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Plus de 19 000 personnes ont fréquenté en 2016 les 18 sites de restauration du CNRS.  Si la composition du plateau se basait sur le traditionnel entrée / plat / dessert, le nouveau marché lancé le 1er février 2018 offre davantage de souplesse pour composer son menu au gré de ses envies. La restauration sociale est pilotée par le service du développement social de la Direction des ressources humaines, dont la responsable Corinne Quilgars et la chargée d’études Mélanie Cartier nous expliquent plus en détail ces nouveautés.

Pouvez-vous nous rappeler le contexte de ce dispositif ?

Corinne Quilgars responsable du service développement social. En 2016, un groupe de travail piloté par la Direction des ressources humaines et composé de représentants du personnel siégeant à la Commission nationale d’action sociale (CNAS) s’est réuni pour réfléchir sur les possibilités d’évolution des tarifs de la restauration sociale. A l’issue des travaux, deux décisions ont été validées. La première porte sur la nouvelle tarification mise en place depuis le 1er février 2017. La seconde, qui est mise en place progressivement depuis février 2018, permet de composer différemment son plateau grâce à une offre de plats plus diversifiée. L’agent peut ainsi avoir pour un même coût plus de périphériques.

 

Comment cela se concrétise ?

Mélanie Cartier, chargée d’études responsable de la restauration sociale. Le changement ne porte pas sur la règle de la composition du plateau qui reste fixée au minimum de 70 % (taux de prise en charge minimum au regard de la législation Urssaf sur les avantages en nature), mais sur la possibilité de le composer différemment. Certains périphériques (entrées, fromages, laitages ou desserts) seront proposés à des tarifs moins chers (7,5 %  au lieu de 15 %), afin de permettre d’en prendre plus qu’actuellement. Et le jour où l’on a envie de se faire plaisir, on pourra aussi trouver des plats ou périphériques plus élaborés (ou avec une qualité des matières premières ou un grammage supérieurs) qui seront facturés un peu plus chers : 70 % au lieu de 55 % pour un plat garni et 20 % au lieu de 15 % pour un périphérique. L’objectif est d’augmenter la variété de l’offre et de permettre à chacun de choisir plus facilement.

Quand et comment cela va-t-il se mettre en place ?

Mélanie Cartier. Cette offre est liée au nouveau marché de restauration et nous serons vigilants à ce que les recettes proposées soient conformes aux cahiers des charges. Des affichages spécifiques seront mis en place dans les restaurants concernés au fur et à mesure du déploiement.