.feuillerat@dr14.cnrs.fr

amandine.hansart@bio.ens.psl.eu

viviane.jean@univ-perp.fr

alexis.lacroix@ens-lyon.fr

severine.payrau@dr14.cnrs.fr

jeremy.verbeke@uca.fr

 

Image : Le comité de pilotage du réseau à Clermont-Ferrand juste avant la formation de 2019.

Le réseau RDM
Métiers

Le réseau des mécaniciennes et mécaniciens (RDM) du CNRS

Crée en 1999, le réseau des mécaniciennes et mécaniciens (RDM) fait partie de la plateforme réseaux de la Mission pour les initiatives transverses et interdisciplinaires du CNRS. Entretien avec Stéphane Denise du bureau du réseau RDM.
 
Qui sont les membres de votre réseau et quels sont leurs métiers ?
Le réseau des mécaniciennes et mécaniciens (RDM) est constitué de plus de 800 adhérentes et adhérents relevant de 8 instituts, répartis géographiquement dans 18 délégations régionales du CNRS. Ce sont des agents de tous grades du CNRS, des établissements publics à caractère scientifique et technologique (EPST) et des universités, exerçant dans des unités de recherche du CNRS.
Le RDM fédère la communauté de professionnels issue des métiers basés sur les technologies de la mécanique en liaison forte avec les techniques connexes, principalement de la branche d’activité professionnelle des sciences de l’ingénieur et instrumentation scientifique (BAP C) et même au-delà.
Ce sont des femmes et des hommes qui exercent leur métier au sein de bureaux d’études, d’ateliers de réalisation, en mission d’intégration sur site (expériences in situ en laboratoire, missions lointaines sur terre, ciel, océans, Pôles, etc.) mais également en développement et/ou exploitation d’instruments et équipements de pointe.
 
Quelle est l’histoire de votre réseau ?
Le réseau des mécaniciennes et mécaniciens a été créé en 1999 suite à l’analyse du rôle des technologies et des savoir-faire dans le développement et la qualité des recherches. Cela s’est traduit par la mise en place d’une stratégie, dans le cadre des réseaux de compétence de la Mission ressources et compétences technologiques (MRCT). Cette proposition initiée par la cellule ressources technologiques est l’aboutissement de réflexions d’un groupe de mécaniciennes et mécaniciens sur l’évolution de leur métier dans notre organisme de recherche. Lors de la dissolution de la MRCT fin 2013, le RDM a intégré la plateforme réseaux de la Mission pour l’interdisciplinarité du CNRS du fait de l’origine multidisciplinaire de sa population, devenue Mission pour les initiatives transverses et interdisciplinaires (MITI).
 
Les principaux enjeux et objectifs de notre réseau sont :

d’identifier, faire évoluer et transmettre les savoir-faire et les compétences en mécanique, via des actions de formation, de communication, d’expertise et de veille technologique ;
de favoriser le partage d’expériences et de mutualiser les ressources au service des laboratoires et des projets scientifiques.

 
Le réseau développe plusieurs axes :

la réflexion prospective et l’analyse des évolutions métier et outils ;
le maintien des expertises ;
les processus de transfert des compétences en faisant partager les retours d’expériences ;
la diffusion des connaissances ;
le déploiement des nouveaux outils ;
apporter son expertise à la communauté scientifique.

Le réseau joue un rôle particulièrement important pour les agents isolés dans leur laboratoire.
L’élévation des niveaux de compétences de la communauté est l’objectif majeur du RDM du CNRS.
 
Quel est le fonctionnement du réseau ?
 Le réseau des mécaniciennes et mécaniciens est un réseau labellisé par la plateforme réseaux de la MITI, son organisation repose sur :

1 comité de pilotage (CoPil) national constitué de 12 membres ;
1 bureau constitué d’un coordinateur, un référent formation et un correspondant budget ;
10 réseaux régionaux, 8 sont actifs ;
des groupes de travail actifs en conception assistée par ordinateur (CAO), fabrication assistée par ordinateur (FAO), impression 3D, usinage, calcul/simulation numérique, qualité, mutualisation, communication, AFM…
1 charte de fonctionnement révisable, définie le fonctionnement du réseau des mécaniciennes et mécaniciens. Elle a été entièrement révisée en 2015 afin de prendre en compte la Charte des réseaux de la MI.
1 site web: http://rdm.cnrs.fr
17 listes de diffusions, plus de 7 000 échanges

 
Le niveau national
Le comité de pilotage (CoPil) coordonne les différentes actions du réseau à tous les niveaux. Il est composé au maximum de 12 membres de la communauté des mécaniciennes et mécaniciens. Chargés de mission auprès de la MITI, leur mandat est de 4 ans renouvelable 1 fois. Trois membres du CoPil composent le bureau du RDM : un coordinateur réseau, un référent formation et un correspondant budget. Ils sont les interlocuteurs privilégiés de la plateforme réseaux de la MITI. Ils représentent le réseau des mécaniciens et mécaniciennes auprès des instances du CNRS, des organismes publics et des entreprises. Le CoPil se réunit en présentiel une à deux fois par an. Des réunions complémentaires en visio-conférence sont organisées. Des membres des réseaux régionaux peuvent être invités à ces réunions. Les comptes rendus de ces réunions sont diffusés sur l’espace collaboratif de la liste de discussion du réseau des mécaniciennes et mécaniciens et sont accessibles dans l’espace Intranet du site web. Ce CoPil, à travers sa connaissance de sa communauté, met en place un plan d’actions pour répondre aux besoins des mécaniciennes et mécaniciens.
 
Le niveau régional
À la demande des mécaniciennes et mécaniciens, le RDM a mis en place une organisation régionale pour répondre à une attente des personnels. Les réseaux régionaux du RDM facilitent les échanges localement et l’organisation d’actions régionales.
Actuellement dix réseaux régionaux existent. Ils fonctionnent en étroites relations avec les services de leur(s) délégation(s) correspondant à leur secteur géographique. L’éclatement géographique des mécaniciennes et mécaniciens représente une difficulté majeure pour l’organisation de réunions indispensables à la mise en œuvre d’actions. En effet, la logistique nécessaire au bon fonctionnement des réseaux repose sur le soutien des délégations régionales.
Le potentiel de ces réseaux est essentiellement constitué de mécaniciennes et mécaniciens du CNRS et des universités. Toutes et tous ont rapidement développé des actions régionales répondant aux besoins des mécaniciennes et mécaniciens, dans une démarche au service des projets de recherche des laboratoires.
 

Les CoPil régionaux du RDM
Chaque réseau régional a mis en place un comité de pilotage régional :

le réseau régional RDM Grand-Est ;
le réseau régional RDM PACA (Provence et Côte d’Azur) ;
le réseau régional RDM AURA (Auvergne Rhône-Alpes) ;
le réseau régional RDM Armoricain (Bretagne et Pays de la Loire) ;
le réseau régional RDM Occitanie (LRMP) ;
le réseau régional RDM Centre Poitou-Charentes ;
le réseau régional RDM Île-de-France ;
le réseau régional RDM Normandie ;
le réseau régional RDM Hauts-de-France ;
le réseau régional RDM Aquitaine (en projet).

 
Les financements
Les financements se répartissent en 3 rubriques.

