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C’était un samedi après-midi de décembre, froid et pluvieux. Je devais aller au premier Gala des artiste du CAES pour les 60 ans de notre centre d’action sociale, le bel âge. Heureusement l’adresse, rue des Vignes et le souvenir de ce merveilleux théâtre du Ranelagh, de ses boiseries et de ses plafonds peints me redonnèrent du courage et je me glissais dans la nuit parisienne.

Arrivée sur place, la chaleur du lieu, des visages amicaux, l’équipe de direction du CAES et l’accueil de son Président, Christophe Herrmann, puis quelques notes de musique et la magie du spectacle opérait, That’s entertainment.

Les numéros s’enchainaient, les accords profonds d’une guitare classique, un trio, les Pancakes Sisters, trois danseuses de flamenco, des chansons d’hier et d’avant-hier, l’agilité d’un champion de Rubicube ou d’un lanceur de diabolo, la danse suave, élégante et souple d’un couple sur des tangos improvisés…

 

 

De ce Gala, deux souvenirs particuliers, deux perles singulières : la jeune Célia Durand, 10 ans, toute fluette, arrivée de Toulouse avec sa maman, qui a fini son numéro de chant a capella sur Riche de Claudio Capeo, et Bintou Niabaly, 20 ans, avec une vraie puissance de voix et un grand sens de la scène sur un beau titre de sa composition, Je veux, nous ont offert deux moments d’une réelle émotion. On se prend à rêver de les entendre chanter en duo, dans une sorte de contrepoint. Puisse cette rencontre musicale un jour aboutir.

 

Je ne saurais terminer ce billet sans évoquer l’extraordinaire travail d’accompagnement au piano de Moreno Andreatta, mathémusicien et poète, jeune et brillant directeur de recherche au CNRS et à l’IRCAM, qui a su avec humilité et malice nous faire aussi partager sa passion des harmoniques hamiltoniennes et permutationnelles.

Merci donc au CAES de cette heureuse initiative. Les agents du CNRS ont décidément un immense talent et leurs enfants aussi.

Vous pouvez retrouver l’intégrale du gala des 60 ans du CAES sur CAES Mag, le nouveau media collaboratif du CAES.

Bravo à toutes et tous.

Pierre Coural, DRH CNRS