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Le temps d’un salon, le CNRS a accueilli sur son stand une cinquantaine de jeunes diplômées d’écoles d’ingénieurs. 5 ambassadeurs du CNRS pour un moment d’échanges autour de nos métiers dont Estelle Riboit, chargée d’études RH du service du développement professionnel ingénieurs et techniciens de la DRH, qui raconte.

Départ en trombe du campus Gérard Mégie pour rejoindre l’UGC Bercy où s’installe le salon des femmes ingénieures…

3 ingénieures du CNRS, 4 kakémonos, des dizaines de brochures, des centaines de plaquettes, nous prenons la route direction cour Saint-émilion, une quinzaine de kilomètres à parcourir… 1h30 de bouchons… Mais pas de quoi mettre en péril notre enthousiasme à la perspective des belles rencontres à venir.

Arrivées sur place, déchargement, installation du stand, nous rejoignons Eric Migevant, responsable du service des concours. Quelques fraises tagada, des financiers, des crêpes et des macarons nous redonnent l’énergie nécessaire pour tenir toute la soirée.

En ouverture du salon, nous assistons, recruteurs et candidates, à la projection du film Oceans’ 8 qui vise à instaurer un moment de partage et de convivialité. Un clin d’œil au travail d’équipe version féminine…

À noter également l’intervention de la Présidente de l’Association des femmes ingénieures qui a rappelé quelques tendances : 22 % des ingénieurs sont des femmes, 87 % sont salariées dont 71 % en CDI, 7 % en CDD et 9 % dans la fonction publique, 1 jeune ingénieure sur 3 trouve son premier emploi dans l’entreprise où elle a accompli son stage de fin d’études, 50 % travaillent en région, 35 % en Île-de-France et 12 % à l’étranger, 6 % des femmes ingénieures sont en recherche d’emploi.

Fin du film, ambiance détendue et euphorique, chacun s’installe sur son stand, nous peaufinons notre visibilité, les premières candidates arrivent très vite.

  • « Quand j’ai vu que le CNRS était présent sur le salon, je me suis tout de suite inscrite pour vous rencontrer »,
  • « Être ingénieure dans le monde de la recherche, c’est poursuivre toute la réflexion théorique engagée en école »,
  • « Je repasserai en fin de soirée, car je veux avoir le temps d’échanger longuement sur vos métiers et vos modes de recrutement »…

Nous avons ainsi dialogué avec une cinquantaine de jeunes femmes ingénieures sur les opportunités de carrière au CNRS et tout particulièrement sur les offres d’emploi disponibles dès à présent par concours externes.

Des concours d’ailleurs qui avaient besoin d’être expliqués devant des candidates quelque peu freinées par l’image d’une longue préparation en amont, à base de révision et entrainement d’épreuves. À 5 ingénieurs du CNRS présents sur le stand, nous avons pu rassurer et expliquer le déroulement de nos concours, très proche d’un recrutement classique.

23h, les espaces se vident, la Société Générale, Accenture, Thalès, la Marine nationale… remballent leurs oriflammes, c’est la fin d’une soirée où le CNRS a rayonné, a suscité l’envie, a accru sa visibilité auprès des femmes ingénieures.

 

En savoir plus

Les inscriptions aux concours externes des ingénieurs et techniciens sont ouvertes jusqu’au 3 juillet 2018. Consulter les offres.

 

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