La formation

Il s’agit des actions comportant une action pédagogique. Le plan de formation national et les plans de formation régionaux sont préparés pendant le 2e trimestre de l’année précédente. Le budget prévisionnel est établi avec l’aide des bureaux de formation régionaux susceptible de mettre en œuvre les formations. Les budgets sont arbitrés et attribués au cours du 1er trimestre de l’année en cours. Le bureau régional de la formation gère le budget des formations dont il a en charge l’organisation. Le plan de formation national est financé par la Direction des ressources humaines et par la plateforme réseaux de la MITI. Les plans de formation régionaux sont financés par les bureaux régionaux dont dépendent les réseaux régionaux.

Le fonctionnement

Il s’agit des actions ne comportant pas d’actions pédagogiques. Le fonctionnement du CoPil et des groupes de travail sont pris en charge par la plateforme réseaux de la MITI. Un budget prévisionnel est établi par le bureau du RDM en fin d’année. Après arbitrage par la MITI, un budget est alloué au RDM pour l’année. Le bureau du RDM en assure le suivi avec la plateforme réseaux de la MITI qui en assure la gestion. Le fonctionnement des réseaux régionaux est pris en charge par les bureaux régionaux dont ils dépendent. Les réseaux régionaux établissent avec eux un budget prévisionnel. Après arbitrage, les bureaux régionaux en assurent la gestion.

Outre la formation, nous avons un soutien pour des abonnements, des journées prospectives, des assises permettant des interactions entre le national et le régional.

Les projets

Le financement des projets est pris en charge par la MITI dans le cadre d’appels à projets. Un plan de financement est établi avec tous les partenaires du projet (laboratoire, institut, université…).
 
Comment vous rejoindre ?
Tous les professionnels issus des métiers de la mécanique (bureaux d’études, ateliers de réalisation, intégration d’expériences in situ en laboratoire, missions lointaines sur terre, ciel, océans, Pôles, etc.) mais également en développement et/ou exploitation d’instruments et équipements de pointe, exerçant dans des unités de recherche en lien avec le CNRS, ont vocation à rejoindre le réseau.
Vous trouverez toutes les informations pour nous rejoindre sur le site web du RDM

Le réseau de spéléologues
Métiers

Le réseau de spéléologues

Créé en 2017, le réseau de spéléologues rassemble aujourd’hui environ 240 personnes. Entretien avec Gael Monvoisin, Alexandre Zappelli et Stéphane Jaillet, porteurs du réseau.
 
Qui sont les membres de votre réseau et quels sont leurs métiers ?
Le réseau de métiers CNRS Milieux Souterrains et Karst (MSK) regroupe aujourd’hui environ 240 scientifiques français de divers domaines, géologues, hydrologues, géomorphologues, géochimistes, archéologues, biologistes, etc. Il touche les acteurs de tous les milieux souterrains, naturels – grottes ou tunnels de lave – ou artificiels – carrières ou mines. Il rassemble aussi des personnels scientifiques extérieurs au CNRS, unités mixtes de recherche d’universités, EPIC tels que le Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM), l’Institut national de recherche archéologiques préventives (INRAP), le Commissariat à l’énergie atomique (CEA), des collectivités territoriales et des parcs naturels. Ce réseau de métiers répond à des questions d’approches techniques et pratiques de la science souterraine, instrumentation, mesures en continu, observation, accès, réglementation ou sécurité, et intéresse aussi bien des personnels techniques que des chercheurs et chercheuses.
 
Quelle est l’histoire de votre réseau ?
C’est un tout jeune réseau puisqu’il est né en 2017 de la rencontre de trois passionnés de spéléologie, tous 3 ingénieurs CNRS, faisant le constat de l’absence de structure centralisée autour des milieux souterrains au niveau du CNRS. Une enquête rapide auprès de la communauté scientifique a donné un taux de réponse important en un mois (82 retours de 26 laboratoires CNRS émargeant aux instituts INSU, INEE et INSHS, plus 11 structures et EPIC extérieurs au CNRS), avec une demande forte pour la création d’un groupe pouvant réunir les acteurs des milieux souterrains autour de problèmes pratiques et techniques.
Une première rencontre en juin 2018 a permis de mettre en évidence une demande de réponses à des questions autour du monitoring et de l’instrumentation souterraine ainsi que de la réglementation et la sécurité des acteurs et actrices des milieux souterrains. À la suite de quoi un groupe de travail s’est attelé à rédiger une note de cadrage des activités souterraines (qui sera présentée au CNRS en 2020) et a monté une première action nationale de formation (ANF) en octobre 2019 : 21 scientifiques ont été réunis pendant une semaine en Ardèche autour des capteurs et de centrales d’acquisition mesurant des paramètres aériens, hydrologiques ou permettant de réaliser des traçages de circulations d’eau souterraines, le tout axé autour des développements de capteurs bas-coûts, de l’utilisation fine des capteurs commerciaux ou des traitements et critiques des données récupérées.
De nombreux autres projets sont en cours ou en préparation et le nombre de membres du réseau ne cesse d’augmenter montrant un réel besoin de cette structure. Pari réussi donc.
 
Quel est le fonctionnement du réseau ?
Le réseau MSK est coordonné par un comité de pilotage de 6 personnes regroupant des ingénieurs CNRS, des chercheurs d’UMR CNRS et une chercheuse du BRGM. Ce comité de pilotage organise les ateliers annuels de rencontres thématiques et prépare les futures ANF : l’une en 2021 autour de la topographie et de l’imagerie souterraine en 3D pour la documentation de cavités, et l’autre en 2022 ou 2023 autour des techniques de prélèvements souterrains – qui représentent un très gros travail. Le réseau MSK est soutenu depuis deux ans par les 3 instituts concernés (INSU, INEE et INSHS), qui financent les activités du réseau.
Ce qui est très motivant et qui montre comme ce réseau a sa place au sein des activités du CNRS, c’est de voir des projets se monter autour des personnels impliqués, des collaborations naissantes entre les membres et d’avoir uniquement des retours positifs depuis le début. De plus, nous sommes sollicités par les tutelles pour présenter les activités de ce réseau, ce qui valorise les actions déjà menées et met en lumière les besoins auxquels répond ce réseau de métiers interdisciplinaires.
Enfin, ce réseau travaille en concertation avec l’infrastructure de recherche OZCAR et le service national d’observation (SNO) Karst qui sont les deux structures traitant les aspects plus spécifiquement scientifiques autour des milieux souterrains.
Pour faire vivre et animer ce réseau, nous avons encore quelques actions à mener mais déjà un site internet dédié existe () et une mailing list est en cours de finalisation. Bientôt un forum de discussions sera accessible.
 
Comment vous rejoindre ?
Pour participer à ce réseau de métiers, il suffit d’envoyer un message à gael.monvoisin@universite-paris-saclay.fr pour être ajouté à la mailing list et être tenu au courant des activités ou en proposer. Les personnes recensées dans la mailing list reçoivent des informations ponctuelles pour exposer les avancées et projets du réseau, ainsi que les rendez-vous passés et à venir.
 
Crédits image : Stéphane Jaillet pendant l’ANF Instrumentations et Mesures en Milieux Souterrains du réseau de métiers CNRS Milieux Souterrains et Karst

Logo SIST
Métiers

SIST, le réseau Séries interopérables et systèmes de traitement

Créé en 2015, le réseau SIST est composé des personnes en charge de l’ingénierie appliquée aux données d’observation dans les unités de l’Institut des sciences de l’Univers (INSU). Il est centré sur les objets observés des domaines Terre, Océan, Atmosphère et Univers.
 
Quelle est l’histoire de votre réseau ?
Le réseau SIST (Séries interopérables et systèmes de traitement) est né en 2015 à partir d’un échange informel de messages entre plusieurs ingénieures et ingénieurs en charge des données d’observation dans les Observatoires des sciences de l’Univers (OSU). L’objet des échanges traitait de la meilleure manière de gérer et afficher des séries temporelles de paramètres observés dans le milieu naturel, et de l’intérêt d’utiliser des formats et protocoles standards souvent issus de l’Open Geospatial Consortium (OGC).
De ces échanges sont nés le constat que nous avions des problématiques et des besoins très similaires dans la gestion des données d’observation, et l’idée qu’il serait utile et nécessaire de mettre nos savoirs et compétences en commun pour faciliter leur diffusion, mais aussi l’apprentissage et les évolutions technologiques autour de ces thématiques. Un premier séminaire SIST a ainsi été organisé en 2015 à l’OSU Pytheas, () sur la thématique des standards d’interopérabilité et de leur mise en œuvre, des identifiants pérennes de données (DOI), de la qualité des données ou encore des plateformes de gestion des données scientifiques.
En 2016, la labellisation en réseau technologique par l’Institut national des sciences de l’Univers (INSU) a permis de soutenir et pérenniser le fonctionnement du nouveau réseau SIST. Un site web  http://sist.cnrs.fr a été créé pour faire connaître le réseau et ses actions, et une charte du réseau a été rédigée pour diffuser les objectifs, le périmètre, les membres, les actions et le fonctionnement du réseau.

Objectifs du réseau SIST
SIST est donc un réseau technologique orienté sur les « objets » observés dans les domaines environnementaux, couverts par les unités de recherche INSU et les OSU (océan, atmosphère, terre solide, spatial). Cette observation et l’acquisition de données qui en découle, nécessitent une ingénierie et des technologies polyvalentes et hétérogènes liées à la gestion de ces données d’observation.
SIST traite des problématiques spécifiques à la gestion de données d’observation tels que les logiciels utilisant les standards d’interopérabilité de l’OGC, les séries temporelles, la représentation des données géo-localisées, les formats de fichiers et protocoles interopérables, les identifiants uniques (DOI), les entrepôts de données, les plans de gestion de données, etc. En définitive, SIST vise à fournir et diffuser les pratiques et conseils pour produire des données de qualité et pérennes, selon les principes FAIR : Faciles à trouver, Accessibles, Interopérables et Réutilisables.
Ces actions favorisant la diffusion et l’accès aux données s’inscrivent naturellement dans la stratégie des données de l’INSU, mais aussi du Plan national pour la science ouverte, ainsi que de la Loi pour une République numérique.
Au niveau européen, elles visent également à respecter la directive européenne « Inspire » qui pousse à établir une infrastructure de données géographiques pour faciliter la diffusion, la disponibilité, l’utilisation et la réutilisation de l’information géographique.
Les objectifs du réseau sont principalement de fédérer les informaticiennes et informaticiens intervenant dans la gestion des données d’observation pour partager et diffuser des bonnes pratiques, assurer une veille technologique et favoriser une montée en compétences collective.

Qui sont les membres de votre réseau et quels sont leurs métiers ?
Le réseau SIST est un réseau opérationnel composé des personnels en charge de l’ingénierie appliquée aux données d’observation, notamment dans les unités INSU (unités mixtes de recherche et OSU). Il est centré sur les objets observés des domaines Terre, Océan, Atmosphère et Univers.
Il a été créé originellement par des personnels des unités mixtes de recherche de l’INSU et des OSU en charge de la gestion des données d’observation. Cependant, il est largement ouvert à tous les personnels des laboratoires d’autres instituts du CNRS ou d’autres organismes, pour autant que ceux-ci soient impliqués dans les thématiques de gestion de données du milieu environnemental et adhèrent aux valeurs de diffusion et d’échange de technologies du réseau.
De fait, la moitié des participants aux séminaires et formations sont rattachés à des laboratoires ayant pour tutelle l’Institut national de l’écologie et de l’environnement (INEE/CNRS). Par ailleurs, plus de 40% des participants ont pour employeur un autre organisme que le CNRS (Universités, IRD, INRAE, …).
Quel est le fonctionnement du réseau ?
Avec le soutien de l’INSU, et récemment des pôles de données de l’Infrastructure de recherche Data Terra, le réseau SIST pilote et organise diverses actions relevant de la diffusion de connaissances technologiques dans la gestion des données d’observation.
Ces actions prennent la forme de séminaires annuels pour partager des retours d’expérience et des savoir-faire autour de la gestion de données d’observation (https://sist.cnrs.fr/les-seminaires). Chaque année, ces séminaires sont organisés dans différents OSU :

en 2016 à l’Observatoire de recherche méditerranéen de l’environnement : https://sist16.sciencesconf.org ;
en 2018 à l’Observatoire de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines : https://sist18.sciencesconf.org ;

en 2019 à l’Observatoire Midi-Pyrénées : https://sist19.sciencesconf.org.

Plusieurs actions nationales de formation (ANF) et des ateliers sur les technologies liées à la gestion FAIR de données et la diffusion standardisée et interopérable de données, géomatique, etc. sont également mises en place https://sist.cnrs.fr/les-formations.
En parallèle, des groupes de travail commencent à se construire parmi les membres SIST pour produire des bases de connaissances communes ou accompagner les membres du réseau sur des problématiques spécifiques (exemple : proposition d’un ensemble de bonnes pratiques et de recommandations dans la gestion et la mise à disposition des données scientifiques).
Pour communiquer et échanger, le réseau SIST s’appuie sur une liste de diffusion sist@services.cnrs.fr et un site web http://sist.cnrs.fr, qui permettent d’informer des actions du réseau (formation, séminaires, ateliers, poster, charte) et de relier les informaticiens des OSU.
Pour s’abonner à la liste, il suffit de se rendre sur le lien https://listes.services.cnrs.fr/wws/info/sist.
 
Le comité de pilotage
Un comité de pilotage composé de 6 membres actuellement (01/2020) définit et gère les actions du réseau SIST. Le rôle du comité de pilotage est d’animer la liste de diffusion et de répondre aux objectifs cités en organisant les actions de formation et de partage du savoir listées plus haut. Outre les missions d’animation, le comité de pilotage est en charge :

de faire la liaison entre le réseau et les tutelles, notamment l’INSU ;
de recueillir les besoins auprès des membres du réseau et d’élaborer la demande de financement auprès de l’INSU et de nos autres partenaires ;
d’élaborer un compte rendu d’activités annuel ;
d’établir une gestion financière a minima et de fournir le relevé des dépenses annuelles ;
de fournir des indicateurs de qualité à la liste SIST ainsi qu’aux tutelles ;
de revisiter la charte tous les ans.

 
Comment nous rejoindre ?
Le site web du réseau http://sist.cnrs.fr informe sur les actualités et les actions du réseau (formations, séminaires, ateliers, poster, présentations…).
La liste de diffusion du réseau sist@services.cnrs.fr est un lieu d’échange et de discussions sur les problématiques de la gestion de données d’observation.
Pour s’abonner : https://listes.services.cnrs.fr/wws/info/sist.
Enfin, le comité de pilotage peut être contacté sur l’adresse mail sist-cp@services.cnrs.fr.
Les informaticiennes et informaticiens et personnels impliqués dans la gestion des données d’observation sont invités à rejoindre le réseau SIST… Toutes les initiatives sont les bienvenues pour organiser ou participer à des groupes de travail, qui peuvent se charger d’investiguer une problématique de manière commune.

RÉCIPROCS
Métiers

RÉCIPROCS : le réseau des professionnels de la cristallographie structurale

Créé en 2008, le réseau RÉCIPROCS rassemble aujourd’hui la quasi-totalité des acteurs et actrices de la cristallographie structurale en France et couvre l’ensemble du territoire. Entretien avec Christian Philouze, Pascal Retailleau et Olivier Pérez du réseau RÉCIPROCS.

Qu’est-ce que RÉCIPROCS ?
ЯÉCIPROCS (ci-après appelé RÉCIPROCS) c’est le ЯÉseau des Chercheuses (et chercheurs), Ingénieures (et ingénieurs), Techniciennes (et techniciens) PROfessionnels de la Cristallographie Structurale. Le réseau fédère la quasi-totalité des acteurs de la cristallographie structurale en France et couvre l’ensemble du territoire. Il compte à ce jour plus de 200 membres avec 50 % de chercheurs et chercheuses et 50 % d’IT. La répartition en termes d’hommes et de femmes dans ces deux catégories est de 67 % et 33 % respectivement.
 
Qu’est-ce que la cristallographie structurale ?
La cristallographie structurale est une branche de la cristallographie qui s’intéresse à l’étude de la structure atomique de la matière cristallisée.
 
Quels sont les différentes facettes du métier ?
La cristallographie structurale est une science transverse dont les ramifications se trouvent en chimie moléculaire, pharmacologie, biochimie, chimie du solide, minéralogie et physique du solide. Chacune de ces ramifications définit sa propre spécialité dont les singularités sont liées à la nature du cristal étudié (de la petite molécule à la protéine en passant par les minéraux). Ce à quoi doivent être ajoutés les aspects liés aux développements instrumentaux et aux études particulières (cristaux apériodiques, étude de la densité électronique, mesures sous conditions extrêmes – température, pression, champ électrique…).
 
Quelle est l’histoire de RÉCIPROCS ?
La genèse de RÉCIPROCS remonte au 11 mai 2007 lorsque les 3 fondateurs du projet ont réalisé au cours « de discussions informelles » qu’ils traitaient, en parallèle, isolés dans leur service ou leur laboratoire, des problèmes très similaires. Ils envisagèrent alors de créer un réseau professionnel afin de partager leurs expériences respectives. Ils contactèrent alors leurs plus proches collègues, susceptibles d’être intéressés, et à l’aide d’un très bon « bouche-à- oreille » le premier cercle du réseau se constitua. Afin de compléter ce cercle, ils communiquèrent via l’Association française de cristallographie. Le concept de réseau de métier s’est particulièrement développé grâce aux séminaires et aux formations scientifiques, lui conférant ainsi un caractère national.
Le 18 juin 2008, suite à leur premier appel, les fondateurs envisagèrent une réponse aux attentes de la profession et créèrent RÉCIPROCS. Le principe du réseau a été finalisé et présenté auprès de l’Institut de chimie du CNRS le 31 juillet 2008.
 
Quelques actions représentatives de RÉCIPROCS
Depuis sa création, RÉCIPROCS s’est donné pour première mission la formation de ses membres. Grâce au soutien constant de l’Institut de chimie, sept actions de formation ont été réalisées. Des opérations aux thématiques plus ciblées ont été mises en œuvre au moyen de financements alternatifs et d’une forte implication des membres du réseau.
RÉCIPROCS a établi une cartographie détaillée des expertises en cristallographie et des instruments de diffraction accessibles en France. L’objectif de ce travail est de pouvoir associer un problème scientifique à une solution tant humaine que matérielle. Des collaborations et / ou des mises à disposition d’instrument sont possibles.
Le site RÉCIPROCS radioprotection hébergé par le CNRS (reciprocs.cnrs.fr) met à la disposition de la communauté et au-delà un outil pour la formation et la législation en radioprotection.
Enfin, la mise en place de BAG (block allocation groups) sur la ligne CRISTAL du Synchrotron SOLEIL à Saclay offre aux chimistes et physiciens du solide la possibilité d’accéder de façon simplifiée à la ligne CRISTAL pour réaliser des expériences courtes et standardisées.
 
Quel est le fonctionnement du réseau ?
Le fonctionnement de RÉCIPROCS est basé sur un « bureau », constitué des 3 membres fondateurs auxquels vient s’agréger une petite dizaine de membres très impliqués dans l’organisation du réseau. Le bureau élabore les projets collectifs et les soumet aux adhérents soit lors des réunions du réseau soit via la liste de diffusion. Le bureau consulte et sollicite au maximum les membres de RÉCIPROCS et leurs avis sont systématiquement pris en compte. Il informe les adhérents pour un fonctionnement en complète transparence.
Les membres les plus actifs constituent le « conseil d’administration » qui travaille au plus près du bureau.
Quatre groupes de travail, représentant les différentes facettes du métier de cristallographe, fonctionnent comme des « commissions » soit indépendamment, soit collégialement avec un coordonnateur. Ils présentent leurs travaux et propositions lors des assemblées générales.
L’ensemble des membres sollicités à chaque réunion constitue l’assemblée générale.
RÉCIPROCS s’est doté d’un site Internet pour sa présentation ainsi que d’un second site spécialisé dans la radioprotection. Il fonctionne grâce à une liste de diffusion très active.
 
Comment nous rejoindre ?
 L’adhésion à RÉCIPROCS est gratuite et très simple : il suffit de cliquer sur la rubrique inscription du site du réseau et de suivre les indications fournies.
 

En savoir plus :

www.cdifx.univ-rennes1.fr/RECIPROCS

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Métiers

RESINFO : la fédération des réseaux d’administrateurs et administratrices systèmes et réseaux (ASR)

Crée en 2005, le réseau RESINFO rassemble aujourd’hui 14 réseaux régionaux composés d’environ 2 300 personnes exerçant un métier de la branche d’activité professionnelle « Informatique, statistiques et calcul scientifique » (BAP E). Entretien avec Sophie NICOUD, animatrice du réseau RESINFO.
 

Qui sont les membres de votre réseau et quels sont leurs métiers ?
RESINFO est une fédération de 14 réseaux régionaux. Nos membres sont majoritairement des administrateurs et administratrices systèmes et réseaux (ASR) d’unités mixtes de recherche (UMR) de tous instituts du CNRS confondus, des services et directions du CNRS et de ses partenaires de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation (ESRI). La plupart des ASR sont des ingénieures et ingénieurs, techniciennes et techniciens (IT) de la BAP E des familles métiers « Ingénierie des systèmes d’information » et « Ingénierie technique de production ». Elles et ils pratiquent les métiers de gestionnaire de parc informatique, administrateur/administratrice de systèmes et de réseaux, de bases de données, gestionnaires d’application et chef/cheffe de projet en infrastructures informatiques ou des systèmes d’information. Bref, le support aux utilisateurs et utilisatrices est une des fonctions essentielles de notre communauté.
Le nombre total de membres de la fédération RESINFO est aux alentours de 2 300 personnes. Parmi les 2 061 agents de la BAP recensés au CNRS (chiffres du bilan social et parité de 2018), près de 70 % des membres travaillent dans des unités mixtes de recherche tous instituts du CNRS confondus. Les membres de RESINFO sont les abonnés et abonnées aux listes de diffusion des 14 réseaux régionaux. Ces membres ne sont pas nécessairement actifs ou ne participent pas forcément aux montages des actions du réseau, ils peuvent juste suivre les actions de leur réseau régional. Cependant, avec son mode de fonctionnement fédératif ouvert, nous observons régulièrement un investissement croissant de quelques personnes, après un temps d’adhésion, d’observation et d’acquisition. Cette consolidation facilite le passage de main progressif et nécessaire dans les différentes responsabilités des réseaux.
 

Quelle est l’histoire de votre réseau ?
L’origine du réseau national RESINFO est une démarche initiée par les réseaux régionaux. Un certain nombre d’ASR se sont regroupés localement en région, conscients des difficultés d’exercice du métier dans le contexte local des unités de recherche. Le besoin de décloisonnement, de mutualisation et de partage des connaissances face aux exigences grandissantes du métier s’est fait ressentir.
En 2005, suite à des formations en région et à l’initiative d’un groupe d’ASR de laboratoires, RESINFO a été créé, afin de regrouper ces initiatives régionales et de les étendre à toutes les régions.
Un comité de pilotage a été mis en place pour définir les objectifs de ce réseau. Petit à petit, les réseaux régionaux se sont créés afin de fédérer les ASR de leur région via des listes de diffusion, des sites web et des animations locales (séminaires, groupes de travail, formations, ateliers, etc.).
Cette fédération a été par la suite soutenue par la Mission ressources et compétences technologiques (MRCT) à partir de 2007. Puis en 2013, elle a été soutenue en tant que réseau métier national par la Mission pour l’interdisciplinarité (MI) puis Mission pour les initiatives transverse et interdisciplinaires (MITI) au travers de la plateforme des réseaux.
L’organisation en fédération de réseaux régionaux facilite au réseau national l’organisation des actions et permet d’entretenir les échanges entre réseaux de la fédération dans l’objectif de consolider les expériences, de favoriser la rediffusion d’actions de formation et d’avoir une dynamique nationale. Le réseau national est acteur auprès de l’institution, il rassemble les actions et les demandes et est l’interlocuteur privilégié de la MITI.
Le fait d’avoir plusieurs équipes d’animation augmente nos capacités d’organisations d’actions. L’animation est effectuée par l’ensemble des CoPil (comité de pilotage) régionaux et le CoPil national, soit 140 personnes. Ce nombre important nous permet d’être plus actifs et réactifs auprès de toute la communauté.
 

Quel est le fonctionnement du réseau ?
Au niveau national, nous avons un comité de pilotage (CoPil) composé de douze personnes incluant un bureau. Le bureau composé de l’animateur du réseau, du correspondant budget et du référent formation qui sont les interlocuteurs directs avec la plateforme des réseaux de la MITI.
Les 14 réseaux régionaux suivent au mieux l’organisation du réseau national.
Afin d’animer sa fédération de réseaux régionaux, RESINFO s’est doté d’un comité d’animation composé du CoPil de RESINFO, d’un représentant de chaque réseau régional et d’un représentant de chaque partenaire, ce qui représente une trentaine de personnes.
Le bureau est responsable de l’animation de la communauté, du budget et des actions nationales. Il représente RESINFO auprès de nos partenaires et du CNRS. Les membres du bureau se contactent régulièrement par téléphone ou visioconférence.
Le CoPil se réunit au minimum trois fois par an par visioconférence et une fois par an en présentiel lors de la réunion annuelle du comité d’animation. Les membres du CoPil travaillent essentiellement par liste de diffusion et échanges de fichiers via un espace partagé.
Le comité d’animation propose des actions nationales. Le CoPil est l’acteur décisionnel sur les propositions du comité d’animation. Les échanges se font via une liste de discussion. Le comité d’animation se réunit une fois par an pour dresser un bilan de l’année écoulée et établir des prospectives pour l’année suivante.
Nous travaillons également par groupes de travail fonctionnels afin de répartir les tâches récurrentes (comme le site web par exemple) ou les actions plus occasionnelles.
Le CoPil accompagne et encourage fortement la création de groupes de travail métiers sur de nouvelles technologies ou des pratiques métiers. Deux exemples, le groupe FTTO (câblage en fibre optique jusqu’au bureau) ou le groupe GBP sur l’écriture d’un guide des bonnes pratiques du métier.

Comment vous rejoindre ?
En adhérent à l’un des 14 réseaux régionaux, dont vous trouverez les coordonnées sur le site de RESINFO national à l’adresse https://resinfo.org. Il est aussi possible de s’abonner directement sur notre liste nationale d’entraide la plus active à l’adresse asr@services.cnrs.fr (voir sur notre site les autres listes dédiées).
 

En savoir plus :

La MITI et les réseaux métiers au CNRS

 

Crédits image : © Nicole Lambert

Campagne handicap
Handicap

Campagne de recrutement de chercheurs et chercheuses en situation de handicap

Le CNRS poursuit sa politique de recrutement par la voie contractuelle de chercheurs et chercheuses en situation de handicap en proposant cette année de nouveaux postes à pouvoir.
 
Depuis 2007, dans le cadre de la mise en œuvre de sa politique d’insertion en faveur des personnes en situation de handicap, le CNRS ouvre chaque année à des chercheurs et chercheuses en situation de handicap des possibilités de recrutement en qualité de contractuel, sur la base d’un contrat d’un an pouvant donner lieu à titularisation dans le corps de chargés de recherche.
Ce mode de recrutement est une voie d’accès complémentaire aux emplois de titulaires et ne se substitue pas à la voie d’accès par concours mais l’appréciation des candidatures, comme pour la voie d’accès par concours, est basée sur la qualité des travaux de recherche et relève des sections concernées du comité national de la recherche scientifique où siègent les experts de chaque discipline scientifique.
L’engagement du CNRS de favoriser l’accès à l’emploi de personnels scientifiques en situation de handicap est un des éléments fondateurs de la politique d’insertion de l’établissement. Il en constitue le puissant symbole et marque sa volonté de faire évoluer le regard de la communauté scientifique et favoriser l’intégration, quel que soit la nature du handicap.
Le CNRS a ainsi proposé depuis cette date 89 postes de chercheurs et chercheuses.
La campagne de recrutement de chercheurs et chercheuses a débuté le 30 janvier 2020 pour une clôture le 27 février 2020 et sera suivi de deux autres pour le recrutement des ingénieures, ingénieurs, techniciennes et techniciens et des doctorants.

Consulter la liste des postes à pourvoir

Cérémonie QVT 2019
Qualité de vie au travail

3e journée thématique sur la qualité de vie au travail

Le 22 novembre 2019, les représentantes et représentants des 65 projets lauréats de l’appel à projets sur la qualité de vie au travail (QVT) 2019 se sont retrouvés au siège du CNRS, pour une après-midi d’échanges et de conférences sur cette thématique.
 
7 équipes lauréates 2019 sont venues exposer leurs projets de qualité de vie au travail et échanger sur leur mise en œuvre. Photos, vidéos et posters ont servi de supports pour illustrer leurs propos et susciter l’échange sur des thèmes comme l’intégration de nouvelles équipes de recherche, la fusion d’unités, l’appropriation d’une culture commune au travers de l’histoire, la création d’un lieu commun de partage et d’échanges, la connaissance de son environnement de travail, etc.
 
Des conférences thématiques pour explorer le potentiel de la QVT
L’exposition a été suivie de plusieurs interventions et conférences. Après une ouverture par Hugues de La Giraudière, directeur des ressources humaines du CNRS, une conférence a été animée par Paula Cristofalo, maitre de conférence, membre de l’Observatoire national de la qualité de vie au travail, sur le thème : « Qualité de vie au travail : entre injonctions et possibilités de faire vivre une démarche QVT ». Cette intervention a permis de revenir sur la notion complexe qu’est la qualité de vie au travail, avant de développer les enjeux, facteurs, contraintes et leviers d’une démarche QVT, présentant notamment les 6 axes constitutifs d’une démarche globale :

engagement et management,
égalité professionnelle,
contenu du travail,
compétences et parcours professionnels,
santé au travail,
relations au travail et climat social.

 
En conclusion, Paula Cristofalo a rappelé la nécessité d’un soutien institutionnel car « le temps de respiration » pris pour conduire la réflexion sur ce qui doit être fait pour travailler mieux ensemble est une oasis qui peut devenir mirage si le soutien nécessaire à la poursuite de l’action n’est pas mis en place.
Enfin, une table ronde a été proposée aux participants de cette journée. Animée par Corinne Quilgars, responsable du service du développement social de la DRH du CNRS, elle a permis à 6 lauréates et lauréats de l’appel à projets QVT 2018 de témoigner sur la dynamique et l’évolution de leurs projets au sein des unités.
Rendez-vous en février sur le blog RH pour découvrir les nouvelles thématiques proposées pour le 4e appel à projets QVT 2020.
 

En savoir plus :

14 000 agents impliqués dans les projets sur la qualité de vie au travail au CNRS

 

Le réseau Com’on
Métiers

Com’on : le réseau des communicantes et communicants au CNRS

Créé en 2013, le réseau Com’on rassemble aujourd’hui plus de 600 personnes exerçant des fonctions de communication au CNRS. Entretien avec Stéphanie Younès et Yves Doazan, membres du comité de pilotage de Com’on.
 
Qui sont les membres de votre réseau et quels sont leurs métiers ?
Le réseau Com’on accueille toute personne en charge de la communication dans un laboratoire, une délégation régionale, un institut ou à la direction de la communication du CNRS. Cela signifie que le réseau a pour membres des personnes dont c’est le métier, et des correspondants communication dans les laboratoires, dont pour certains ce n’est pas le métier. C’est là la principale originalité de ce réseau. Une seconde réside dans le fait que l’on peut être membre du réseau Com’on sans être personnel CNRS, dès lors que l’on exerce son activité en unité mixte dans un laboratoire.
Pour celles et ceux dont c’est le métier, les trois quarts appartiennent à la famille professionnelle « Médiation scientifique, culture et communication »[1] (assistant et assistante de communication, chargé et chargée de communication et responsable de communication) de la branche d’activité professionnelle « Culture, communication, production et diffusion des savoirs » (BAP F). 15 % se répartissent entre les autres métiers de la même BAP. Il s’agit d’une famille professionnelle bien identifiée et qui est de plus en plus formée : en 2013, 70 % ont un niveau Bac+3 minimum et 40 % un niveau Bac+5 (master métiers de la communication). Les récents recrutements accroissent cette tendance. Ce n’était pas le cas en 2003 où, si 36 % avaient un niveau Bac+5, le diplôme ne correspondait pas à des études en communication. Au début des années 2000, la communication au CNRS était souvent prise en charge par des personnes auto-formées, ce qui n’est plus le cas aujourd’hui.
 
Quelle est l’histoire de votre réseau ?
Le réseau Com’on est un réseau du CNRS né en 2013, au cours d’un regroupement national des chargées/chargés/responsables de communication dans le Sud de la France. Il s’est construit sur un double constat : l’isolement de nombre des acteurs de la communication, notamment en laboratoire, et l’absence d’une vision globale des acteurs de la communication au CNRS. L’institution avait voulu développer la mission de correspondantes et correspondants dans chaque laboratoire mais ne possédait que peu d’information sur ce réseau potentiel.
C’est ainsi que l’enquête sur les métiers de la communication au sein de l’InSHS, une initiative née d’un chargé de communication en laboratoire par ailleurs sociologue, et de la responsable communication de l’institut, dans le but d’identifier et de connaître les acteurs et actrices de la communication, a été étendue à l’ensemble du CNRS et est devenue le premier chantier du réseau Com’on. Et son acte fondateur !
L’objectif du réseau Com’on n’est pas de faire des correspondantes et correspondants en laboratoires des professionnels de la communication – lorsqu’ils ne le sont pas – mais de créer des liens entre tous les acteurs et actrices de la communication. C’est dans cet esprit que la direction de la communication et le réseau Com’on ont organisé la 1re convention des acteurs et actrices de la communication en octobre 2016, à Marseille, qui a réuni 300 personnes pendant deux jours.
Depuis, le réseau en lien avec la Dircom du CNRS a organisé deux actions nationales de formation et l’idée d’une nouvelle convention est à l’étude pour 2020.
 
Quel est le fonctionnement du réseau ?
Tout d’abord, en termes de philosophie, ce réseau repose sur le volontariat et l’envie de partager des savoir-faire en matière de communication, sur l’entraide, afin de guider les membres qui font leur entrée dans un des métiers de ce secteur. Cela se concrétise par des conventions, des formations, un forum sur un espace collaboratif.
Ce réseau compte plus de 600 membres. Il est coordonné par un comité de pilotage élu, composé de neuf membres dont la directrice de la communication du CNRS, sa suppléante, deux responsables communication des instituts, deux des délégations régionales, quatre des laboratoires (deux chargés de communication, deux correspondants).
À l’écoute de ses membres et des besoins des laboratoires, le comité de pilotage impulse des chantiers autour d’actions de communication et d’outils nationaux à mettre en place. Chaque membre est libre de proposer un sujet de réflexion et de le mener au sein d’un groupe de travail. Récemment, des actions nationales de formation (ANF) sur des problématiques autour des réseaux sociaux ou de la stratégie de communication ont pu être proposées aux adhérents de Com’On.
 

Comment vous rejoindre ?
Rien de plus simple ! Pour intégrer Com’On, dont l’adhésion est gratuite, il faut en faire la demande par mail à com-on@services.cnrs.fr et l’accès à l’espace collaboratif est ainsi ouvert. Avoir l’envie de partager son expérience, ses interrogations de communicant et communicante ou de s’acculturer aux bonnes pratiques est la meilleure des motivations.
 

En savoir plus :

La MITI et les réseaux métiers au CNRS

 

Crédits image : @ Yves Doazan

[1] Les chiffres cités ici proviennent de l’enquête communication réalisée par le réseau Com’on, à consulter à l’adresse https://drh.cnrs.fr/ressources

 

Etudes

Parution du Bilan social et parité 2018 du CNRS

Chaque année, le Bilan social et parité présente l’essentiel des informations relatives aux personnes titulaires et contractuelles employées par le CNRS au 31 décembre de l’année concernée. Consultable dès à présent, toutes les données de l’édition 2018 peuvent être téléchargées.
 
Le Bilan social et parité offre une information statistique complète sur l’ensemble des personnels rémunérés par le CNRS, chercheurs et chercheuses, comme ingénieures, ingénieurs, techniciennes et techniciens, permanents comme contractuels.
Construit comme un outil d’information à la disposition de toutes et tous, le Bilan social et parité traduit la volonté du CNRS de rendre accessibles à ses agents et au public, les données statistiques concernant les femmes et les hommes qu’il emploie.
Il témoigne de la préoccupation de l’établissement en termes d’égalité professionnelle et répond au double objectif que s’est fixé le CNRS : informer ses personnels et fournir des éléments de réflexion à celles et ceux qui font de ce sujet une priorité.
Le Bilan social et parité est téléchargeable depuis le nouveau site institutionnel de la DRH, à d’adresse : drh.cnrs.fr
En 2018, 36 520 agents, permanents ou contractuels, ont exercé leur activité au sein du CNRS.
Découvrir l’édition 2018 du Bilan social et parité du CNRS

La rentrée RH du CNRS
Carrière, Formation, Handicap, Mobilité interne, Qualité de vie au travail, Recrutement, Télétravail

Les événements RH de la rentrée 2020

Télétravail, nouveau plan de formation du CNRS, campagne de recrutement de chercheurs et chercheuses en situation de handicap, concours internes, journée nationale d’accueil des nouveaux entrants et nouvelles entrantes du CNRS, campagne de mobilité interne… Toute l’actualité et les campagnes RH à venir.
 
Les événements RH de janvier à juin
 
Pour les chercheurs et chercheuses :

Jusqu’au 5 février 2020 : campagne d’éméritat pour les directeurs de recherche
Du 30 janvier au 27 février : campagne de recrutement de chercheurs et chercheuses par la voie contractuelle
Du 10 février au 5 juin 2020 : campagne de recrutement 2020 d’étudiants en situation de handicap via l’attribution de contrat doctoral

 
Pour les ingénieures et ingénieurs, techniciennes et techniciens :

Du 18 février au 19 mars 2020 : campagne des concours internes
En avril – mai : la campagne de mobilité interne de printemps.
En juin – juillet : campagne des concours externes des ingénieures, ingénieurs, techniciennes et techniciens
En juin – juillet : campagne de recrutement d’ingénieures, ingénieurs, techniciennes et techniciens en situation de handicap

 
Les événements RH pour les nouveaux entrants :
Comme chaque année, le CNRS aura le plaisir d’accueillir les nouveaux chercheurs et chercheuses, ingénieures et ingénieurs, techniciennes et techniciens au Beffroi de Montrouge, le 24 mars prochain, pour la journée nationale d’accueil des nouveaux entrants.
 
Les publications RH à paraitre

Enfin, le CNRS va publier prochainement son nouveau plan d’actions en faveur du handicap pour les années 2020 à 2023 ainsi que le bilan de la première année de mise en œuvre du télétravail au CNRS. Le nouveau plan sur la formation au CNRS est également à venir.
 
Suivez-nous pour en savoir plus.

Métiers

Brève de science : Informatique et tamis

À l’occasion de l’organisation des concours externes des chercheurs et chercheuses du 3 décembre 2019 au 7 janvier 2020, le blog RH présente des scientifiques de différentes disciplines qui parlent de leur sujet de recherche.
 
Adeline Nazarenko : « Informatique et tamis »
Adeline Nazarenko est enseignante-chercheure en informatique au Laboratoire d’Informatique de Paris-Nord (LIPN).
« Je suis chercheure d’or… mais en fait je cherche de l’or dans les textes. » Ses explications.

 
La campagne annuelle de recrutement des chercheurs et chercheuses au CNRS par voie de concours se déroule jusqu’au 7 janvier 2020.
 

En savoir plus :

Campagne des concours externes chercheurs et chercheuses au CNRS

Métiers

Brève de science : longévité et alimentation

À l’occasion de l’organisation des concours externes des chercheurs et chercheuses du 3 décembre 2019 au 7 janvier 2020, le blog RH présente des scientifiques de différentes disciplines qui parlent de leur sujet de recherche.
 
Fabienne Aujard : « Longévité et alimentation »
Fabienne Aujard CNRS) est écophysiologiste au Laboratoire Mécanismes Adaptatifs et Evolution (MECADEV) à Brunoy.
Est-ce que l’Homme peut espérer vivre jusqu’à 150 ans ? C’est une question qui taraude l’humanité depuis la nuit des temps et qui reste aujourd’hui toujours d’actualité. Ses explications.

 
La campagne annuelle de recrutement des chercheurs et chercheuses au CNRS par voie de concours se déroule jusqu’au 7 janvier 2020.
 

En savoir plus :

Campagne des concours externes chercheurs et chercheuses au CNRS

Métiers

Brève de science : Tibet et armée

À l’occasion de l’organisation des concours externes des chercheurs et chercheuses du 3 décembre 2019 au 7 janvier 2020, le blog RH présente des scientifiques de différentes disciplines qui parlent de leur sujet de recherche.
 
Alice Travers : « Tibet et armée »
Alice Travers (CNRS) est chercheuse en histoire au Centre de Recherche sur les Civilisations de l’Asie Orientale (CRCAO) à Paris.
Lorsqu’on pense au Tibet, on pense en général au Dalaï-lama et aux aspects spirituels de cette civilisation et on ignore d’autres aspects de son histoire, par exemple le fait qu’il avait… une armée. Ses explications.

 
La campagne annuelle de recrutement des chercheurs et chercheuses au CNRS par voie de concours se déroule jusqu’au 7 janvier 2020.
 

En savoir plus :

Campagne des concours externes chercheurs et chercheuses au CNRS

Mobilité interne
Mobilité interne

« Aujourd’hui, construisez votre parcours de demain »

La campagne de mobilité interne d’hiver est ouverte jusqu’au 17 janvier 2020. Offres NOEMI (nouvel emploi ouvert à la mobilité interne) et FSEP (fonctions susceptibles d’être pourvues), ce sont plus de 500 fonctions qui seront proposées sur le site dédié.
Chaque année, le CNRS organise deux campagnes annuelles de mobilité interne pour les ingénieures, ingénieurs, techniciennes et techniciens du CNRS. Ce dispositif permet d’enrichir le parcours professionnel des agents et de pourvoir des emplois prioritaires au sein des différentes structures du CNRS.
La mobilité interne concilie l’évolution des besoins des unités avec les aspirations individuelles des agents. Elle favorise la mise en adéquation de nouvelles compétences et de nouveaux métiers. Elle s’intègre dans le projet professionnel des agents.
 
NOEMI et FSEP : deux modes de recrutement différents
Les nouveaux emplois offerts à la mobilité interne (NOEMI) permettent de pourvoir des emplois prioritaires au sein des différentes structures du CNRS. Les NOEMI font l’objet de deux campagnes annuelles, l’une en hiver (novembre/décembre), l’autre au printemps (avril/ mai). Ces offres sont ouvertes à tous les fonctionnaires et aux CDI de la fonction publique.
Les fonctions susceptibles d’être pourvues (FSEP), créées en 2015, offrent aux agents des possibilités d’évolution interne supplémentaires, et aux unités, une réponse à leurs besoins en compétences. Elles font l’objet d’une campagne annuelle qui a lieu en même temps que les NOEMI d’hiver. Contrairement aux NOEMI, les FSEP sont exclusivement réservées aux agents du CNRS (fonctionnaires et agents en CDI). En outre, le dispositif FSEP qui conduit à un transfert de poste entre entités de départ et d’accueil, nécessite un arbitrage entre les structures après le processus de sélection des candidates et candidats.
Du point de vue de la candidate et du candidat, la marche à suivre est la même pour les deux dispositifs NOEMI et/ou FSEP :

Consultation des offres sur le site de la mobilité interne,
Contact avec les services RH des délégations régionales : www.cnrs.fr/fr/delegations-regionales-du-cnrs
Envoi de la candidature (CV + lettre de motivation) en cliquant sur « Postuler »,
Entretien avec le directeur ou la directrice de structure.

Les descriptifs des postes mentionnent le groupe de fonction qui déterminera le régime indemnitaire des agents.
Pour les NOEMI, le service des ressources humaines de la délégation régionale d’affectation de la fonction informera l’agent de la suite réservée à sa candidature. S’il est retenu pendant cette campagne NOEMI d’hiver, l’agent prendra ses fonctions au 1er avril 2020. Une prise de fonction décalée au 1er juillet est envisageable en cas de mobilité géographique et/ou pour des raisons familiales.
Pour les FSEP, le service des ressources humaines de la délégation régionale d’affectation de la fonction informera l’agent de la suite réservée à sa candidature fin mars/début avril. S’il est retenu pendant cette campagne FSEP, l’agent prendra ses fonctions entre le 1er juin et le 1er septembre 2020.
La campagne hivernale de mobilité interne est ouverte jusqu’au 17 janvier avec l’affichage de nouvelles offres en continu pendant toute la période.
Consulter les fonctions actuellement à pourvoir sur le site de la mobilité interne.
Tout savoir sur la mobilité interne au CNRS et prendre contact avec les services des ressources humaines des délégations régionales pour construire les parcours professionnels (projet professionnel, besoins en formation, accompagnement aux entretiens…).
 

Crédits image : Charlotte Selz

Campagne de recrutement 2020
Recrutement

Les concours de recrutement des chercheurs et chercheuses 2020

Le 3 décembre 2019, le CNRS ouvre sa campagne annuelle de recrutement de chercheurs et chercheuses. Des postes sont à pourvoir, par voie de concours, dans toutes les disciplines scientifiques. Les différentes étapes pour postuler.
 
Au CNRS, les chercheurs et chercheuses permanents sont recrutés par voie de concours sur titres et travaux dans les corps des directeurs/directrices de recherche et de chargés/chargées de recherche. Ces concours sont ouverts annuellement. Le nombre de possibilités de recrutement ou « postes » par corps et par disciplines ou groupes de disciplines scientifiques est fixé au moment de l’ouverture des concours. En général, plusieurs centaines de postes sont offerts chaque année dans l’ensemble des domaines de la recherche.
Les concours sont affichés selon la section scientifique ou la commission interdisciplinaire du Comité national de la recherche scientifique. Ils sont pour la plupart sans affectation : le recrutement se fait sur un projet ou une thématique de recherche.
 
Qui peut concourir ?
Tout(e) candidat/candidate ayant un doctorat ou des titres jugés équivalents peut être admis/admise à concourir. Aucune condition de nationalité n’est requise. Les personnels étrangers représentent 17,8 % de la population des chercheurs et chercheuses du CNRS. Ce sont plus de 90 nationalités différentes.
 
Comment poser sa candidature ?
Après consultation des postes ouverts au concours sur le site dédié, la candidature se fait en ligne. Le candidat ou la candidate dispose d’environ 5 semaines, jusqu’à la clôture des inscriptions le 7 janvier 2020, pour compléter et finaliser son dossier (la liste des pièces exigées est consultable sur l’espace de candidature).
Un nouveau guide a été conçu pour accompagner les candidates et candidats dans leur démarche d’inscription et de participation aux différents concours.
Formalités et conditions d’inscription, étapes des concours, nature des épreuves, composition des jurys, ce guide apporte de nombreuses informations utiles.
 
Comment se déroule la sélection ?
Pour chaque concours, les candidates et les candidats sont évalués par des jurys désignés par le Président-directeur général du CNRS.

Les concours comportent deux phases :

La phase d’admissibilité, qui diffère en fonction du corps postulé. Pour les concours de chargés/chargées de recherche, elle comporte 2 étapes de sélection par le jury d’admissibilité : une présélection sur dossier, puis une audition pour les candidates et les candidats présélectionnés. Pour les concours de directeurs/directrices de recherche, elle consiste en une sélection sur dossier, puis une audition facultative. À l’issue de cette phase, les candidates et candidats sont déclarés ou non admissibles.
La phase d’admission consiste en l’arrêt de la liste des candidates et candidats définitivement admis et admises sur la base de l’examen du dossier des candidates et candidats admissibles.

Les résultats d’admissibilité et d’admission sont affichés après délibération des jurys sur le site des concours.

Et après le concours ?
La liste d’admission des lauréates et des lauréats est arrêtée par ordre de mérite par ces jurys qui peuvent, en outre, établir une liste complémentaire par concours.
Les nominations sont prononcées par le Président-directeur général du CNRS, qui décide de l’affectation du candidat ou de la candidate dans une unité de recherche propre ou associée au CNRS, après avis de la section concernée du Comité national de la recherche scientifique.
Pour les postes de chargés/chargées de recherche de classe normale, les chercheurs et chercheuses sont nommés au 1er octobre de l’année du concours, en qualité de fonctionnaires stagiaires pour une durée d’un an (les lauréates et les lauréats peuvent toutefois demander un report de prise de fonction).
Pour tout complément concernant ces concours, le service central des concours demeure à la disposition de tous.
 

En savoir plus : site des concours

Métiers

Brève de science : énergie solaire et abribus

À l’occasion de l’ouverture des concours externes des chercheurs et chercheuses le 3 décembre 2019, le blog RH présente des scientifiques de différentes disciplines qui parlent de leur sujet de recherche.
 
Abdelilah Slaoui : « Énergie solaire et abribus »
Abdelilah Slaoui est directeur de recherche CNRS au Laboratoire des sciences de l’Ingénieur, de l’Informatique et de l’Imagerie (ICube) à Strasbourg.

Comment fabriquer des panneaux photovoltaïques les moins chers possible en se basant sur les matériaux les plus abondants sur Terre ? Sa réponse.

 

Le 3 décembre prochain, le CNRS ouvrira sa campagne annuelle de recrutement des chercheurs et chercheuses au CNRS par voie de concours.

 

En savoir plus :

Campagne des concours externes chercheurs et chercheuses au CNRS

Métiers

Brève de science : feu et préhistoire

À l’occasion de l’ouverture des concours externes des chercheurs et chercheuses le 3 décembre 2019, le blog RH présente des scientifiques de différentes disciplines qui parlent de leur sujet de recherche.
 
Isabelle Théry-Parisot : « Feu et préhistoire »
Isabelle Théry-Parisot est chercheuse CNRS et directrice du Laboratoire Cultures et Environnements. Préhistoire, Antiquité, Moyen Âge (CEPAM) à Nice.
Le feu est une clé d’entrée essentielle pour comprendre l’évolution des sociétés depuis la préhistoire. Ses explications.

 

Le 3 décembre prochain, le CNRS ouvrira sa campagne annuelle de recrutement des chercheurs et chercheuses au CNRS par voie de concours.

 

En savoir plus :

Campagne des concours externes chercheurs et chercheuses au CNRS

Métiers

Brève de science : virus et pèse-personne

À l’occasion de l’ouverture des concours externes des chercheurs et chercheuses le 3 décembre 2019, le blog RH présente des scientifiques de différentes disciplines qui parlent de leur sujet de recherche.
 
Ivan Favero : « virus et pèse-personne »
Ivan Favero est chercheur CNRS au Laboratoire Matériaux et Phénomènes Quantiques (MPQ) à Paris.
Saviez-vous qu’on est aujourd’hui capable de peser un objet biologique aussi petit qu’un virus ? Ses explications.

 
Le 3 décembre prochain, le CNRS ouvrira sa campagne annuelle de recrutement des chercheurs et chercheuses au CNRS par voie de concours.
 

En savoir plus :

Campagne des concours externes chercheurs et chercheuses au CNRS

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